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07/11/2018

Fidéliser, servir, rendre dépendant. Le travail d'attachement au sein d'une grande coopérative agricole

Robin Villemaine (sociologue, AgroSup Dijon) publie, dans la revue Sociologie du travail, un article tiré de sa thèse sur le travail des cadres technico-commerciaux (TC) d'une grande coopérative céréalière du nord-est de la France. Ces agents jouent un rôle important dans « l'attachement » des agriculteurs à leur coopérative. L'auteur dégage notamment de ses entretiens différents profils d'agriculteurs (plus ou moins autonomes ou, au contraire, « délégataires ») et trois procédés mis en œuvre par les TC pour les fidéliser : les « cocooner », sanctionner l'infidélité commerciale, instaurer une convention d'exclusivité. L'article évoque « la faible distance entre le travail de fidélisation » et « le tissage d'une relation de dépendance », une question au centre des débats récurrents sur la séparation du conseil et de la vente d'intrants.

Source : Sociologie du travail

11/02/2016

Conseil privé en agriculture. Acteurs, pratiques et marché. Claude Compagnone, Frédéric Goulet, Pierre Labarthe (coord)

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Les travaux sur le conseil agricole, nombreux, ont surtout porté sur les acteurs publics, à commencer par les chambres d’agriculture. L’intérêt de cet ouvrage collectif est de se centrer, lui, sur les opérateurs privés : coopératives, firmes d’amont et d’aval, associations, consultants, bureaux d’études, groupements de producteurs, organismes de gestion, etc. Sept chapitres sont consacrés à la France et les trois autres à des expériences étrangères (Pérou, Maroc, Argentine). Tous s’appuient sur des recherches empiriques récentes, qui privilégient les approches sociologique ou économique, et concernent un large éventail d’acteurs, de filières et de territoires.

Par-delà les différences imputables aux terrains observés et à la sensibilité des auteurs, ces contributions montrent bien la tendance à l’affaiblissement des intervenants publics et, corrélativement, le fort mouvement de privatisation des activités de conseil. Hier, les États et leurs politiques volontaristes mobilisaient des outils publics et para-publics pour réussir la « modernisation agricole » et la « révolution verte ». Aujourd’hui, la réduction des dépenses étatiques, la diversification des modèles de production, et des politiques centrales moins interventionnistes se conjuguent pour créer une offre de services de plus en plus diversifiés, précis, adaptés, efficaces, mais payants.

Si cet ouvrage offre un bon panorama de la situation présente, il suggère aussi, de façon plus prospective, quelques grandes interrogations pour l’avenir. Par exemple, de nombreuses pages incitent à se demander si l’essor du conseil privé permettra ou non de mieux prendre en compte les enjeux sanitaires et environnementaux. En second lieu, cette logique de privatisation débouchera-t-elle sur de nouveaux partenariats, sur de nouvelles concurrences, ou sur un mixte des deux ? Troisièmement, il sera intéressant de voir comment le conseil s’insérera, de façon plus ou moins cohérente, dans l’actuelle palette d’activités économiques de ces acteurs privés. Quatrièmement, en quoi cette privatisation aura-t-elle des conséquences sur la qualité des prestations proposées ? Certains observateurs craignent également que l’affaiblissement des opérateurs publics ne crée de nouvelles inégalités dans l’accès au conseil. Enfin, les auteurs se demandent, de chapitre en chapitre, si ces acteurs privés sauront, autant qu’ils le prétendent, être porteurs de pratiques innovantes…

Bruno Hérault, Centre d'études et de prospective

Lien : Éditions Quae

09:19 Publié dans Développement, Organisations agricoles | Lien permanent | Tags : conseil |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/11/2015

Le principal syndicat agricole britannique interpelle le gouvernement sur le Brexit

Alors que le gouvernement britannique négocie actuellement avec l’UE de nouvelles conditions de l’appartenance du pays à l’Union, la NFU, principat syndicat agricole, a publié un document de positionnement dans lequel il rappelle l’attachement des agriculteurs britanniques à la construction européenne, au caractère commun de la politique agricole et à la libre circulation des travailleurs. Appelant à un contrôle plus fort de la part de la Commission européenne, afin d’éviter la fragmentation du marché commun et les distorsions de concurrence entre États membres, le syndicat conclut néanmoins qu’il ne pourra arrêter une position qu’une fois connues les conditions négociées du maintien ou de la sortie de l’UE.

Source : NFU

 

10:36 Publié dans 4. Politiques publiques, Organisations agricoles, PAC | Lien permanent | Tags : brexit, pac, nfu |  Imprimer | | | | |  Facebook

16/12/2014

Mutualisme et développement du crédit à l’agriculture

La fondation FARM vient de publier un article intéressant sur la question de l’offre de crédit au secteur agricole. Ce point de vue signé par Bernard Fouquet, ancien cadre du Crédit Agricole, comporte deux parties : une rétrospective de la constitution des banques mutualistes agricoles et rurales (Crédit Agricole en France, Rabobank aux Pays-Bas et Mouvement Desjardins au Canada) et une discussion des possibilités d’amélioration de l’offre de crédit pour les paysans de Tunisie, du Mali et du Sénégal.

Issues des principes mutualistes de l’Allemand Friedrich Wilhelm Raiffeisen, ces banques sont toutes issues d’initiatives collectives décentralisées avant d’avoir été reconnues et soutenues par les pouvoirs publics. Ainsi, en France, si la première caisse de Crédit Agricole mutuel a été créée à Poligny dans le Jura en 1885, le soutien étatique s’est traduit par la création de l’Office national du Crédit Agricole en 1920, devenu ensuite Caisse Nationale de Crédit Agricole jusqu’à sa revente par l’État aux Caisses Régionales en 1988.

L’auteur constate ensuite le manque d’accès au crédit pour les agricultures africaines, ce qui constitue l’un des principaux freins à l’augmentation de la production agricole. Le nombre d’agriculteurs qui bénéficient de crédits est très faible, de 2 à 7 % selon les pays étudiés. Les chiffres issus d’une étude coordonnée par Laurence Roudart (université libre de Bruxelles) au Mali montrent par ailleurs que les taux d’intérêt proposés sont très élevés au regard de la rentabilité de l’activité agricole : de 16 à 52 % sur un an.

Pour autant, la transposition du modèle de banque mutualiste agricole est considérée par l’auteur comme impossible, tant pour des raisons économiques (absence de transfert financier à la hauteur du Plan Marshall d’après-guerre, différentiel de productivité du travail par rapport aux agricultures modernisées, fluctuation des prix) que pour des raisons culturelles (faiblesse de la culture de la coopération et de l’entraide paysanne). Des perspectives sont néanmoins envisagées, telles l’implication des filières ou le développement du warrantage qui permet à l’agriculteur de donner en garantie sa production y compris avant la récolte. Mais, plus généralement, on relèvera l’idée de la nécessité de concevoir les politiques de crédit agricole de pair avec l’ensemble des autres mesures réduisant les risques auxquels sont confrontés les paysans.

Frédéric Courleux, Centre d’études et de prospective

Source : FARM

15:25 Publié dans Développement, Organisations agricoles | Lien permanent | Tags : mutualisme, crédit |  Imprimer | | | | |  Facebook

15/12/2014

Nouveau rapport du Forum à haut niveau pour l’amélioration du fonctionnement de la chaîne de valeur agroalimentaire

Le Forum à haut niveau pour l'amélioration du fonctionnement de la chaîne de valeur agro-alimentaire vient de remettre son nouveau rapport. Travaillant de 2010 à 2014 sous l'égide des commissaires Feroci (Industrie et entrepreneuriat), Barnier (Marché intérieur et services), Ciolos (Agriculture) et Borg (Santé), ce comité mobilisant 47 institutions publiques, entreprises et corps intermédiaires a été constitué en 2010, suite au constat de dysfonctionnements de la chaîne de valeur agro-alimentaire et de pratiques commerciales déloyales.

Cette chaîne agro-alimentaire européenne regroupe 46 millions d’emplois et dégage une valeur ajoutée de 800 milliards d’euros par an. En son sein, les industries agroalimentaires constituent le premier secteur industriel européen avec plus de 1 000 milliards d’euros de chiffres d’affaires, 203 milliards d’euros de valeur ajoutée et 4,25 millions d’emplois.

Le Forum confirme le constat initial et appelle à de meilleures relations commerciales pour l'intérêt de l'ensemble de la chaîne de valeur. Il indique que des moyens d’améliorer la coopération entre les acteurs de la chaîne doivent être explorés et il encourage les États membres à prendre des mesures législatives spécifiques tout en regrettant des divergences d’interprétation du cadre communautaire par les autorités nationales compétentes.

Si le Forum énonce des recommandations, notamment sur l’obésité et le gaspillage, on retiendra surtout son analyse de la récente réforme de la Politique Agricole Commune qui, en encourageant la constitution d'organisations de producteurs et en finançant leur mise en place, permettra d'améliorer le fonctionnement de la chaîne agroalimentaire. Le soutien au développement d'observatoires des prix est réitéré. Au-delà des projets nationaux en fonctionnement ou en projet, l'observatoire des prix du lait installé en avril 2014 montre l'importance de développer ces suivis au niveau communautaire afin d'objectiver les dysfonctionnements.

Clôturant quatre années de discussion, le Forum appelle à un renouvellement de son mandat en se donnant entre autres nouveaux objectifs celui de suivre la mise en place effective de ses recommandations en termes de bonnes pratiques commerciales.

Frédéric Courleux, Centre d’études et de prospective

Source : Commission européenne

15:17 Publié dans IAA, Organisations agricoles | Lien permanent | Tags : chaîne de valeur agroalimentaire |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/10/2014

Aux États-Unis, actions en justice contre Syngenta et son maïs OGM

En l’espace d’un mois, Syngenta a fait face à deux plaintes déposées aux États-Unis par Cargill et des agriculteurs de cinq États fédérés : en cause, le maïs OGM « Viptera », dont les livraisons à destination de la Chine, sans que cette dernière n'ait autorisé cet OGM, ont été refusées.

En avril 2012, le directeur général de Syngenta avait annoncé une autorisation « d'ici quelques jours » de l'OGM par Pékin, ce qui n'a jamais eu lieu. Fin 2013, les autorités chinoises, ayant retrouvé des traces de ce maïs OGM non encore autorisé et ayant donc refusé les cargaisons, de nombreux chargements de grain et de produits dérivés du maïs avaient dû rebrousser chemin ou trouver nouvel acquéreur. Ces problèmes inattendus avaient alors perturbé la filière américaine du maïs et ils conduisent aujourd’hui à deux actions en justice.

Le mois dernier, Cargill a déposé plainte contre le fabricant suisse, lui reprochant d'avoir commercialisé de façon irresponsable des semences avant que la Chine n'approuve l'importation de l'OGM. 130 millions de dollars auraient ainsi été perdus par deux grands exportateurs américains, Cargill et Trans Coastal Supply Co.

Ces jours-ci, ce sont les agriculteurs américains de cinq États fédérés qui, représentés par un grand cabinet d'avocats, attaquent Syngenta en justice. Bien que n'ayant pas planté le maïs OGM, ils auraient tout de même subi les retombées économiques des refus chinois et la chute des prix qui a suivi. La National Grain & Feed Association estime que les producteurs de maïs auraient ainsi perdu près d'un milliard de dollars. Il est en effet possible de détecter Viptera sur de nombreux produits américains, alors que seulement 3 % de la SAU en maïs sont concernés.

Alexis Grandjean, Centre d’études et de prospective

Sources : Cargill, National Grain and Feed Association

11:21 Publié dans Mondialisation et international, OGM, Organisations agricoles | Lien permanent | Tags : etats-unis, ogm |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/10/2014

Le sommet international des coopératives s'est tenu à Québec

Du 6 au 9 octobre, le grand rendez-vous des coopératives et des mutuelles a rassemblé à Québec des centaines d'intervenants et exposants. Différentes conférences ont réuni des experts, chercheurs et professionnels du monde entier autour de cinq thèmes : « coopératives », « économie », « emploi », « agriculture » et « santé ».

Parmi les articles présentés, on retiendra les travaux des professeurs Filippi et Cook, des universités de Bordeaux et du Missouri, qui interrogent l'organisation des coopératives face à leur contexte institutionnel. En comparant les situations américaine et française dans lesquelles évoluent les coopératives agricoles, les auteurs analysent les choix de gouvernance et la spécificité des problématiques rencontrées par ces dernières face aux politiques publiques. Par ailleurs, Cécile de Corroller, de l'université de Caen, s'est basée (entre autres) sur des entretiens effectués auprès de grandes coopératives agricoles françaises pour analyser leur compétitivité et les intérêts de la coopération pour réduire les coûts de transaction. Enfin, citons les travaux de Francis Declerck, de l'ESSEC, sur les modes de financement des coopératives agricoles en France. Il pointe notamment des risques de conflits d'intérêt lors de la sollicitation par les coopératives de financeurs extérieurs, et propose des solutions.

Alexis Grandjean, Centre d’études et de prospective

Source : Sommet international des coopératives

11:18 Publié dans Organisations agricoles | Lien permanent | Tags : coopératives |  Imprimer | | | | |  Facebook

16/04/2013

Les coopératives agricoles dans l'Union européenne

Dans un contexte où le renforcement du pouvoir de marché des producteurs et de leur organisation a été fréquemment souligné comme enjeu majeur, notamment dans le cadre de la future PAC ou du Paquet lait, la Commission européenne vient de publier un rapport intitulé: EP pilot project: Support for Farmers' Cooperatives.

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12:27 Publié dans Filières agricoles, Organisations agricoles, PAC | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/04/2012

État des lieux de l'agriculture contractuelle dans les pays en développement

Le département de la recherche de l'AFD vient de faire paraître son rapport A Savoir n°12 sur la contractualisation en agriculture dans les pays en développement. Le rapport synthétise les enseignements tirés de plusieurs études sur le sujet depuis 2007 pour montrer que ce mode de gestion d'une relation commerciale peut s'avérer efficace pour les partenaires de l'échange, y compris quand les marchés sont imparfaits comme dans les pays les moins avancés ou dans des situations post-conflictuelles.

Le rapport effectue une méta-analyse des leçons à tirer de plus de 100 études scientifiques ou de la littérature grise sur l'agriculture contractuelle. Le rapport rappelle les forces du marché international qui expliquent l'essor de la contractualisation en agriculture puis explicite les approches conceptuelles utilisées pour étudier ce phénomène et expliquer comment la contractualisation ressort comme le moyen le plus adéquat pour gérer les risques d'une transaction commerciale avec des petits producteurs agricoles dans les pays en développement. Selon l'étude, la contractualisation est particulièrement adaptée à des productions à valeur ajoutée relativement élevée pour l'exportation ou pour la grande distribution émergente dans ces pays. Cependant, la contractualisation existe également comme stratégie anti-risque dans les filières de commercialisation traditionnelle de cultures vivrières.

 Le rapport explicite des points de vigilance pour les agriculteurs ou leur représentants quand un acheteur leur propose de signer un contrat d'approvisionnement. Une conclusion à retenir est que l'agriculture contractuelle nécessite un degré élevé de connaissance en gestion entreprenariale de la part des fournisseurs ainsi que des acheteurs. Dans de nombreux pays en développement, la participation d'un intermédiaire de commercialisation spécialisé est souvent nécessaire pour faciliter le processus de contractualisation et son suivi.

 Source : AFD

Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

20/07/2010

Perspectives de croissance pour les coopératives

Le groupe Xerfi a publié une étude sous le titre « Coopératives agricoles : quelles stratégies pour relever les nouveaux défis ? ». L'auteur, Isabelle Senand, analyse les marchés et leurs perspectives et décrypte les enjeux de la coopération agricole et les stratégies de croissance des coopératives.

Déjà bien engagée, la mutation de la coopération agricole va s’accélérer à très court terme sous l’effet d’une concurrence accrue, en France comme à l’international, et de contraintes réglementaires renforcées.

Mais malgré les difficultés rencontrées par l’ensemble des groupes coopératifs, en raison de la crise économique, et la nécessité de resserrer les liens avec une base d’adhérents-exploitants agricoles de plus en plus exigeants, le secteur bénéficie à moyen terme d’un potentiel de croissance « hors normes ». L’accroissement démographique mondial offre aujourd’hui de nouveaux débouchés aux groupes alimentaires, tandis que les problématiques de développement durable peuvent offrir demain de nouvelles sources de développement.

Outre une analyse des différentes filières (céréalière, laitière, viandes, fruits et légumes, vitivinicole) et un scénario de prévision exclusif à l’horizon 2012, les experts de Xerfi décryptent dans cette étude les différents axes stratégiques adoptés par les coopératives agricoles.

Présentation de l'étude (6 p).

10:04 Publié dans Filières agricoles, Organisations agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

05/05/2010

Rapport du Parlement européen pour une PAC forte

Les eurodéputés de la commission Agriculture ont examiné pour la première fois, lundi 12 avril, un projet de rapport sur l'avenir de la PAC.

Ce rapport, écrit par le libéral britannique George Lyon, prend position pour une PAC forte, maintenue sur "tout le territoire européen" et doté d'un important budget. Le texte développe cinq "axes prioritaires" : la sécurité de l'approvisionnement alimentaire et le commerce équitable, la durabilité, l'agriculture dans toute l'Europe, la préservation de la biodiversité et la protection de l'environnement, et enfin la croissance verte. Le texte accorde également une large place au changement climatique et à ses effets sur l'agriculture européenne.

Techniquement, George Lyon préconise une PAC toujours constituée en deux piliers, constituant un cadre « commun, simple et flexible ». Le premier, dont dépendrait les aides directes, comprendrait quatre volets: le paiement unique par exploitation, les filets de sécurité, les compléments contractuels et les zones défavorisées. A l'exception de ce dernier volet, ce premier pilier serait exclusivement financé par le budget européen.

Le deuxième pilier, en revanche, serait cofinancé. Il prendrait en charge le développement rural. Cet instrument passerait notamment par des « contrats territoriaux » et des « accords de résultat » avec les agriculteurs. Ces mesures sont parmi celles envisagées pour réduire les « formalités administratives » qui pèsent sur le système actuel.

Pour la première fois depuis le traité de Lisbonne, le Parlement européen s'exprime en tant que co-législateur dans le domaine agricole.

Le projet de rapport (23 p.)

 

15:50 Publié dans Organisations agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

09/02/2010

Les coopératives, remède à la crise du capitalisme ?

Dans un contexte de crise globale ouvrant le champ à la remise en cause de l'efficacité du système capitaliste néo-libéral, Georges Lewi et Pascal Perri proposent, dans cet ouvrage, de démontrer la capacité de réponse du modèle coopératif agricole aux grands enjeux économiques, sociaux et environnementaux.

 

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Le compte-rendu par Marie-Sophie Dedieu (CEP)

13:37 Publié dans Organisations agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/11/2009

CUMA 2020

Suite au Congrès de Granville de 2002 et au travail sur CUMA 2015, la FNCUMA a réorganisé son réseau autour de cinq pôles de coordination appui (PCA). Forte de cette expérience, et afin de se redonner de réelles perspectives, elle a voulu se réorienter vers une réflexion prospective.

De Novembre 2008 à Mars 2009, un groupe de travail « CUMA 2020 » s'est donc réuni régulièrement pour exprimer sa vision sur les CUMA de demain et dessiner peu à peu des scénarios possibles pour l'avenir.

Huit scénarios ont été esquissés :

La CUMA « business », la CUMA « ange gardien », la CUMA « fermes en commun », la CUMA « territoire », la CUMA « spécialisée », la CUMA « couteau suisse », la CUMA de la CUMA et la CUMA « Alter Eco ».

Les CUMA peuvent se retrouver dans un ou plusieurs de ces scénarios en même temps. Ceux-ci ne vont pas tous se développer avec la même intensité c'est pourquoi, afin de suivre l'évolution de chaque scénario, la FNCUMA va mettre en place un système de veille, alimenté par un réseau d'acteurs.

La plaquette de présentation

16:09 Publié dans 1. Prospective, Organisations agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook