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22/01/2012

Vers le démantèlement de la Commission Canadienne du Blé ?

Le gouvernement canadien souhaite instaurer la libre commercialisation des céréales au Canada. Après son adoption à la Chambre des Communes le 28 novembre 2011, le projet de loi mettant fin à 70 ans de mise en marché collective des céréales via la Commission Canadienne du Blé (CCB) a été adopté le 15 décembre au Sénat.

Créé en 1935 par le Canadian Wheat Board Act, la CCB devient l'unique canal de commercialisation des grains en 1943. Les besoins d'approvisionnement du marché international, et en particulier de la Grande-Bretagne, rendaient en effet nécessaire pour plus d'efficacité une organisation centralisée des exportations canadiennes.

Jusqu'ici, la CCB exportait plus de 20 millions de tonnes de céréales de l'Ouest canadien, livrées par 25 000 producteurs, bénéficiant ainsi notamment d'un lissage des fluctuations intra-annuelles de prix grâce au pooling réalisé au sein de la CCB.

En dépit des avancées du projet de loi, les débats se poursuivent et des recours sont engagés afin d'éviter son entrée en vigueur en août 2012.

Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

Le Brésil et le marché mondial de maïs

Dans l'hypothèse d'une diminution des exportations américaines de maïs et de l'intensification de la demande chinoise, le Brésil devrait jouer un rôle accru sur le marché mondial de maïs dans les années à venir selon une étude récente publiée par Rabobank.

Toutefois, en dépit des nombreux atouts dont jouit l'agriculture brésilienne, notamment les surfaces disponibles et le savoir-faire agricole, le développement de l'élevage et de l'industrie de la viande pourrait compromettre la place du Brésil sur les marchés internationaux. Ainsi, sans la mise en place de mesures incitatives pour la culture de maïs, le surplus exportable atteindrait un plafond de 2 millions de tonnes seulement à l'horizon 2015, le Brésil étant actuellement le troisième producteur mondial après les États-Unis et la Chine. Cette situation risque de créer des tensions sur le marché international, à l'heure où la croissance de la population mondiale et l'amélioration des niveaux de vie dans les pays émergents font évoluer les régimes alimentaires vers une consommation accrue de viande.
Afin de renforcer les exportations brésiliennes de maïs, la revalorisation des prix dans la région de production, le Paranaguá, serait nécessaire pour compenser les coûts liés à la réallocation des terres (implantation des cultures dans les zones proches des ports), à la logistique (fret et stockage) et aux investissements productifs (augmentation des rendements et des surfaces).

A l'heure actuelle, la culture de soja reste plus compétitive à l'export que le maïs alors que le Brésil se situe parmi les rares pays où plusieurs récoltes de maïs sont possibles par an.

Hiba el Dahr, Centre d'études et de prospective

14:07 Publié dans 3. Prévision, Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : élevage, brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

19/01/2012

L'Argentine limite les achats de terres par des étrangers

Le parlement argentin a adopté fin décembre 2011 une loi ("Proyecto de ley en revisión sobre régimen de proteccion al dominio nacional sobre la propiedad, posesion o tenencia de las tierras rurales"), limitant la possession de terres agricoles par les étrangers à 15% de la surface totale et à 1000 hectares pour chaque propriétaire étranger dans certaines zones particulièrement fertiles, notamment dans la région de la Pampa Humeda (centre). Il prévoit également la création d'un cadastre unique des terres rurales. La présidente Cristina Kirchner, réélue en octobre, en avait fait l'une des priorités de son second mandat.

La loi n’est cependant pas rétroactive. De plus, déterminer la nationalité d’une société est complexe car beaucoup d’investisseurs font l'acquisition de terres au travers d’intermédiaires locaux sous des formes juridiques très diverses, ou encore se contentent de louer des terres.

Selon un récent rapport de la FAO, 10% des terres agricoles argentines seraient déjà détenues par des étrangers. Juste avant ce vote, le plus grand laitier du Moyen-Orient, Almaraï Company, venait d'acquérir la société argentine Fondomonte pour 83 millions de dollars US. Par cette transaction, il prenait possession de 12.300 hectares de maïs et de soja en Argentine pour nourrir ses vaches laitières et ses volailles.

 

Voir aussi : http://veilleagri.hautetfort.com/archive/2011/12/07/nouve...

14:23 Publié dans Mondialisation et international, Sécurité alimentaire | Lien permanent | Tags : argentine |  Imprimer | | | | |  Facebook

15/01/2012

Changement de stratégie des groupes agroalimentaires en Chine

L’annonce par Danone et par Nestlé dans la presse chinoise de la suspension (Danone) ou de la fermeture (Nestlé) de l’une de leurs unités de production respectivement de yaourts et de crèmes glacées en Chine traduit un repositionnement de ces deux sociétés dans le secteur des produits laitiers. Sur ce créneau, les marques internationales ont désormais des difficultés à concurrencer les marques locales, telles que Yili et Mengniu, qui disposent d’un réseau et d’une pénétration du marché plus importants. Aussi, Nestlé et Danone cherchent-ils aujourd’hui à se repositionner sur des créneaux à plus forte valeur ajoutée, telle que la marque de yaourts « Bio » de Danone, qui vise les consommateurs les plus aisés des grandes villes chinoises. Nestlé développe également cette stratégie en ciblant les hôtels, les restaurants et les cafés mais en se détournant de la distribution classique.

Par ailleurs, Nestlé plutôt que de se développer seul sur certains créneaux, commence à développer des partenariats et à prendre des participations dans de grands groupes locaux. L’approbation, en décembre 2011, par les autorités de régulation chinoises, du rachat par Nestlé de 60% des parts de la société chinoise de sucreries Hsu Fu Chi, confirme cette orientation. La transaction devrait représenter l'une des plus importantes prises de contrôle d'une société chinoise par un concurrent étranger. C’est également la stratégie d’autres groupes, à l’image d’AromaTech, le fabricant français d'arômes alimentaires, qui en vue de renforcer sa présence en Asie, s'associe à son homologue chinois Apple Flavor & Fragrance, avec lequel il constitue une joint-venture à 50/50 ou encore d’IMV technologies, leader sur la reproduction animale, qui en novembre dernier a acquis les sociétés chinoises Shanghai Nelson Techno Medical, Shanghai Nelson Trading and Shanghai DoFU AI Technology, spécialisées dans la fabrication et la distribution de produits du même secteur.

 

Source : DG Trésor, PAC à PAC (Politiques agricoles chinoises à Politique agricole commune), n°1, janvier 2012.

14:10 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, IAA, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/01/2012

Inde : une loi pour augmenter les subventions à l'alimentation des plus pauvres

La Food Security Bill ou loi pour la sécurité alimentaire, qui a reçu le feu vert du gouvernement indien en décembre 2011, devrait fournir des provisions mensuelles de blé, de millet et de riz bon marché à 64% des 1,2 milliard d’Indiens, soit environ 770 millions de personnes. Le projet de loi, qui doit encore être approuvé par le Parlement lors de sa session de mars 2012, va augmenter les subventions gouvernementales annuelles pour l’alimentation de près de 4,1 milliards d’euros pour les porter à 14 milliards d’euros, pesant ainsi sur les finances publiques. Des fonds supplémentaires seront également nécessaires pour augmenter la production de céréales.

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La demande et l'offre de sucre à l'horizon 2020

La demande mondiale de sucre pourrait croître de 2% par an et atteindre 201 millions de tonnes en 2020, d'après l'International Sugar Organisation (ISO). En 2020, l'Inde serait le premier consommateur mondial avec 33 millions de tonnes, suivie par la Chine avec 22 millions.

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La production devrait donc augmenter de 29 millions de tonnes pour répondre à cette demande. Le Brésil pourrait en fournir 8 millions par an, selon l'ISO, qui observe toutefois que les coûts de production ont considérablement augmenté dans ce pays. L'Inde en fournirait 2,5 millions de tonnes supplémentaires.

06/01/2012

BASF veut doubler son chiffre d'affaires en Asie-Pacifique d'ici 2020

Dans le cadre de sa Stratégie 2020, le groupe allemand ambitionne de passer de 64 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2010 à 115 milliards en 2020, soit une croissance moyenne annuelle de 6%. A titre de comparaison, entre 2001 et 2010, sa croissance a atteint une moyenne de 7,8%.

Les ventes de BASF dans les marchés émergents ont triplé au cours des 10 dernières années et représentent environ un tiers des ventes totales (hors pétrole et gaz) en 2010.

En 2020, l'entreprise s'attend à ce que ces marchés représentent 45% de son chiffre d'affaires (25 % pour la seule région Asie-Pacifique). Ces dix prochaines années, sur les 30 à 35 Mds € que BASF prévoit d'investir, les marchés émergents en concentreront plus d'un tiers.

 

10:58 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

04/01/2012

Commerce agricole et changement climatique

Cette note du Centre du commerce international (CCI, organe hybride entre l'OMC et l'ONU) aborde la question du changement climatique (CC) en agriculture sous un angle original : celui du commerce international des produits agricoles. En réponse aux enjeux posés dans les pays en développement (PED), le CCI prône la libéralisation des échanges : "déployer des efforts concertés pour libéraliser les échanges dans le cadre de règles contribuerait non seulement à réduire les émissions d’origine agricole, mais améliorerait aussi la sécurité alimentaire en lissant les disparités régionales en matière d’accès à l’alimentation".

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03/01/2012

Accord Mercosur/Union européenne : étude d'impact

La Commission européenne a commandé trois études d'impacts visant à estimer les effets potentiels d'un accord de libre échange entre l'Union européenne et le Mercosur :

  • La première étude conduite par Copenhagen Economics sur les effets au plan macroéconomique et par grands secteurs ;

  • La seconde conduite par le Joint Research Center (JCR/IPTS) davantage centrée sur les productions agricoles ;

  • La troisième conduite par la Commission européenne elle-même sur les effets microéconomiques au niveau des exploitations agricoles européennes.

Bien que les deux premières études mobilisent des modèles d'équilibre général calculable (CGE), elles diffèrent sur les conditions initiales, les hypothèses et scénarios.

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10:54 Publié dans 2. Evaluation, 3. Prévision, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/12/2011

Perspectives agricoles et alimentaires de l'Indonésie

Reconnue comme l'une des puissantes économies de l'Asie du Sud-Est, l'Indonésie serait le pays qui affichera la plus forte croissance régionale dans la prochaine décennie, selon le rapport récemment publié par la banque néerlandaise Rabobank, Indonesia Food & Agribusiness Outlook: Leading the Southeast Asian Growth Story. L'auteur du rapport attribue cette croissance à une forte demande alimentaire interne chez les couches moyennes et à revenus modestes, mais aussi au dynamisme des exportations agricoles vers les économies asiatiques en pleine croissance.

Grand producteur mondial d'une vaste gamme de produits agricoles telles que l'huile de palme, le caoutchouc, le cacao ou le café, l'Indonésie verrait sa croissance stimulée grâce à une demande accrue de l'Inde et de la Chine, ainsi qu'à des investissements importants dans les filières grâce aux capitaux étrangers.

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10:01 Publié dans IAA, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/12/2011

Investissements étrangers au Mali : effets sur la population locale

Un rapport publié par l'Oakland Institute met en lumière les effets des investissements agricoles étrangers sur la population locale du Mali et ses moyens de subsistance.

Les investissements étrangers couvrent la majorité des grands projets agricoles au Mali, et le rapport souligne qu'en seulement un an, entre 2009 et 2010, la zone contrôlée par des intérêts étrangers a augmenté de deux tiers. A la fin 2010, près de 550 000 ha de terres fertiles étaient acquis ou en cours d'acquisition dans le pays, essentiellement dans le delta du Niger.

 L'étude souligne qu'en dépit d'une disponibilité limitée de terres arables au Mali et du nombre important de personnes souffrant de la faim, plus de 40% des accords d'investissements fonciers visaient la production d'agrocarburants. Ces acquisitions seraient par ailleurs accompagnées de graves violations des Droits de l'homme, confisquant les terres aux populations de petits exploitants dont les droits coutumiers et informels ne sont ni protégés par la loi ni reconnus par l'administration. L'impact de ces investissements sur l'environnement et sur les ressources hydriques est également pointé du doigt par l'étude.

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10:41 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/11/2011

Un jeu pour apprendre à mieux gérer le risque

Un jeu développé par les partenaires du développement permet de mieux comprendre les sources de risques encourus par les petits agriculteurs des pays pauvres. C'est un outil de développement et de recherche que l'ONG bangladeshie BRAC vient de mettre en application avec l'appui de l'IFPRI et de l'Université d'Oxford.

(cliquer pour agrandir)

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Le jeu consiste à proposer à l'agriculteur de placer des jetons correspondant à son pécule sur un plan de jeu représentant les différents types d'instruments financiers à sa disposition : assurances récolte, assurances contre d'autres risques, placement en épargne de groupe. Le jeu permet ainsi à un petit agriculteur peu instruit dans les instruments financiers de déclarer son choix de couverture contre les risques et son degré de participation à une épargne mutuelle. Pour les partenaires du développement, le jeu permet également de mesurer l'importance que les plus démunis attribuent aux différents types de risque par le degré de couverture qu'ils demandent.

Source : IFPRI

Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

24/11/2011

Nouveaux modèles d'entreprises agricoles en Argentine

L'agriculture argentine doit sa croissance spectaculaire des deux dernières décennies aux nouveaux modèles d'entreprise qu'elle a créés et qu'elle pourrait exporter dans d'autres régions, selon le rapport de Rabobank New Models of Farming in Argentina.

Grâce à l'adoption des techniques agricoles performantes, des semences génétiquement modifiées, et des instruments de gestion les plus avancés, la production agricole du pays a pu afficher une croissance annuelle de l'ordre de 4,9% depuis le début des années 1990. Ces innovations ont permis la réduction de moitié des coûts de production, l'amélioration des rendements des cultures (notamment céréales et oléagineux) et l'expansion de la surface agricole totale. Profitant de la hausse des prix des matières premières agricoles dans les années 2000, le secteur a pu également bénéficier des flux de capitaux et des ressources humaines (agronomes) qui ont contribué à son dynamisme.

Mais les transformations majeures de l'agriculture argentine seraient attribuées selon ce rapport à l'émergence de nouveaux modèles d'exploitation qui se distinguent des modèles agricoles traditionnels où l'agriculteur possède la terre, la travaille et prend les décisions techniques et stratégiques. L'Argentine a vu émerger des formes d'organisations agricoles qui centralisent les activités de gestion et les ressources productives, permettant aux agriculteurs d'opérer sur de vastes superficies agricoles sans nécessairement acheter la terre ou l'équipement.

Le rapport présente trois modèles d'entreprises agricoles en Argentine dont les facteurs de croissance reposent sur des méthodes de gestion hautement performantes mais dont le profile varie en fonction du capital investi, du niveau de risque pris ou du revenu attendu... L'analyse conclut que, parmi ces modèles, les plus performants en termes de risque/revenu sont ceux qui combinent propriété et location de la terre. Selon Rabobank, le succès des entreprises argentines fait qu'elles chercheraient à exporter leurs modèles dans des régions où les réserves en terre sont abondantes en l'occurrence en Afrique ou en Mer Noire.

Hiba el Dahr, Centre d'études et de prospective

15:56 Publié dans Exploitations agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

15/11/2011

Une analyse des propositions pour la PAC du point de vue du commerce et du développement

Le think tank International Centre for Trade and Sustaibable Development (ICSTD) a publié le 21 octobre dernier une première analyse conduite par Alan Matthews, sur les effets potentiels de la future PAC, sur la base de la version proposée le 12 octobre dernier par la Commission européenne et qui servira de base de négociation.

Dans cette analyse, l’auteur rappelle tout d’abord les principaux traits de la proposition du 12 octobre sur le premier pilier comme sur le second, bien que seul le premier soit réellement étudié,dans l’article, du point de vue adopté par l’auteur : celui des effets potentiels de cette nouvelle politique sur les échanges commerciaux et les pays en développement.

S’il ne propose pas de nouvelles estimations quantifiées, Alan Matthews s’appuie sur plusieurs études d’impacts ou d’effets, au premier chef celle conduite par la Commission européenne elle-même afin d’accompagner ses propositions de réforme.

L’auteur anticipe au final des effets modestes de la nouvelle PAC dessinée par la Commission européenne du point de vue du commerce ou des partenaires commerciaux moins développés.

Pierre Claquin, Centre d’études et de prospective

11:21 Publié dans Mondialisation et international, PAC | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Le secteur de la volaille à l'horizon 2020

Des coûts de production très compétitifs, l'absence d'interdits culturels ou religieux, une empreinte carbone relativement bonne sont autant de facteurs en faveur de la viande de volaille.

C'est pourquoi, dans une étude récente, Rabobank prévoit une croissance de 30% de la demande durant la prochaine décennie. L'approvisionnement local devrait se développer en lien avec la demande de produits frais, mais, dans le même temps, l'internationalisation et la compétition mondiale devraient se renforcer. L'Ukraine et l'Argentine sont considérées comme ayant un potentiel d'exportation important à moyen et long terme, le Brésil restant un acteur dominant.

La durabilité et le bien-être animal devenant des questions de plus en plus importantes, Rabobank recommande dans ce domaine des démarches proactives.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

11:09 Publié dans Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook