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25/04/2012

État des lieux de l'agriculture contractuelle dans les pays en développement

Le département de la recherche de l'AFD vient de faire paraître son rapport A Savoir n°12 sur la contractualisation en agriculture dans les pays en développement. Le rapport synthétise les enseignements tirés de plusieurs études sur le sujet depuis 2007 pour montrer que ce mode de gestion d'une relation commerciale peut s'avérer efficace pour les partenaires de l'échange, y compris quand les marchés sont imparfaits comme dans les pays les moins avancés ou dans des situations post-conflictuelles.

Le rapport effectue une méta-analyse des leçons à tirer de plus de 100 études scientifiques ou de la littérature grise sur l'agriculture contractuelle. Le rapport rappelle les forces du marché international qui expliquent l'essor de la contractualisation en agriculture puis explicite les approches conceptuelles utilisées pour étudier ce phénomène et expliquer comment la contractualisation ressort comme le moyen le plus adéquat pour gérer les risques d'une transaction commerciale avec des petits producteurs agricoles dans les pays en développement. Selon l'étude, la contractualisation est particulièrement adaptée à des productions à valeur ajoutée relativement élevée pour l'exportation ou pour la grande distribution émergente dans ces pays. Cependant, la contractualisation existe également comme stratégie anti-risque dans les filières de commercialisation traditionnelle de cultures vivrières.

 Le rapport explicite des points de vigilance pour les agriculteurs ou leur représentants quand un acheteur leur propose de signer un contrat d'approvisionnement. Une conclusion à retenir est que l'agriculture contractuelle nécessite un degré élevé de connaissance en gestion entreprenariale de la part des fournisseurs ainsi que des acheteurs. Dans de nombreux pays en développement, la participation d'un intermédiaire de commercialisation spécialisé est souvent nécessaire pour faciliter le processus de contractualisation et son suivi.

 Source : AFD

Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

05/04/2012

Le maïs américain n'augmentera pas les stocks mondiaux de céréales

Une récente étude publiée par Rabobank constate qu'il est peu probable que les rendements du maïs produit aux Etats-Unis soient suffisamment importants pour augmenter de manière significative les niveaux historiquement bas des stocks mondiaux en céréales. Les rendements sont en effet susceptibles de croître à un rythme beaucoup plus lent que par le passé, la ligne de croissance sera ainsi inférieure aux estimations actuelles de l'USDA. Ceci est dû à des changements structurels dans la géographie de la production. Les cultures ont migré vers des régions moins productives, le manque de rotation et la densité des plantations ayant fortement contribué à cette baisse tendancielle des rendements. Il y aurait 50% de chance seulement pour que la production de maïs puisse répondre à la demande mondiale toujours croissante, annonce le rapport.

En conséquence, une zone de production plus vaste serait nécessaire avec, dans les trois à cinq années à venir, une compétition toujours plus rude entre production d'éthanol, exportations et alimentation pour bétail.

Hiba el Dahr, Centre d'études et de prospective

15:30 Publié dans 3. Prévision, Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Les échanges mondiaux en oléagineux dépassent les flux en céréales

Pour la première fois en 2010-2011, les volumes échangés de graines oléagineuses dépassent ceux des céréales, avec une croissance record de 65 à 230 millions de tonnes en l'espace de six ans. Ce sont les conclusions du rapport "World Grain & Oilseeds Map 2012" de Rabobank présenté en mars 2012 à la conférence Global Grain Asia à Singapour.

 

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15:26 Publié dans Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Le système public de stockage et de distribution du riz indonésien

L'Indonésie a mis en place un système de stockage et de distribution du riz afin de préserver la sécurité alimentaire du pays. L'Association pour la commercialisation de produits agricoles et alimentaires pour l'Asie et le Pacifique (AFMA) relate, dans sa dernière lettre d'information en ligne, la visite de délégations d'autres pays asiatiques intéressés par ce modèle.

Trois composantes institutionnelles caractérisent ce système public :

  1. l'Agence de sécurité alimentaire planifie la constitution de réserves publiques et la distribution d'aide alimentaire dans cet immense pays ;

  2. l'entreprise publique Bulog met en œuvre la logistique des réserves et de la distribution ;

  3. le marché de gros en riz de Cipinang, près de Jakarta, où s'échangent 3 000 tonnes de riz par jour et dont les prix servent de prix de référence pour l'ensemble du pays.

L'Indonésie compte préserver sa sécurité alimentaire en riz par une meilleure connaissance de la situation sur les marchés mondiaux, une meilleure évaluation des capacités de production du pays, et l'adaptation des politiques publiques en fonction du contexte de marché.

