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11/09/2013

Baisse de l'obésité chez les enfants pauvres aux États-Unis

D'après une étude publiée par les Centers for Disease Control and Prevention, la proportion de jeunes enfants obèses dans les familles pauvres a pour la première fois reculé dans 19 des 44 États américains étudiés. Basée sur des mesures de taille et de poids de 12 millions d'enfants âgés de 2 à 5 ans bénéficiaires des programmes fédéraux de nutrition, cette étude montre qu'un enfant sur 8 dans cette tranche d'âge est obèse.

Le précédent rapport, portant sur la période 2003-2008, avait noté au contraire une augmentation significative des taux d'obésité infantile dans 24 États.

Comme explications, les chercheurs avancent la croissance de l'allaitement maternel, la limitation des boissons sucrées et le rôle des politiques publiques, nationales comme le programme Let's Move, ou locales, qui consistent notamment à faciliter l'accès aux fruits et légumes et à promouvoir l'activité sportive.

 Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

 Source : CDC

08/09/2013

OGM vs « super-mauvaises herbes » : la résistance s'organise

Food & Water Watch vient de publier une étude intitulée Superweeds. How biotech crops bolster the pesticide industry (Super-mauvaises herbes. Comment les cultures biotech renforcent l'industrie des pesticides). Exploitant des données de l'USDA et de l'EPA (Environmental Protection Agency), l'ONG entend démontrer, chiffres à l'appui, les effets pervers de l'introduction aux États-Unis de cultures OGM tolérantes aux herbicides.

Après un décollage rapide dans les années 1990, les OGM « round-up ready » rencontreraient de nouvelles résistances, ce qui engage les agriculteurs dans des spirales de traitements, et l'industrie phytosanitaire dans la mise au point de variétés résistantes à d'autres produits et molécules que le glyphosate (dicamba, isoxaflutole, acide 2,4dichlorophénoxyacétique, etc.).

L'étude évalue les différents « coûts » liés à cette évolution, et débouche sur des recommandations à l'USDA sur sa politique d'homologation des cultures OGM et des mesures d'accompagnement souhaitables (sensibilisation des agriculteurs, financement de la recherche sur des réponses alternatives, etc.).

 Florent Bidaud, Centre d'études et de prospective

 

Source : Food & Water Watch , Discussion en Français

 

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04/09/2013

Mondialisation des circuits alimentaires : comment protéger la santé publique ?

La libre circulation des marchandises en Europe et l'augmentation des importations des pays tiers pose de nouveaux défis pour la sécurité sanitaire alimentaire. Pour Andreas Hensel, président de l'Institut allemand fédéral de l'évaluation des risques (BFR), les importateurs doivent garantir la sécurité des produits importés, surtout pour ce qui concerne les zoonoses alimentaires. Cependant, les systèmes de contrôle alimentaire sont très différents selon les pays d'origine.

C'est dans ce contexte qu'a été mis en place en juillet 2013 le projet de recherche « Zoonoses et sécurité sanitaire le long de la chaîne alimentaire mondiale » (acronyme ZooGloW). Ce programme de recherche, prévu pour 3 ans, portera essentiellement sur la viande de porc et de poulet. Il est piloté par le BFR et financé par le ministère allemand de la recherche, avec l'appui de différents instituts.

L'objectif premier est d'aider les autorités à prévenir les contaminations alimentaires et à protéger les consommateurs en cas de contamination avérée. Toutefois, les aspects économiques consécutifs aux crises alimentaires devraient également être pris en compte, et notamment le coût de la surveillance mis en balance avec les répercussions financières des crises.

 Madeleine Lesage, Centre d'études prospectives

 Source : BFR

03/09/2013

La menace des maladies tropicales en République démocratique du Congo

C'est dans ce pays d'Afrique centrale, vaste comme le quart des États-Unis et peuplé de 70 millions d'habitants, que se trouve probablement le taux mondial le plus important de maladies tropicales négligées (negleted tropical diseases-NTD). Beaucoup de ces pathologies majeures sont des zoonoses et les primates non humains, nombreux, y jouent un rôle de réservoir.

Dans un article de PLOS, deux scientifiques, Anne W. Rimoin (épidémiologiste) et Peter J. Hotez (pédiatre), alertent sur le risque de pandémie que représente ce taux de contamination. Parmi les maladies les plus redoutées figurent les zoonoses majeures que sont les fièvres hémorragiques virales, comme la fièvre de Crimée-Congo et la fièvre Ebola, les trypanosomoses et certaines maladies parasitaires intestinales.

Le niveau de contamination de cette région est historique. La situation politique depuis la fin du siècle dernier est un facteur aggravant, à plusieurs niveaux, et notamment par la fermeture des structures de santé publique existantes. La mise en place dans le pays d'un programme de surveillance et de lutte contre les maladies majeures est une priorité, elle ne peut se faire sans un soutien financier et logistique étranger. Les autorités des États-Unis et de Belgique en charge du développement international, ainsi que l'Organisation mondiale de la santé, ont apporté un important soutien aux autorités congolaise.

 

Madeleine Lesage, Centre d'études et de prospective

Source : PLOS 

14:34 Publié dans Mondialisation et international, Santé et risques sanitaires | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Agriculture et mondialisation. Un atout géopolitique pour la France

La crise économique de 2007 a mis en relief les lourdes contraintes d'approvisionnement qu'éprouvent certaines régions du monde. Défis stratégiques et conflits d'intérêts se multiplient, alors que les enjeux alimentaires et écologiques vont s'amplifier. De nouveaux pays se mobilisent pour participer à cette nouvelle géoéconomie des ressources alimentaires.

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Première puissance agricole et céréalière européenne, la France détient avec ce secteur un avantage compétitif important, selon les auteurs Sébastien Abis et Thierry Pouch, qui estiment que l'agriculture doit s'inscrire dans le débat sur la puissance de la France, dans une diplomatie agricole au service de son influence, de sa compétitivité et de ses devoirs de coopération.

Source : Presses de Sciences-po

14:33 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/09/2013

Déméter 2014

 

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Dans ce Déméter 2014, les experts du réseau CerFrance proposent des outils concrets pour fonder une fiscalité agricole dynamique. Les chercheurs de l'Institut polytechnique LaSalle Beauvais exposent la diversité des démarches de RSE dans les entreprises agroalimentaires et proposent trois scénarios d'évolution. Le dossier, qui a mobilisé 17 experts de terrain (du CIRAD, de l'AFD, de FARM notamment), présente les potentialités des agricultures subsahariennes. Des articles portent sur le renouveau des politiques agricoles et foncières sur ce continent, sur les évolutions de la consommation alimentaire entre productions locales et dépendance aux importations, ou encore sur les cas particuliers des marchés céréaliers, du maïs, du riz et des filières oléagineuses.

 

Source : Club Déméter 

 

14:31 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

15/06/2013

Normes volontaires de durabilité : l'ONU lance une plateforme internationale

Les standards volontaires de durabilité sur les produits agricoles, publics ou privés, connaissent une croissance exponentielle dans le monde et deviennent des conditions d'accès aux marchés. Face aux inquiétudes soulevées par ce phénomène, considéré comme un enjeu politique stratégique, cinq agences des Nations unies ont mis en place une plateforme commune de dialogue. Les conclusions de la conférence de lancement ont été publiées sur le site créé pour l'occasion.

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17:01 Publié dans Développement, Environnement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/06/2013

Chine : la fin de l'exode rural ?

D’après le rapport China 2030 de la Banque mondiale, la Chine a mangé son pain blanc en termes de main-d'œuvre rurale disponible et peu chère. Ainsi, elle devrait dans les années à venir faire face à trois problèmes majeurs : une plus grande difficulté pour les entreprises à trouver de la main-d'œuvre, notamment d’origine rurale ; des salaires qui continueront à augmenter ; un fossé grandissant entre les compétences recherchées par les entreprises et celles disponibles sur le marché du travail.

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16:52 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

Record des exportations agroalimentaires de l'UE, et freins à l'internationalisation du secteur

Le commerce mondial va demeurer un moteur de l'économie mondiale à l'horizon 2015. Pour l'agroalimentaire, cela constituera un potentiel de croissance, mais moins que pour d'autres secteurs tels que la chimie ou l'automobile. Car l'internationalisation du secteur agro-alimentaire est, d'après une étude publiée par Euler-Hermes, structurellement limitée par les contraintes logistiques et sanitaires qui lui sont spécifiques.

Les coûts logistiques liés à la périssabilité des denrées, et les contraintes liées aux cadres règlementaires, en raison des enjeux sanitaires de ces produits, engendrent des charges bien supérieures à d'autres secteurs. Cela constitue un obstacle structurel au développement des exportations et fait que l'internationalisation se concentre sur les produits agricoles de base, et sur les produits alimentaires à forte valeur ajoutée.

Le potentiel de croissance des importations mondiales dans ce secteur sera largement tiré par les nouvelles couches moyennes dans les pays émergents, et les changements d'habitudes de consommation vers des produits carnés, lactés ou sucrés. Les débouchés majeurs continueront à se situer en Asie, avec en tête la Chine, le Japon et l'Inde.

En parallèle, une publication de la Commission européenne annonce un nouveau record dans les exportations agroalimentaires de l'UE en 2012. Aidées par la faiblesse de l'euro, celles-ci se sont élevées à 12,6 milliards d'euros. Les hausses d'exportations ont cependant principalement concerné le vin et les boissons alcoolisées (voir graphique).

 

Graphique : principaux produits contribuant à la hausse des exportations de l'UE-27 (Commission européenne – DG agriculture - MAP)

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Alexandre Martin, Centre d'études et de prospective

 Sources:

- Euler Hermes

- Commission européenne, DG Agriculture

16:49 Publié dans IAA, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/06/2013

Perspectives agricoles de la Chine

En Chine, les secteurs de la viande et des produits laitiers devraient continuer de se développer, entraînant une hausse des importations de céréales fourragères, d'après les Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2013-2022. À l'horizon 2022, le pays pourrait se hisser au premier rang mondial, devant l'Union européenne, en matière de consommation de viande porcine par habitant. Il devrait aussi conserver sa première place dans l'aquaculture, avec 63% de la production mondiale, et rester le plus grand exportateur de produits halieutiques et aquacoles.

D'après le rapport, les importations chinoises de graines oléagineuses devraient enregistrer une augmentation de 40% au cours des dix ans à venir, représentant près de 60% des échanges mondiaux en 2022.

Une diminution de la croissance de la production est cependant attendue durant la décennie à venir. En outre, le rapport met l'accent sur les importantes incertitudes qui pèsent sur les perspectives agricoles du pays. Parmi celles-ci, on compte notamment le maintien de la croissance économique à un niveau élevé, l'aggravation des contraintes de ressources qui pèsent sur la production, la dégradation des sols, l'épuisement des ressources en eau et l'accentuation de la variabilité des volumes de production sous l'effet du changement climatique.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : OCDE / FAO

17:00 Publié dans 3. Prévision, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/05/2013

Biofortification des céréales en Inde et lutte contre la malnutrition

Le gouvernement indien s'engage dans la lutte contre la malnutrition, et notamment les carences en nutriments, en investissant plusieurs dizaines de millions d'euros dans la biofortification. Dans ce pays où les deux tiers des enfants souffrent d'anémie et de déficience en vitamine A, il s'agit de promouvoir la culture de céréales enrichies en vitamines et minéraux, afin de mieux satisfaire les besoins nutritionnels des populations qui n'ont accès qu'aux céréales.

Pour cela, il est nécessaire de sélectionner des variétés naturellement riches en micronutriments (variétés anciennes mais aujourd'hui délaissées) ou d'en mettre au point de nouvelles (variétés hybrides). Plusieurs dizaines de milliers d'agriculteurs ont déjà adopté une variété de mil à forte teneur en zinc et en fer en 2012 et la tendance devrait se renforcer en 2013.

L'Inde réfléchit à l'intégration de céréales biofortifiées dans le système existant de distribution alimentaire publique, à la subvention des semences pour encourager leur mise en culture, et à l'accompagnement pédagogique à mettre en place au sein des villages.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : Le Monde, « Révolution verte en Inde contre la malnutrition », 16 avril 2013

Communiqué de presse du Ministère des finances indien :

http://pib.nic.in/newsite/erelease.aspx?relid=92714

 

 

15:06 Publié dans Mondialisation et international, Sécurité alimentaire | Lien permanent | Tags : inde |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/05/2013

Brésil : une augmentation record du prix des terres en dix ans

Une enquête sur le marché des terres au Brésil, réalisée par Informa Economics FNP, montre qu'entre 2003 et 2012 le prix moyen des terres agricoles a augmenté de 227%, presque le double du taux d'inflation. Cette augmentation serait liée à l’appétit des investisseurs dans le secteur agricole et en particulier :

- dans le secteur de la canne à sucre avec d'importants investissements au début des années 2000 et jusqu'à la crise de 2008 ;

- dans la production de soja et de maïs, depuis la hausse de prix de 2007-2008.

Le prix moyen à l'hectare pour l'agriculture, l'élevage et la foresterie, est ainsi passé de 2280 à 7470 dollars. De plus, cette moyenne peut masquer d'importantes disparités, la flambée des prix est particulièrement marquée dans la région de Sao Paolo, avec des prix à l'hectare pouvant atteindre les 41 000 dollars (prix relevé à Piracicaba pour des surfaces en canne à sucre), entraînant une paralysie du marché, notamment dans le Sud et le Sud-Est du pays, où les prix sont les plus élevés.

Les régions Centre, Centre-Ouest, Nord et Nord-Est du pays connaissent aussi une forte hausse, due à un coût de départ beaucoup plus faible de la terre, hausse qui devrait s'accentuer dans les années à venir, avec l'amélioration des infrastructures dans cette région où les gains de productivité pourront encore être très importants. Les prix des terres devraient donc encore augmenter dans les régions précitées, mais plus globalement à l'échelle du pays avec la volonté du gouvernement et du secteur agricole d'intensifier l'élevage (la concentration étant pour l’instant d’une seule tête de bétail par hectare), pouvant à terme impacter le prix des pâturages.

Cependant, dans l’ensemble du pays et en particulier dans les zones de production de céréales et d'oléagineux, on assiste depuis le début de l'année à une reprise des transactions foncières, montrant que les investisseurs ont su attendre et anticiper la baisse du marché, liée à la récolte record de 2013, après une année de prix particulièrement élevés en 2012.

Mylène Testut-Neves, Service économique régional de l’ambassade de France au Brésil

Céline Fabre, Centre d'études et de prospective

 

Sources : B de BRICS n°75 du 15 mars 2013

Informa Economics FNP, South America : Relatório de Análise do Mercado de Terrashttp://informaecon-fnp.com/publicacoes/2

15:04 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/04/2013

Scénarios pour l'agriculture méditerranéenne à horizon 2030

Le Centre d'étude des politiques européennes (CEPS) vient de mettre en ligne une réflexion prospective sur l'agriculture méditerranéenne à l'horizon 2030. Elle prend en compte, dans la limite des données disponibles, 11 pays du pourtour méditerranéen (SMEC's) : Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Palestine, Syrie, Tunisie et Turquie.

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12:20 Publié dans 1. Prospective, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

22/03/2013

Grande-Bretagne: lancement d'une enquête auprès des jeunes pour connaître les obstacles à l'installation en agriculture

Dans le cadre de l'Oxford farming conference de 2013, le ministre britannique de l'agriculture et de l'alimentation, David Heath, a annoncé le lancement d'une consultation nationale auprès des jeunes de ce pays. L'objectif est de connaître les obstacles à l'installation en agriculture et plus largement les raisons de la non attractivité du secteur agroalimentaire auprès des jeunes diplômés.

Actuellement, l'âge moyen des agriculteurs en Grande-Bretagne est de 58 ans (source Eurostat) et le besoin est estimé à 60 000 nouvelles recrues pour la prochaine décennie (source Royal Agricultural Society). L'enjeu est d'attirer plus de jeunes et plus de compétences dans le secteur agricole.

Un rapport proposant des pistes pour une meilleure intégration des jeunes en agriculture devrait être publié au cours de l'été 2013. Les attentes sont fortes sur les propositions qui pourraient en ressortir, d'autant plus qu'il n'existe pas de politique à l'installation en Grande-Bretagne.

 Céline Fabre, Centre d'études et de prospective

 Source: Defra, Ministère de l'environnement, de l'alimentation et des affaires rurales


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09/03/2013

Les premières « Indications géographiques protégées » d’Afrique

Le poivre du Penja, le miel d’Oku et le café Ziama-Macenta, trois produits issus de terroirs africains, sont les premiers à se voir décerner une Indication géographique protégée (IGP) par l’OAPI (Organisation africaine de la propriété intellectuelle).

La reconnaissance officielle des Indications géographiques est un enjeu important pour l’Afrique. Elle participe à la reconnaissance et la protection d’un patrimoine et représente un véritable levier économique.

Cette valorisation des produits, mise en oeuvre par l’OAPI avec l’AFD et le Cirad dans le cadre du Programme de renforcement des capacités commerciales (PRCC), permettra d’améliorer leurs capacités d’exportation, grâce également à une assistance technique institutionnelle et à un volet formation.

 Source : CIRAD

13:34 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook