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06/05/2013

Brésil : une augmentation record du prix des terres en dix ans

Une enquête sur le marché des terres au Brésil, réalisée par Informa Economics FNP, montre qu'entre 2003 et 2012 le prix moyen des terres agricoles a augmenté de 227%, presque le double du taux d'inflation. Cette augmentation serait liée à l’appétit des investisseurs dans le secteur agricole et en particulier :

- dans le secteur de la canne à sucre avec d'importants investissements au début des années 2000 et jusqu'à la crise de 2008 ;

- dans la production de soja et de maïs, depuis la hausse de prix de 2007-2008.

Le prix moyen à l'hectare pour l'agriculture, l'élevage et la foresterie, est ainsi passé de 2280 à 7470 dollars. De plus, cette moyenne peut masquer d'importantes disparités, la flambée des prix est particulièrement marquée dans la région de Sao Paolo, avec des prix à l'hectare pouvant atteindre les 41 000 dollars (prix relevé à Piracicaba pour des surfaces en canne à sucre), entraînant une paralysie du marché, notamment dans le Sud et le Sud-Est du pays, où les prix sont les plus élevés.

Les régions Centre, Centre-Ouest, Nord et Nord-Est du pays connaissent aussi une forte hausse, due à un coût de départ beaucoup plus faible de la terre, hausse qui devrait s'accentuer dans les années à venir, avec l'amélioration des infrastructures dans cette région où les gains de productivité pourront encore être très importants. Les prix des terres devraient donc encore augmenter dans les régions précitées, mais plus globalement à l'échelle du pays avec la volonté du gouvernement et du secteur agricole d'intensifier l'élevage (la concentration étant pour l’instant d’une seule tête de bétail par hectare), pouvant à terme impacter le prix des pâturages.

Cependant, dans l’ensemble du pays et en particulier dans les zones de production de céréales et d'oléagineux, on assiste depuis le début de l'année à une reprise des transactions foncières, montrant que les investisseurs ont su attendre et anticiper la baisse du marché, liée à la récolte record de 2013, après une année de prix particulièrement élevés en 2012.

Mylène Testut-Neves, Service économique régional de l’ambassade de France au Brésil

Céline Fabre, Centre d'études et de prospective

 

Sources : B de BRICS n°75 du 15 mars 2013

Informa Economics FNP, South America : Relatório de Análise do Mercado de Terrashttp://informaecon-fnp.com/publicacoes/2

15:04 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/04/2013

Scénarios pour l'agriculture méditerranéenne à horizon 2030

Le Centre d'étude des politiques européennes (CEPS) vient de mettre en ligne une réflexion prospective sur l'agriculture méditerranéenne à l'horizon 2030. Elle prend en compte, dans la limite des données disponibles, 11 pays du pourtour méditerranéen (SMEC's) : Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Palestine, Syrie, Tunisie et Turquie.

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12:20 Publié dans 1. Prospective, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

22/03/2013

Grande-Bretagne: lancement d'une enquête auprès des jeunes pour connaître les obstacles à l'installation en agriculture

Dans le cadre de l'Oxford farming conference de 2013, le ministre britannique de l'agriculture et de l'alimentation, David Heath, a annoncé le lancement d'une consultation nationale auprès des jeunes de ce pays. L'objectif est de connaître les obstacles à l'installation en agriculture et plus largement les raisons de la non attractivité du secteur agroalimentaire auprès des jeunes diplômés.

Actuellement, l'âge moyen des agriculteurs en Grande-Bretagne est de 58 ans (source Eurostat) et le besoin est estimé à 60 000 nouvelles recrues pour la prochaine décennie (source Royal Agricultural Society). L'enjeu est d'attirer plus de jeunes et plus de compétences dans le secteur agricole.

Un rapport proposant des pistes pour une meilleure intégration des jeunes en agriculture devrait être publié au cours de l'été 2013. Les attentes sont fortes sur les propositions qui pourraient en ressortir, d'autant plus qu'il n'existe pas de politique à l'installation en Grande-Bretagne.

 Céline Fabre, Centre d'études et de prospective

 Source: Defra, Ministère de l'environnement, de l'alimentation et des affaires rurales


12:51 Publié dans Agriculteurs, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : royaume-uni |  Imprimer | | | | |  Facebook

09/03/2013

Les premières « Indications géographiques protégées » d’Afrique

Le poivre du Penja, le miel d’Oku et le café Ziama-Macenta, trois produits issus de terroirs africains, sont les premiers à se voir décerner une Indication géographique protégée (IGP) par l’OAPI (Organisation africaine de la propriété intellectuelle).

La reconnaissance officielle des Indications géographiques est un enjeu important pour l’Afrique. Elle participe à la reconnaissance et la protection d’un patrimoine et représente un véritable levier économique.

Cette valorisation des produits, mise en oeuvre par l’OAPI avec l’AFD et le Cirad dans le cadre du Programme de renforcement des capacités commerciales (PRCC), permettra d’améliorer leurs capacités d’exportation, grâce également à une assistance technique institutionnelle et à un volet formation.

 Source : CIRAD

13:34 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/02/2013

Nouvelles données sur le commerce international et nouvelle approche de la balance commerciale

L’OCDE et l’OMC ont mis en ligne de nouvelles statistiques sur les échanges commerciaux de quelques grands pays, en renouvelant l’approche traditionnelle en termes de simple balance commerciale sectorielle (solde des importations et des exportations).

Les données nouvellement publiées s’appuient sur les tableaux entrées sorties (TES) de 37 pays et permettent de remonter, pour les échanges commerciaux (import/export) à la domiciliation de la valeur ajoutée directe et indirecte (la valeur ajoutée qui est rémunérée indirectement via les consommations intermédiaires). Elles permettent donc d’estimer la part de la valeur ajoutée des exportations d’un pays donné qui rémunère les facteurs de production (capital, travail, terre) domestiques et celle qui, au final, rémunère des facteurs de production étrangers.

 Le graphique ci-dessous fournit ces données pour la France pour l’année 2009 (cliquer pour agrandir) :

 

ocde.JPG

On y constate que les exportations françaises de produits agricoles et agroalimentaires rémunèrent pour plus de 80% des facteurs de production domestiques (plus précisément 82,6% pour les produits agricoles et la sylviculture, et 80,9% pour les produits agroalimentaires et les boissons). C’est plus que la moyenne nationale des exportations tous secteurs confondus (environ 74%).

En termes de comparaisons internationales, les données témoignent de ratios (part de la valeur ajoutée étrangère financée par les exportations nationales) similaires pour la France et l’Allemagne sur ces deux secteurs (agriculture et agroalimentaire). Alors que les États-Unis et l’Espagne, mais surtout le Brésil, rémunèrent davantage les facteurs domestiques, les Pays-Bas en revanche rémunèrent relativement moins de valeur ajoutée étrangère dans leurs exportations :

ocde2.JPG

ocde3.JPG

Figure 2a et 2b  : répartition de la valeur ajoutée des exportations brutes de différents pays pour le secteur « agriculture, chasse, sylviculture et pêche » (figure 2a en haut) et « produits alimentaires, boissons et tabac » (figure 2b en bas), données 2009.

Pierre Claquin, Centre d'études et de prospective

Source : OCDE / OMC Trade in Value Added (TIVA)

 

11:40 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

16/01/2013

Rabobank prévoit une forte croissance agricole dans l'Est de l'UE

Pour rechercher la croissance agricole dans les prochaines années, les entreprises de l'agroalimentaire devraient se tourner vers les nouveaux États membres de l'UE. C'est la conclusion d'un rapport du centre de recherche de Rabobank, qui voit dans ces pays le marché le plus dynamique de l'UE dans la décennie à venir.

Selon l'étude, la réforme de la PAC et la hausse du prix des facteurs de production (en particulier le prix de la terre) devraient fortement inciter à des augmentations de la production agricole dans ces pays. Ils pourraient également provoquer des restructurations importantes dans le secteur.

Les effets devraient être variables selon les pays et les secteurs. Les plus fortes hausses concernent les pays qui bénéficieraient le plus de la redistribution des aides directes de la PAC (Bulgarie, Roumanie), et de manière plus importante dans le secteur des céréales. Rabobank explique la hausse prévue de la production par les marges importantes de productivité qui existent dans l'agriculture de ces pays.

 

Alexandre Martin, Centre d'études et de prospective

 

Source: Rabobank 

16:40 Publié dans 3. Prévision, Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/01/2013

Le Gabon veut devenir un pays agricole

Le ministère de l'agriculture du Gabon a annoncé son objectif de faire passer la contribution du secteur au PIB du pays de 1% à 15% d'ici 2020, afin de diversifier une économie trop dépendante du pétrole. Il veut notamment développer les cultures commerciales (d'huile de palme, sucre, café et cacao) afin d'assurer la sécurité alimentaire du pays et d'exporter sur les marchés régionaux et internationaux.

La production a déjà été stimulée par la compagnie singapourienne Olam International, qui a réalisé d'importants investissements en partenariat public-privé avec le gouvernement. Le Gabon projette de produire 250 000 tonnes d'huile de palme en 2020, contre 50 000 actuellement. S'il dispose d'un million d'hectares de terres cultivables et d'un régime fiscal favorable aux investisseurs, il manque en revanche de main-d'œuvre agricole. Le ministère prévoit, pour y remédier, d'améliorer l'enseignement agricole.

 

Source : AllAfrica.com

16:37 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

L'agriculture au centre du défi de l'emploi mondial

Alors que la Banque mondiale consacre son rapport annuel 2013 sur le développement à l'emploi, une publication du CIRAD vient alerter sur l'enjeu de l'appui aux agricultures familiales pour relever le défi de l'emploi, en particulier dans une région comme l'Afrique subsaharienne. Dans cette région, c'est en effet l'équivalent de la population actuelle des États-Unis (330 millions) qui arrivera sur le marché du travail dans les 15 prochaines années. Et près des deux tiers vivront dans les zones rurales.

Le rapport de la Banque mondiale souligne, pour les pays très agricoles, le besoin d'augmenter la productivité agricole d'un côté, et de créer des emplois non agricoles de l'autre. Mais Bruno Losch, du CIRAD, considère qu'en Afrique subsaharienne, c'est dans le secteur agricole qu'une création massive d'emplois est nécessaire. En effet, le contexte de mondialisation réduit drastiquement les possibilités de diversification économique de ces pays, et il n'est donc pas possible, selon lui, de reproduire dans cette région les modèles de transition qu'ont connus l'Europe, puis l'Amérique Latine et l'Asie.

Pour cela, l'article du CIRAD recommande de privilégier les agricultures familiales, d’appuyer le développement des filières de produits vivriers et d’accélérer la diversification rurale en renforçant les économies locales de façon durable.

 

Alexandre Martin, Centre d'études et de prospective

 

Sources : Banque Mondiale , CIRAD 

16:33 Publié dans Mondialisation et international, Travail et emploi | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/01/2013

L'Inde, bientôt premier exportateur de viande bovine ?

L’Inde va devenir le premier exportateur mondial de viande de bovins en volume, selon les prévisions de l’USDA, et devancerait ainsi le Brésil.

La production indienne augmentant davantage que sa consommation (très faible en Inde en raison des croyances religieuses), les exportations progressent en effet. Il s’agit majoritairement d’exportations de viande de buffles congelée, un produit à bas coût qui répond à la demande croissante de certains pays de l’Asie, du Proche et du Moyen-Orient. De plus, l’USDA indique que l’expansion des exportations de l’Inde est également liée à sa capacité à répondre à la demande en produits halal.

Les problèmes sanitaires restent toutefois un frein important pour les exportations indiennes : d’importantes marges de manœuvre dans l’organisation de l’élevage, les infrastructures et les conditions d’hygiène des abattoirs demeurent.

 

Source : Lettre économique de l'APCA n°324, décembre 2012

16:31 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook

23/11/2012

Cartographie du monde coopératif

2012 a été déclarée « année des coopératives agricoles » par l'ONU. Parmi les publications qui ont vu le jour dans ce contexte, on peut noter l'étude du cabinet PriceWaterhouseCoopers (PWC) : Cartographie et grands enjeux du monde coopératif agricole à l’échelle mondiale. Selon cette étude, en Europe, le chiffre d'affaires des 40 premières coopératives du secteur représente 60% des 40 premières industries agroalimentaires non coopératives. Mais selon PWC, les performances économiques des coopératives sont moindres et des enjeux d'amélioration de leurs capacités d'autofinancement demeurent face aux pressions concurrentielles s'exerçant au sein du secteur agroalimentaire à l'échelle internationale.

Côté recherche, le département Sciences pour l'Action et le Développement de l'INRA poursuit ses travaux sur le sujet, avec notamment la publication récente d'un document de synthèse : Affirmer le modèle coopératif agricole français entre ancrage territorial et développement international, posant la question du maintien des spécificités coopératives face aux nécessités d'adaptation et abordant différents enjeux autour de la complexification de l'organisation des coopératives, leur liens au territoire et leur gouvernance.

 Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

 Sources : PWC, INRA

 

 

17:14 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : coopératives |  Imprimer | | | | |  Facebook

21/11/2012

Nouvelles estimations de la faim dans le monde

L’état de l’insécurité alimentaire dans le monde 2012 de la FAO présente de nouvelles estimations du nombre et de la proportion de personnes sous-alimentées à partir de 1990, définies du point de vue de la répartition des disponibilités énergétiques alimentaires. Selon ces estimations, en 2010–2012, la sous-alimentation chronique touche près de 870 millions de personnes, soit un habitant de la planète sur huit. L’écrasante majorité (850 millions) vit dans des pays en développement.

FAO faim.jpg

 

L’évolution favorable, à partir de 1990, des estimations de la sous-alimentation, laisse penser qu’en matière de lutte contre la faim, les progrès enregistrés ont été plus prononcés que ce qu’on pensait auparavant. Cependant, c’est surtout avant 2007–2008 qu'ils ont été faits. Ils ont ensuite accusé un ralentissement. Et si certains pays ont connu des améliorations notables, en particulier en Asie du Sud-Est, l'Afrique subsaharienne a vu le nombre de personnes sous-alimentées croître au cours des deux dernières années, de 175 à 239 millions.

Selon la FAO, des systèmes de protection sociale (ciblés sur les plus vulnérables), une productivité accrue des petits exploitants, ou encore un rôle de l’État plus important (routes, stockages, sécurité juridique des propriétaires, etc.) sont nécessaires pour atteindre les Objectifs du millénaire en matière de réduction de la faim.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : FAO

17:12 Publié dans Alimentation et consommation, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/10/2012

Vers une politique agricole commune pour les pays de la Méditerranée ?

L'Institut de prospective économique du monde méditerranéen (IPEMED) vient de publier un rapport présentant un bilan des échanges agricoles et agroalimentaires méditerranéens et des investissements directs étrangers dans ces pays. Le diagnostic de la situation actuelle et les tendances prévisibles à l’horizon d’une génération pour les secteurs agricole, agroalimentaire et les zones rurales des onze PSEM (pays du sud et de l'est de la Méditerranée font ressortir les facteurs clé suivants

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15:00 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

24/10/2012

Le Bhoutan se donne 10 ans pour transformer son agriculture en agriculture 100% biologique

Le Premier ministre du Bhoutan, Jigmi Thinley, a annoncé lors du congrès de la Fédération internationale des mouvements d’agriculture biologique (International Federation of Organic Agriculture Movements – IFOAM) l'objectif de passer à une agriculture 100% biologique dans les dix prochaines années.

Ce pays, dans lequel l'agriculture fait vivre 80% de la population, souhaite offrir de meilleurs débouchés à ses agriculteurs et promouvoir les techniques de culture traditionnelles : l'agriculture biologique leur semble adaptée aux petites exploitations et aux exploitations enclavées dans les montagnes et qui n'ont pas accès aux intrants chimiques.

Il espère également se démarquer de son puissant voisin et concurrent, l'Inde, en occupant ce créneau. Cette transition nécessitera toutefois d'accompagner les agriculteurs dans cette voie et d'accroître fortement les formations aux agriculteurs.

Source : IFOAM 

 

14:57 Publié dans 4. Politiques publiques, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : inde, bio |  Imprimer | | | | |  Facebook

23/10/2012

La gestion des grandes marques particulièrement complexe dans l'agroalimentaire

Le classement des 100 plus grandes marques mondiales en 2012 a été publié par Interbrand. On y retrouve 15 marques du secteur agroalimentaire, parmi lesquelles le n°1, Coca-Cola, ainsi que deux marques françaises : Danone (52) et Moët&Chandon (98).

D'après Interbrand, c'est dans le secteur agroalimentaire que la gestion des marques est la plus complexe de nos jours. En raison d'une part de la pression croissante sur les enjeux éthiques et de santé, qui n'existe pas dans d'autres secteurs, et d'autre part des marges étroites dans la vente de produits alimentaires, les leaders mondiaux doivent ajuster au plus près leur image aux préférences des consommateurs.

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14:54 Publié dans IAA, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

22/10/2012

Inauguration du premier Mega Food Park en Inde

Le premier Mega Food Park (MFP) a été inauguré par le ministre de l’Agriculture indien dans l’Andhra Pradesh. Il s’agit de la concrétisation d’un programme ambitieux lancé en 2008 par le ministère des industries agroalimentaires pour favoriser les investissements dans la transformation agroalimentaire. Les MFP sont des zones industrielles spécifiques dédiées aux IAA.

Le présent MFP, d’une taille de 60 ha, dispose de toutes les installations pour accueillir des industriels (zones de stockage, laboratoires, chaîne du froid, chambres de mûrissage, lignes d’embouteillage, lignes pour fabrication de pulpes de fruits, etc). L’utilisation est prévue sur la base de location des installations ou de terrains. Une dizaine de projets de MFP ont été validés par le ministère des IAA. La mise en place de ces MFP bénéficie de subventions importantes (50 à 75 % du montant total des investissements hors terre).

 

Philippe Beyries, conseiller agricole à New Delhi

14:55 Publié dans 4. Politiques publiques, IAA, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : inde |  Imprimer | | | | |  Facebook