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10/03/2013

Des œufs végétaux

Une start-up américaine a conçu, en collaboration avec des chercheurs et des spécialistes de cuisine moléculaire, une poudre végétale (beyond eggs) qui peut remplacer les œufs dans des produits préparés destinés à la confection de pâtisseries ou de sauces industrielles Ces « œufs » seraient, selon leur producteur, sans cholestérol alimentaire, sans salmonelle, plus respectueux du bien-être animal et moins chers.

 Source : PSFK via La minute marketing / TNS Sofres

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06/03/2013

Un label pour les restaurants proposant des produits d'Ile-de-France

Un nouveau label, « Des Produits d’ici, cuisinés ici », initiative du CERVIA (Centre régional de valorisation et d'innovation agricole alimentaire), permet de repérer les restaurants qui intègrent dans leurs menus des produits issus de l'agriculture francilienne. Pour l'obtenir, les établissements doivent obtenir un minimum de 12 points sur les 20 critères de la charte.

Les 50 premiers restaurants ont été labellisés et peuvent afficher le label sur leur devanture :

labelrestoIDF.JPG

 

 

Source : Cervia

 

 

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05/03/2013

Lancement d'un biscuit anti-stress

La biscuiterie Poult, les laboratoires Pierre Fabre et la PME Vegeplast, spécialiste des emballages, se sont associés dans un projet de recherche pour lancer le premier biscuit « anti-stress ». « Acti biscuit » est un complément alimentaire à base de plantes qui devrait être distribué dans les rayons des pharmacies et parapharmacie à partir de 2015. L'investissement, qui s'élève à 1,7 million d'euros, est en partie financé par le Conseil régional de Midi-Pyrénées et les fonds européens.

 

Source : Les Échos, 14 mars 2013.

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13/02/2013

Gaspillage : chiffres et progrès au Royaume-Uni

Un rapport britannique de l’Institution of Mechanical engineers (Imeche) estime, après la FAO, que 30% à 50 % des aliments produits dans le monde sont jetés au lieu d'être consommés, ce qui correspond à 1,2 à 2 milliards de tonnes de nourriture. Dans les pays en développement, le gaspillage est souvent le résultat d'infrastructures défaillantes (transport, stockage), alors que dans les pays développés, ce seraient plutôt les comportements des distributeurs et des consommateurs qui seraient en cause. La grande distribution, selon le rapport, rejette trop de produits pour des raisons esthétiques. Près de 30% des céréales cultivées au Royaume-Uni ne seraient pas récoltées pour cette raison, ce qui correspond à 1,6 million de tonne.

Suite à la publication de ce rapport, Andrew Opie, du British Retail Consortium (BRC), est intervenu pour récuser la responsabilité de la grande distribution, notamment les pratiques promotionnelles du type « un produit offert pour un produit acheté », qui seraient selon lui rares. En revanche, les supermarchés britanniques ont fait récemment des efforts pour vendre des fruits et légumes « non calibrés », et avec succès.

Des progrès sont en effet possibles : dans le nord de Londres, des ménages ayant participé à un défi organisé par la North London Waste Authority (NLWA) sont parvenus à réduire leur gaspillage alimentaire de 38%, en suivant les conseils de l'autorité, soit une économie de 32 livres sterling par semaine. L'objectif est à présent de généraliser ces comportements à l'ensemble du territoire britannique.

 Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : IMECHE , Site de conseils de la NLWA

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06/02/2013

Poursuite de la progression du bio malgré la crise

L'Agence bio a publié son 10e baromètre réalisé avec CSA. Le contexte économique difficile ne semble pas détourner les Français des achats bio : 64% d'entre eux ont consommé bio en 2012, et la part des consommateurs réguliers (au moins une fois par mois) s’élève à 43%, alors qu’elle était de 37% en 2003. Parmi les consommateurs réguliers, 8% sont des « Bio quotidiens », 15% des « Bio hebdos » et 20% sont des « Bio mensuels ». Par ailleurs, 21% des Français sont des « Bio occasionnels », qui consomment bio seulement de temps en temps.

Le chiffre d'affaires des produits bio devrait atteindre 4,1 milliards d'euros en 2012, soit 2,4% de la consommation alimentaire française. Leur progression ralentit, passant de 10% par an à 5% en 2012. De 38% en 2009, la part (en valeur) des produits bio « importés » consommés en France est passée sous la barre des 30% en 2012. A présent, 80% des consommateur de bio achètent leurs produits en GMS (contre 65% en 2011).

Les Français sont majoritairement demandeurs de bio en restauration hors domicile (écoles, hôpitaux, maisons de retraite, restaurants). La santé et la sécurité, la qualité, le goût restent les principales motivations d'achat, devant la préservation de l'environnement. Si le différentiel de prix reste le principal obstacle à l'achat, 41% des Français estiment toutefois normal de payer plus cher un produit bio (contre 36% en 2011), et cette proportion atteint 56% parmi les acheteurs effectifs de produits bio.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : Agence bio

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05/02/2013

La sensibilité au bien-être animal augmente en Allemagne

D'après un sondage publié par le ministère allemand de l'agriculture (BMELV), neuf Allemands sur dix prennent en compte les conditions d'élevage lors de leurs achats de viande. Le nombre de végétariens augmente également dans ce pays. Une manifestation a réuni 25 000 personnes en janvier à Berlin contre l'élevage intensif.

En réponse à cette demande des consommateurs, le ministère de l'agriculture vient d'introduire deux nouveaux labels, développés en coopération avec la Fédération allemande de protection des animaux. Ces labels volontaires, qui vont au-delà des obligations européennes actuelles, correspondent à deux niveaux de progrès concernant les conditions d'élevage, de transport et d'abattage.

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De plus, depuis peu, la loi allemande a durci ses exigences, interdisant notamment la castration des porcs sans anesthésie à partir de 2019. Le BMELV soutient l'introduction de la labéllisation « bien-être animal » au niveau européen.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : BMELV, Ministère allemand de l'agriculture et de l'alimentation

11:15 Publié dans 4. Politiques publiques, 5. Fait porteur d'avenir, Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook

04/02/2013

Plans nutritionnels gouvernementaux : l'expérience de l'Autriche

Les bénéfices pour la santé de l'activité physique et d'une alimentation saine justifient des recommandations auprès du public. Un article du Nutrition bulletin fait un bilan de huit différents plans nutritionnels européens ayant pour objectif d'améliorer le comportement des consommateurs. Parmi eux, le cas autrichien est intéressant : l'Austrian nutrition plan (NAP), mis en place en 2011 par le ministre de la santé, associe des contrôles nutritionnels organisés et des conseils au public. Le principe est d'établir et de maintenir un dialogue structuré et continu sur le thème de la nutrition et de l'exercice physique avec différents types de public.

Le but est d'inverser la tendance aux déséquilibres nutritionnels, de réduire d'ici 2020 la tendance au surpoids et enfin de diminuer la prévalence des maladies chroniques d'origine nutritionnelle. Un des outils est de faire en sorte que le choix alimentaire le plus sain soit aussi le plus facile. Loin d'être un document statique, le NAP évolue depuis sa première publication, suite aux échanges entretenus avec le public et les professionnels.

Le très jeune public fait l'objet d'une attention particulière avec la mise en place de guidelines spécifiques : l'une sur l'approvisionnement scolaire, l'autre, « Bien manger dès le début », concerne l'alimentation des jeunes enfants et est le fruit d'une coopération entre le ministère de la santé, la fédération des assurances sociales et l'agence de santé et sécurité sanitaire alimentaire.

Madeleine Lesage, Centre d'études et de prospective

Source : Nutrition bulletin

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02/02/2013

La consommation alternative en Europe

L'Observatoire Cetelem 2013 s'est intéressé à la consommation alternative. En effet, pour faire face à une crise qui dure et qui impacte leur pouvoir d'achat, les Européens adoptent de nouveaux comportements de consommation comme le troc, le recours à l'achat groupé, l'achat de produits d'occasion ou encore la location.

En matière d'alimentation, cela se traduit notamment par la volonté de raccourcir le nombre d'intermédiaires : alors qu’aujourd’hui 55% des Européens ont déjà acheté une fois auprès d’un producteur, ils seraient près de 8 consommateurs sur 10 à le faire dans les prochaines années. Autre souhait très fort, la volonté de consommer des produits de saison, pour 95% des Européens, et de consommer local, pour 89% d’entre eux.

La prise de conscience sociale et environnementale gagne du terrain chaque année, d'après Cetelem : 55% des Européens (53% des Français) indiquent qu'ils tiendront de plus en plus compte des dimensions éthiques et environnementales dans les critères de choix des produits des marques. Si la recherche du meilleur prix reste une constante, 61% des européens comptent cependant acheter moins, mais acheter des produits de qualité dans les années qui viennent (59% en France).

Le numérique jouerait un rôle essentiel dans le développement des comportements alternatifs : 26% des Européens pensent que les réseaux sociaux seront les plus influents dans les avis que consulteront les consommateurs avant d'acheter, bien loin devant les conseils des vendeurs (11%) ou les messages publicitaires des marques (8%).

D'autre part, 45% des Européens déclarent se faire déjà livrer leurs courses après achat sur Internet ,et 56% pensent le faire de plus en plus dans les années à venir.

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L'utilisation des smartphones pour les commandes devrait se renforcer, comme c'est déjà le cas dans certains pays (Royaume-Uni), et l'essor du drive n'en serait qu'à ses débuts.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : Cetelem


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28/01/2013

La recherche en matière de santé et d'alimentation en Europe

Un article de Food Policy, à paraitre en avril 2013, fait le point sur la recherche en matière d'alimentation et de santé, suite aux conclusions de l'étude FAHRE (Food and Health Research in Europe), conduite ces deux dernières années. Cette recherche peut porter sur la production, le marketing, le choix, la réglementation alimentaire, jusqu'au contrôle des maladies liées à la nutrition. L'étude FAHRE a décrit les structures impliquées et identifié les lacunes et besoins en matière de recherche et d'alimentation en Europe.

Plusieurs initiatives importantes ont été identifiées en Europe, comme le Programme cadre de recherche et développement « Horizon 2020 » dont un volet s'intitule « un secteur agro alimentaire durable et compétitif pour une alimentation sure et saine ». D'autres projets sont en cours, comme l'initiative de programmation conjointe « une alimentation saine pour une vie saine ».

 En sus de ces programmes majeurs, FAHRE a recensé 470 organisations impliquées dans la recherche alimentation-santé et 363 programmes de recherche, et ce à partir d'études menées dans 32 pays. FAHRE craint que la coordination entre ces différentes études ne soit pas suffisamment assurée, et recommande la création d'un groupe centré sur l'alimentation-santé au sein de la Commission européenne, qui regrouperait les responsables des Directions générales en charge de l'agriculture, de la santé des consommateurs et de la recherche et innovation, les représentants des États-membres ainsi que d'autres intervenants, représentant notamment les professionnels et les consommateurs.

 La recherche en matière d'alimentation-santé gagnerait à évoluer du concept d'aliment sain, axé sur le produit, vers celui de mode de consommation sain, qui comprend la prise alimentaire.

 Madeleine Lesage, Centre d'études et de prospective

 Source : Food Policy

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25/01/2013

Bien-être animal et grande distribution

 Monoprix a annoncé que les oeufs vendus sous sa marque propre ne seraient plus que des oeufs issus de poules élevées en plein air à partir d'avril 2013. La démarche avait déjà été engagée depuis septembre 2012 dans 30 magasins. L’association L214, qui a fait pression sur Monoprix dans ce sens, se réjouit que l’enseigne soit la première « à exclure un produit de sa marque du fait des souffrances animales générées ».

Source : Monoprix

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24/01/2013

Des poules pour réduire les déchets ménagers

 La communauté de communes de Podensac en Gironde offre aux habitants 300 poules afin d'économiser sur la collecte des déchets (une poule consomme en moyenne 150 kg de déchets végétaux par an). Dans le Val-de-Marne, c'est le syndicat intercommunal en charge de la collecte et du traitement des déchets qui va offrir à 30 familles témoins deux poules ainsi qu'un poulailler à monter et une balance pour peser les restes distribués aux animaux. L'objectif de l'opération, financée par l'ADEME, est de mesurer la quantité de déchets évités et de montrer l'exemple.

Source : Le Parisien, 14/01/2013

10:48 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Alimentation et consommation, Environnement | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

23/01/2013

Auchan lance un portail internet alimentation-santé

Le site Mieux vivre par Auchan, qui s'adresse aux personnes sujettes aux allergies alimentaires ou encore au diabète, propose à l'internaute de créer son profil nutritionnel pour gérer ses préférences. Une e-boutique permet d'acheter des produits compatibles avec ces contraintes.

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22/01/2013

Terrena lance sa marque Nouvelle Agriculture®

 La coopérative Terrena a présenté, le 19 février, sa marque « Nouvelle agriculture ». Le cahier des charges, contrôlé par un bureau indépendant, garantit une alimentation sans OGM, avec de la luzerne et des graines de lin (en partenariat avec la filière Bleu blanc cœur), et sans antibiotiques. L'offre concerne pour l'instant la viande de lapin, mais devrait s'étendre à d'autres viandes. Terrena vise l’engagement de 1000 agriculteurs d’ici à 2015.

 Source : Terrena

 


 

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18/01/2013

Rayons Made in France chez Leclerc

 Le distributeur Leclerc a inauguré dans plusieurs de ses magasins des rayons Made in France, indiqués par de larges bandeaux bleu-blanc-rouge.

 Jusqu'ici, les distributeurs avaient plutôt favorisé l'affichage de produits locaux ou régionaux Système U (« U de… »), Casino (« Le meilleur d’ici. ») ou Carrefour (« Reflets de France »). Leclerc se donne un an pour « optimiser » le concept.

 

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11/01/2013

L'obésité tue davantage que la malnutrition

L'Organisation mondiale de la santé diligente régulièrement depuis les années 1990 une étude sur la charge mondiale de morbidité, par maladies, traumatismes ou facteurs de risques, dans les différentes régions du monde.

La revue The Lancet a publié en décembre 2012 une analyse des tendances révélées par le dernier Global Burden of Disease, analyse effectuée par une équipe de chercheurs de la fondation Bill-et-Melinda-Gates. L'équipe a analysé les causes de mortalité, sur une période 30 ans, dans 187 pays du monde.

Parmi les conclusions, on notera que l'obésité, par le facteur de risque qu'elle représente pour la survenue de certaines maladies telles que diabète et autres maladies nutritionnelles, maladies cardiovasculaires ainsi que certains cancers, tue désormais davantage que la malnutrition.

Si l'effort doit porter sur la prévention des maladies transmissibles dans les pays pauvres, des message doivent également passer sur la prévention des maladies chroniques liées au surpoids.

 

Madeleine Lesage, Centre d'études et de prospective

 

Source : The Lancet 

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