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15/06/2013

Normes volontaires de durabilité : l'ONU lance une plateforme internationale

Les standards volontaires de durabilité sur les produits agricoles, publics ou privés, connaissent une croissance exponentielle dans le monde et deviennent des conditions d'accès aux marchés. Face aux inquiétudes soulevées par ce phénomène, considéré comme un enjeu politique stratégique, cinq agences des Nations unies ont mis en place une plateforme commune de dialogue. Les conclusions de la conférence de lancement ont été publiées sur le site créé pour l'occasion.

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17:01 Publié dans Développement, Environnement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/06/2013

Chine : la fin de l'exode rural ?

D’après le rapport China 2030 de la Banque mondiale, la Chine a mangé son pain blanc en termes de main-d'œuvre rurale disponible et peu chère. Ainsi, elle devrait dans les années à venir faire face à trois problèmes majeurs : une plus grande difficulté pour les entreprises à trouver de la main-d'œuvre, notamment d’origine rurale ; des salaires qui continueront à augmenter ; un fossé grandissant entre les compétences recherchées par les entreprises et celles disponibles sur le marché du travail.

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16:52 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

Record des exportations agroalimentaires de l'UE, et freins à l'internationalisation du secteur

Le commerce mondial va demeurer un moteur de l'économie mondiale à l'horizon 2015. Pour l'agroalimentaire, cela constituera un potentiel de croissance, mais moins que pour d'autres secteurs tels que la chimie ou l'automobile. Car l'internationalisation du secteur agro-alimentaire est, d'après une étude publiée par Euler-Hermes, structurellement limitée par les contraintes logistiques et sanitaires qui lui sont spécifiques.

Les coûts logistiques liés à la périssabilité des denrées, et les contraintes liées aux cadres règlementaires, en raison des enjeux sanitaires de ces produits, engendrent des charges bien supérieures à d'autres secteurs. Cela constitue un obstacle structurel au développement des exportations et fait que l'internationalisation se concentre sur les produits agricoles de base, et sur les produits alimentaires à forte valeur ajoutée.

Le potentiel de croissance des importations mondiales dans ce secteur sera largement tiré par les nouvelles couches moyennes dans les pays émergents, et les changements d'habitudes de consommation vers des produits carnés, lactés ou sucrés. Les débouchés majeurs continueront à se situer en Asie, avec en tête la Chine, le Japon et l'Inde.

En parallèle, une publication de la Commission européenne annonce un nouveau record dans les exportations agroalimentaires de l'UE en 2012. Aidées par la faiblesse de l'euro, celles-ci se sont élevées à 12,6 milliards d'euros. Les hausses d'exportations ont cependant principalement concerné le vin et les boissons alcoolisées (voir graphique).

 

Graphique : principaux produits contribuant à la hausse des exportations de l'UE-27 (Commission européenne – DG agriculture - MAP)

commerce.png

 

Alexandre Martin, Centre d'études et de prospective

 Sources:

- Euler Hermes

- Commission européenne, DG Agriculture

16:49 Publié dans IAA, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/06/2013

Perspectives agricoles de la Chine

En Chine, les secteurs de la viande et des produits laitiers devraient continuer de se développer, entraînant une hausse des importations de céréales fourragères, d'après les Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2013-2022. À l'horizon 2022, le pays pourrait se hisser au premier rang mondial, devant l'Union européenne, en matière de consommation de viande porcine par habitant. Il devrait aussi conserver sa première place dans l'aquaculture, avec 63% de la production mondiale, et rester le plus grand exportateur de produits halieutiques et aquacoles.

D'après le rapport, les importations chinoises de graines oléagineuses devraient enregistrer une augmentation de 40% au cours des dix ans à venir, représentant près de 60% des échanges mondiaux en 2022.

Une diminution de la croissance de la production est cependant attendue durant la décennie à venir. En outre, le rapport met l'accent sur les importantes incertitudes qui pèsent sur les perspectives agricoles du pays. Parmi celles-ci, on compte notamment le maintien de la croissance économique à un niveau élevé, l'aggravation des contraintes de ressources qui pèsent sur la production, la dégradation des sols, l'épuisement des ressources en eau et l'accentuation de la variabilité des volumes de production sous l'effet du changement climatique.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : OCDE / FAO

17:00 Publié dans 3. Prévision, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/05/2013

Biofortification des céréales en Inde et lutte contre la malnutrition

Le gouvernement indien s'engage dans la lutte contre la malnutrition, et notamment les carences en nutriments, en investissant plusieurs dizaines de millions d'euros dans la biofortification. Dans ce pays où les deux tiers des enfants souffrent d'anémie et de déficience en vitamine A, il s'agit de promouvoir la culture de céréales enrichies en vitamines et minéraux, afin de mieux satisfaire les besoins nutritionnels des populations qui n'ont accès qu'aux céréales.

Pour cela, il est nécessaire de sélectionner des variétés naturellement riches en micronutriments (variétés anciennes mais aujourd'hui délaissées) ou d'en mettre au point de nouvelles (variétés hybrides). Plusieurs dizaines de milliers d'agriculteurs ont déjà adopté une variété de mil à forte teneur en zinc et en fer en 2012 et la tendance devrait se renforcer en 2013.

L'Inde réfléchit à l'intégration de céréales biofortifiées dans le système existant de distribution alimentaire publique, à la subvention des semences pour encourager leur mise en culture, et à l'accompagnement pédagogique à mettre en place au sein des villages.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : Le Monde, « Révolution verte en Inde contre la malnutrition », 16 avril 2013

Communiqué de presse du Ministère des finances indien :

http://pib.nic.in/newsite/erelease.aspx?relid=92714

 

 

15:06 Publié dans Mondialisation et international, Sécurité alimentaire | Lien permanent | Tags : inde |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/05/2013

Brésil : une augmentation record du prix des terres en dix ans

Une enquête sur le marché des terres au Brésil, réalisée par Informa Economics FNP, montre qu'entre 2003 et 2012 le prix moyen des terres agricoles a augmenté de 227%, presque le double du taux d'inflation. Cette augmentation serait liée à l’appétit des investisseurs dans le secteur agricole et en particulier :

- dans le secteur de la canne à sucre avec d'importants investissements au début des années 2000 et jusqu'à la crise de 2008 ;

- dans la production de soja et de maïs, depuis la hausse de prix de 2007-2008.

Le prix moyen à l'hectare pour l'agriculture, l'élevage et la foresterie, est ainsi passé de 2280 à 7470 dollars. De plus, cette moyenne peut masquer d'importantes disparités, la flambée des prix est particulièrement marquée dans la région de Sao Paolo, avec des prix à l'hectare pouvant atteindre les 41 000 dollars (prix relevé à Piracicaba pour des surfaces en canne à sucre), entraînant une paralysie du marché, notamment dans le Sud et le Sud-Est du pays, où les prix sont les plus élevés.

Les régions Centre, Centre-Ouest, Nord et Nord-Est du pays connaissent aussi une forte hausse, due à un coût de départ beaucoup plus faible de la terre, hausse qui devrait s'accentuer dans les années à venir, avec l'amélioration des infrastructures dans cette région où les gains de productivité pourront encore être très importants. Les prix des terres devraient donc encore augmenter dans les régions précitées, mais plus globalement à l'échelle du pays avec la volonté du gouvernement et du secteur agricole d'intensifier l'élevage (la concentration étant pour l’instant d’une seule tête de bétail par hectare), pouvant à terme impacter le prix des pâturages.

Cependant, dans l’ensemble du pays et en particulier dans les zones de production de céréales et d'oléagineux, on assiste depuis le début de l'année à une reprise des transactions foncières, montrant que les investisseurs ont su attendre et anticiper la baisse du marché, liée à la récolte record de 2013, après une année de prix particulièrement élevés en 2012.

Mylène Testut-Neves, Service économique régional de l’ambassade de France au Brésil

Céline Fabre, Centre d'études et de prospective

 

Sources : B de BRICS n°75 du 15 mars 2013

Informa Economics FNP, South America : Relatório de Análise do Mercado de Terrashttp://informaecon-fnp.com/publicacoes/2

15:04 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/04/2013

Scénarios pour l'agriculture méditerranéenne à horizon 2030

Le Centre d'étude des politiques européennes (CEPS) vient de mettre en ligne une réflexion prospective sur l'agriculture méditerranéenne à l'horizon 2030. Elle prend en compte, dans la limite des données disponibles, 11 pays du pourtour méditerranéen (SMEC's) : Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Palestine, Syrie, Tunisie et Turquie.

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12:20 Publié dans 1. Prospective, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

22/03/2013

Grande-Bretagne: lancement d'une enquête auprès des jeunes pour connaître les obstacles à l'installation en agriculture

Dans le cadre de l'Oxford farming conference de 2013, le ministre britannique de l'agriculture et de l'alimentation, David Heath, a annoncé le lancement d'une consultation nationale auprès des jeunes de ce pays. L'objectif est de connaître les obstacles à l'installation en agriculture et plus largement les raisons de la non attractivité du secteur agroalimentaire auprès des jeunes diplômés.

Actuellement, l'âge moyen des agriculteurs en Grande-Bretagne est de 58 ans (source Eurostat) et le besoin est estimé à 60 000 nouvelles recrues pour la prochaine décennie (source Royal Agricultural Society). L'enjeu est d'attirer plus de jeunes et plus de compétences dans le secteur agricole.

Un rapport proposant des pistes pour une meilleure intégration des jeunes en agriculture devrait être publié au cours de l'été 2013. Les attentes sont fortes sur les propositions qui pourraient en ressortir, d'autant plus qu'il n'existe pas de politique à l'installation en Grande-Bretagne.

 Céline Fabre, Centre d'études et de prospective

 Source: Defra, Ministère de l'environnement, de l'alimentation et des affaires rurales


12:51 Publié dans Agriculteurs, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : royaume-uni |  Imprimer | | | | |  Facebook

09/03/2013

Les premières « Indications géographiques protégées » d’Afrique

Le poivre du Penja, le miel d’Oku et le café Ziama-Macenta, trois produits issus de terroirs africains, sont les premiers à se voir décerner une Indication géographique protégée (IGP) par l’OAPI (Organisation africaine de la propriété intellectuelle).

La reconnaissance officielle des Indications géographiques est un enjeu important pour l’Afrique. Elle participe à la reconnaissance et la protection d’un patrimoine et représente un véritable levier économique.

Cette valorisation des produits, mise en oeuvre par l’OAPI avec l’AFD et le Cirad dans le cadre du Programme de renforcement des capacités commerciales (PRCC), permettra d’améliorer leurs capacités d’exportation, grâce également à une assistance technique institutionnelle et à un volet formation.

 Source : CIRAD

13:34 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/02/2013

Nouvelles données sur le commerce international et nouvelle approche de la balance commerciale

L’OCDE et l’OMC ont mis en ligne de nouvelles statistiques sur les échanges commerciaux de quelques grands pays, en renouvelant l’approche traditionnelle en termes de simple balance commerciale sectorielle (solde des importations et des exportations).

Les données nouvellement publiées s’appuient sur les tableaux entrées sorties (TES) de 37 pays et permettent de remonter, pour les échanges commerciaux (import/export) à la domiciliation de la valeur ajoutée directe et indirecte (la valeur ajoutée qui est rémunérée indirectement via les consommations intermédiaires). Elles permettent donc d’estimer la part de la valeur ajoutée des exportations d’un pays donné qui rémunère les facteurs de production (capital, travail, terre) domestiques et celle qui, au final, rémunère des facteurs de production étrangers.

 Le graphique ci-dessous fournit ces données pour la France pour l’année 2009 (cliquer pour agrandir) :

 

ocde.JPG

On y constate que les exportations françaises de produits agricoles et agroalimentaires rémunèrent pour plus de 80% des facteurs de production domestiques (plus précisément 82,6% pour les produits agricoles et la sylviculture, et 80,9% pour les produits agroalimentaires et les boissons). C’est plus que la moyenne nationale des exportations tous secteurs confondus (environ 74%).

En termes de comparaisons internationales, les données témoignent de ratios (part de la valeur ajoutée étrangère financée par les exportations nationales) similaires pour la France et l’Allemagne sur ces deux secteurs (agriculture et agroalimentaire). Alors que les États-Unis et l’Espagne, mais surtout le Brésil, rémunèrent davantage les facteurs domestiques, les Pays-Bas en revanche rémunèrent relativement moins de valeur ajoutée étrangère dans leurs exportations :

ocde2.JPG

ocde3.JPG

Figure 2a et 2b  : répartition de la valeur ajoutée des exportations brutes de différents pays pour le secteur « agriculture, chasse, sylviculture et pêche » (figure 2a en haut) et « produits alimentaires, boissons et tabac » (figure 2b en bas), données 2009.

Pierre Claquin, Centre d'études et de prospective

Source : OCDE / OMC Trade in Value Added (TIVA)

 

11:40 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

16/01/2013

Rabobank prévoit une forte croissance agricole dans l'Est de l'UE

Pour rechercher la croissance agricole dans les prochaines années, les entreprises de l'agroalimentaire devraient se tourner vers les nouveaux États membres de l'UE. C'est la conclusion d'un rapport du centre de recherche de Rabobank, qui voit dans ces pays le marché le plus dynamique de l'UE dans la décennie à venir.

Selon l'étude, la réforme de la PAC et la hausse du prix des facteurs de production (en particulier le prix de la terre) devraient fortement inciter à des augmentations de la production agricole dans ces pays. Ils pourraient également provoquer des restructurations importantes dans le secteur.

Les effets devraient être variables selon les pays et les secteurs. Les plus fortes hausses concernent les pays qui bénéficieraient le plus de la redistribution des aides directes de la PAC (Bulgarie, Roumanie), et de manière plus importante dans le secteur des céréales. Rabobank explique la hausse prévue de la production par les marges importantes de productivité qui existent dans l'agriculture de ces pays.

 

Alexandre Martin, Centre d'études et de prospective

 

Source: Rabobank 

16:40 Publié dans 3. Prévision, Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/01/2013

Le Gabon veut devenir un pays agricole

Le ministère de l'agriculture du Gabon a annoncé son objectif de faire passer la contribution du secteur au PIB du pays de 1% à 15% d'ici 2020, afin de diversifier une économie trop dépendante du pétrole. Il veut notamment développer les cultures commerciales (d'huile de palme, sucre, café et cacao) afin d'assurer la sécurité alimentaire du pays et d'exporter sur les marchés régionaux et internationaux.

La production a déjà été stimulée par la compagnie singapourienne Olam International, qui a réalisé d'importants investissements en partenariat public-privé avec le gouvernement. Le Gabon projette de produire 250 000 tonnes d'huile de palme en 2020, contre 50 000 actuellement. S'il dispose d'un million d'hectares de terres cultivables et d'un régime fiscal favorable aux investisseurs, il manque en revanche de main-d'œuvre agricole. Le ministère prévoit, pour y remédier, d'améliorer l'enseignement agricole.

 

Source : AllAfrica.com

16:37 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

L'agriculture au centre du défi de l'emploi mondial

Alors que la Banque mondiale consacre son rapport annuel 2013 sur le développement à l'emploi, une publication du CIRAD vient alerter sur l'enjeu de l'appui aux agricultures familiales pour relever le défi de l'emploi, en particulier dans une région comme l'Afrique subsaharienne. Dans cette région, c'est en effet l'équivalent de la population actuelle des États-Unis (330 millions) qui arrivera sur le marché du travail dans les 15 prochaines années. Et près des deux tiers vivront dans les zones rurales.

Le rapport de la Banque mondiale souligne, pour les pays très agricoles, le besoin d'augmenter la productivité agricole d'un côté, et de créer des emplois non agricoles de l'autre. Mais Bruno Losch, du CIRAD, considère qu'en Afrique subsaharienne, c'est dans le secteur agricole qu'une création massive d'emplois est nécessaire. En effet, le contexte de mondialisation réduit drastiquement les possibilités de diversification économique de ces pays, et il n'est donc pas possible, selon lui, de reproduire dans cette région les modèles de transition qu'ont connus l'Europe, puis l'Amérique Latine et l'Asie.

Pour cela, l'article du CIRAD recommande de privilégier les agricultures familiales, d’appuyer le développement des filières de produits vivriers et d’accélérer la diversification rurale en renforçant les économies locales de façon durable.

 

Alexandre Martin, Centre d'études et de prospective

 

Sources : Banque Mondiale , CIRAD 

16:33 Publié dans Mondialisation et international, Travail et emploi | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/01/2013

L'Inde, bientôt premier exportateur de viande bovine ?

L’Inde va devenir le premier exportateur mondial de viande de bovins en volume, selon les prévisions de l’USDA, et devancerait ainsi le Brésil.

La production indienne augmentant davantage que sa consommation (très faible en Inde en raison des croyances religieuses), les exportations progressent en effet. Il s’agit majoritairement d’exportations de viande de buffles congelée, un produit à bas coût qui répond à la demande croissante de certains pays de l’Asie, du Proche et du Moyen-Orient. De plus, l’USDA indique que l’expansion des exportations de l’Inde est également liée à sa capacité à répondre à la demande en produits halal.

Les problèmes sanitaires restent toutefois un frein important pour les exportations indiennes : d’importantes marges de manœuvre dans l’organisation de l’élevage, les infrastructures et les conditions d’hygiène des abattoirs demeurent.

 

Source : Lettre économique de l'APCA n°324, décembre 2012

16:31 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook

23/11/2012

Cartographie du monde coopératif

2012 a été déclarée « année des coopératives agricoles » par l'ONU. Parmi les publications qui ont vu le jour dans ce contexte, on peut noter l'étude du cabinet PriceWaterhouseCoopers (PWC) : Cartographie et grands enjeux du monde coopératif agricole à l’échelle mondiale. Selon cette étude, en Europe, le chiffre d'affaires des 40 premières coopératives du secteur représente 60% des 40 premières industries agroalimentaires non coopératives. Mais selon PWC, les performances économiques des coopératives sont moindres et des enjeux d'amélioration de leurs capacités d'autofinancement demeurent face aux pressions concurrentielles s'exerçant au sein du secteur agroalimentaire à l'échelle internationale.

Côté recherche, le département Sciences pour l'Action et le Développement de l'INRA poursuit ses travaux sur le sujet, avec notamment la publication récente d'un document de synthèse : Affirmer le modèle coopératif agricole français entre ancrage territorial et développement international, posant la question du maintien des spécificités coopératives face aux nécessités d'adaptation et abordant différents enjeux autour de la complexification de l'organisation des coopératives, leur liens au territoire et leur gouvernance.

 Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

 Sources : PWC, INRA

 

 

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