 

Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

Marginalisation de l'Afrique dans le commerce alimentaire mondial

Selon une note publiée par la Fondation FARM sur la base du dernier rapport statistique de l'OMC sur le commerce international 2011, l'Europe est restée le premier exportateur mais aussi le premier importateur alimentaire mondial en 2010. Totalisant 43% des exportations alimentaires totales, elle devance la région Asie/Océanie (20%) et l'Amérique du Nord (15%, Mexique compris). Loin derrière, l'agriculture africaine ne contribue qu'à hauteur de 4% des exportations agricoles et alimentaires mondiales alors qu'elle mobilise 18% des terres arables de la planète.

Si les échanges inter-régionaux sont particulièrement importants, notamment en Europe, la faiblesse des flux commerciaux au sein de l'Afrique s'explique par :

  • une tendance historique privilégiant les échanges avec l'Europe, et plus récemment avec les États-Unis et la Chine, au détriment du commerce inter-régional et de l'investissement dans les agricultures africaines,

  • la faiblesse des infrastructures,

  • une part élevée des recettes douanières dans le budget des États.

Selon FARM, il n'existe pas de statistiques disponibles sur le commerce alimentaire dans le cadre des accords d'intégration régionale en Afrique. Alors que les cinq accords (UE 27, ALENA, MERCOSUR, ANASE et la Communauté andine) réalisent trois quarts des exportations alimentaires mondiales, « l'ensemble des exportations africaines de produits alimentaires vers le reste du monde, hors échanges inter-régionaux, ne représente que 7% des exportations mondiales de ces produits ».

Pour FARM, ce sont les pays émergents qui assurent depuis dix ans la croissance des échanges alimentaires grâce à la progression de leurs importations. Ces dernières ont contribué à plus de 40% de la hausse des exportations alimentaires mondiales. A l'instar du continent sud américain, l'Afrique présenterait toutefois un potentiel énorme pour le développement de son agriculture et de ses marchés sous l'effet de la croissance démographique et de l'urbanisation. Le développement de marchés régionaux serait selon FARM une opportunité à saisir à condition que les politiques mises en place puissent accompagner la construction de ces marchés afin de stimuler les investissements.

Hiba el Dahr, Centre d'études et de prospective

14:59 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

21/03/2012

Le manioc offre de fortes opportunités pour l'adaptation au changement climatique

Des chercheurs du Centre international d'agriculture tropicale, basé en Colombie, ont mis en évidence dans une publication scientifique que le manioc pouvait être le meilleur pari pour les agriculteurs africains menacés par le changement climatique, du fait de sa productivité à hautes températures et de sa capacité à croitre dans des sols pauvres et par manque d'eau. Sous différents modèles expérimentés par les chercheurs, le manioc a montré de meilleures performances que la pomme de terre, le maïs, le haricot, la banane, le millet et le sorgho. L'étude précise que le manioc est la deuxième source la plus importante d'hydrates de carbone en Afrique sub-saharienne après le maïs et qu'il est consommé par environ 500 millions de personnes chaque jour.

Les auteurs soulignent également qu'il est nécessaire de relancer la recherche sur le manioc, qui n'a pas bénéficié de la même attention que le maïs ou le riz, et notamment en ce qui concerne les moyens permettant de lutter contre les maladies et les ravageurs.

Source: Lettre Hebdo Afdi, 385

 

14:39 Publié dans Agronomie, Environnement, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : climat |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/03/2012

Scénarios pour la Méditerranée en 2030

L'IPEMED (Institut de prospective économique du monde méditerranéen), a publié une étude intitulée Demain la Méditerranée, Scénarios et projections à 2030 : croissance, emploi, migration, énergie, agriculture. Elle dessine trois grands scénarios de développement de la région :

- un scénario de « crise de la Méditerranée » avec une montée durable des prix des produits agricoles de base et des produits alimentaires à cause de la spéculation et de l’absence d'une régulation minimale des prix et des stocks de sécurité alimentaire ;

- un deuxième scénario de « divergences méditerranéennes », basé sur un statu quo du processus euro-méditerranéen, dans une économie libérale ouverte sur le monde. Les accords de libre-échange que chaque pays négocie individuellement avec l’Europe se développent de façon asymétrique et, selon l'IPEMED, poussent les pays du Maghreb à se tourner vers d'autres pays émergents (Brésil, Chine ou Inde) pour écouler leurs productions ou assurer leur sécurité alimentaire.

- le scénario de la « convergence méditerranéenne », lui, voit se mettre en place une convergence progressive pour un pacte de codéveloppement qui améliore la sécurité alimentaire régionale. Ce scénario se construit avec des pays du pourtour méditerranéen qui prennent en charge collectivement leur sécurité alimentaire grâce à des politiques agricoles régionales concertées et complémentaires.

Ces scénarios rappellent ceux du Mediterra publié par le CIHEAM en 2008.

 Parmi ses recommandations, l'Ipemed soutient la création d'une politique commune de sécurité alimentaire et de développement rural, ainsi que l'élaboration d'un « label méditerranéen garantissant une qualité sanitaire et environnementale en matière agricole », ou encore la fluidité des échanges commerciaux Sud-Sud.

05/03/2012

La Chine veut intensifier son soutien à l'agriculture

D'après les nouvelles orientations politiques du gouvernement chinois pour le secteur agricole, la Chine souhaite intensifier encore son soutien à l'agriculture suivant une tendance à l'œuvre depuis quelques années, tout en misant sur la science et les technologies. L'objectif est de développer la production agricole, contribuant ainsi à l'autosuffisance chinoise, notamment en céréales, et à l'amélioration de sa balance commerciale.

Si le document politique publié par le Conseil d'État chinois ne révèle pas de détails chiffrés sur les niveaux de subventions, il précise que celles-ci doivent augmenter à une vitesse supérieure à celle de l’augmentation du PIB et annonce l'orientation des aides vers les zones les plus productives, les grandes exploitations et les coopératives. Les productions de riz et de blé devraient ainsi bénéficier de ces subventions, ainsi que les cultures génétiquement modifiées.

Un autre point important de cette politique consiste à investir dans la formation agricole dans les zones rurales, l'objectif étant de limiter l'exode et de remédier aux inégalités sociales. La gouvernement vise le développement d’un continuum recherche-formation-vulgarisation.

Alors que l'OMC s'interroge de plus en plus sur les effets distorsifs de ce soutien, notamment en ce qui concerne les aides indirectes aux intrants, la Chine confirme la compatibilité de ses mesures en les classant en "boîte verte".

 

Hiba El Dahr, Centre d'études et de prospective

 

Source : International Centre for Trade and Sustainable Development

14:51 Publié dans 4. Politiques publiques, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

04/03/2012

Accord Chine / Argentine sur des exportations de maïs

L'Argentine a signé, en février 2012, un accord avec la Chine pour y exporter environ 3 millions de tonnes de maïs, principalement des tourteaux de maïs destinés à l’alimentation animale. Deuxième exportateur mondial de maïs derrière les États-Unis, elle se positionne ainsi comme un fournisseur alternatif pour la Chine, dont la demande intérieure explose.

Si ces volumes sont encore faibles par rapport aux échanges mondiaux (92 millions de tonnes), leur progression peut avoir des répercussions sur les prix car les marchés sont tendus.

Voir aussi : Document de travail L’essor de la Chine dans le commerce international agricole et ses impacts sur le système agroalimentaire français

02/03/2012

Agriculture et géopolitique

L'agriculture et l'alimentation se trouvent plus que jamais au cœur des stratégies de puissance et/ou de rivalité des pouvoirs, de l'échelon régional au niveau international.

Un cahier du Club Demeter étudie ces liens entre agriculture et géopolitique, à la fois sous l'angle géo-économique (Thierry Pouch), financier (Bernard Valluis), ou encore de la recherche et de l'innovation (Michel Griffon).

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Il présente également des focus régionaux (Amérique latine, triangle Chine-Inde-Afrique) et aborde les questions de l'accaparement des terres ou encore du gaspillage.

Impact des cartels sur les prix des matières premières

 Le Centre pour la recherche en économie politique (CEPR), un réseau européen de plus de 700 chercheurs en économie, a publié sur son site un ouvrage collectif intitulé : Trade, competition and the pricing of commodities. Ce livre est composé de 6 contributions distinctes présentées lors d’un colloque organisé à Genève par le CEPR en septembre 2011. Il revient sur les causes des récentes évolutions des prix des matières premières et notamment sur le rôle des cartels sur ces prix.

 

 

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15:05 Publié dans 4. Politiques publiques, Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent | Tags : omc |  Imprimer | | | | |  Facebook

28/02/2012

Une lettre numérique consacrée à l'agriculture en Chine

L'Institut de l'Elevage lance une nouvelle lettre "Idele Chine", consacrée comme son nom l'indique à la Chine. Le GEB - département Économie de l’Institut de l’Élevage - y effectue l'analyse de l'économie de l'élevage en Chine. D'une dizaine de pages, ce bulletin numérique traite de l'agriculture en général, mais consacre aussi de gros plans aux marchés laitiers et viande, à la génétique bovine, ovine ou caprine.

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24/02/2012

Essor de l'agromafia

Selon la Commission parlementaire italienne sur la contrefaçon et la piraterie commerciale, le chiffre d'affaires de l'agromafia (terme qui regroupe les falsifications, les imitations illicites de produits ainsi que l'infiltration mafieuse dans les filières alimentaires) s'élève à 12,5 milliards d'euros par an en Italie.

Parallèlement, Europol constate une progression du commerce de pesticides illégaux et contrefaits, un trafic qui rapporterait des milliards d’euros par an au crime organisé. Plus de 25% des pesticides en circulation dans certains Etats membres de l’UE proviendraient ainsi de ce marché illégal. Les produits en question menacent la santé des agriculteurs et des consommateurs et représentent un risque pour l’environnement. Europol a élaboré une série de recommandations, concernant notamment les enquêtes transfrontalières et la réalisation d’une étude sur la traçabilité des matières dangereuses utilisées pour la fabrication illégale de pesticides.

Sources : DG Trésor, Sillons d'Europe, Nº 142 - 25 janvier 2012, Europol

10:49 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

09/02/2012

Impact de la libéralisation des échanges sur les pays en développement

Le programme RuralStruc, une initiative conjointe de la Banque mondiale, de la France (AFD, MAAPRAT, MAEE, Cirad) et du Fonds international pour le développement agricole (Fida), vient de rendre son rapport. RuralStruc visait à mieux identifier les conséquences des processus de libéralisation et d’intégration commerciale sur les agricultures des pays en développement.

Des enquêtes ont porté sur 8000 ménages ruraux dans sept pays : Mexique, Nicaragua, Maroc, Sénégal, Mali, Kenya et Madagascar. Ces pays sont à des stades différents du processus de libéralisation et d’intégration économique. L’étude a consisté à analyser et à comprendre les conséquences de ces processus sur les ménages ruraux.

Les principaux résultats :

1) La grande majorité des familles rurales enquêtées (93% de l'échantillon, jusqu'à 98% en Afrique sub-saharienne) ont une exploitation agricole mais leur participation dans les filières de valorisation et de contractualisation avec les agro-industries est très limitée (moins de 5% des familles d'Afrique sub-saharienne).

2) La pauvreté rurale en Afrique sub-saharienne reste très importante. Les produits de la ferme sont destinés de façon prédominante à la consommation de la famille, les ménages n'arrivant pas à vendre leur surplus sur les marchés. Même si 86% des ménages interviewés font du travail en dehors de la ferme, ces activités ne permettent pas de faire entrer des revenus suffisants et ces ménages demeurent dépendants de leur activité agricole et de ses risques.

3) Dans les autres régions que l'Afrique sub-saharienne, au contraire, les revenus du travail en dehors de la ferme permettent aux ménages d'accumuler de l'épargne ; ces ménages sont donc moins soumis aux aléas de la seule activité agricole.

4) Sur l'ensemble de l'échantillon, l'accroissement du revenu des ménages ruraux permet aux économies rurales de se diversifier progressivement vers d'autres activités que l'agriculture.

 

Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

10:47 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/02/2012

Nestlé investit dans un centre de formation en Chine

Nestlé veut aider la Chine à accélérer le développement de son industrie laitière en construisant un centre de formation spécialisé dans les produits laitiers dans le nord-est de la Chine.

Ce projet doté de 2,5 milliards de yuans (312 millions d’euros) permettra notamment de dispenser des cours aux agriculteurs afin d'accroître leur activité et d'améliorer leur productivité. Nestlé a par ailleurs distribué 1000 machines à traire aux fermiers de la région.

Le groupe suisse avait déjà construit une usine dans cette ville dès 1987 et collabore depuis de nombreuses années avec les autorités de la province. Cette annonce intervient alors que les Chinois se détournent des marques locales, entachées par des scandales sanitaires.

Le numéro un mondial de la nutrition infantile veut profiter de ce marché en pleine expansion en Chine : avec près de 15 millions de nouveau-nés par an, le segment de la nutrition infantile représente un potentiel qui devrait doubler pour atteindre 136 milliards à l'horizon 2015.

voir aussi : Changement de stratégie pour les groupes alimentaires en Chine

11:25 Publié dans Alimentation et consommation, IAA, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook