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02/09/2013

Amazon se lance dans le e-commerce alimentaire

Le spécialiste du commerce en ligne Amazon se lance dans la livraison de produits alimentaires frais. Son nouveau service, Amazon fresh, testé depuis cinq ans à Seattle, étendu depuis peu à San Francisco et Los Angeles, et qui doit être déployé dans 20 villes américaines en 2014, comprend la livraison le jour même et un forfait livraison annuel à 299 dollars US. Pour convaincre le consommateur, Amazon livre ses produits frais dans un sac réfrigéré isotherme et développe un réseau de casiers-consignes où les commandes Internet peuvent être récupérées 24h/24 en entrant un code envoyé par SMS.

Ce système de consignes est également testé par le distributeur Waitrose au Royaume-Uni, pays où le e-commerce alimentaire représentait entre 5,6 et 6 milliards de livres en 2012, soit 4% du total des ventes alimentaires, et qui devrait atteindre 11 milliards de livres d'ici à 2017, selon les études (Mintel, IGD).

 

Sources : Amazon s'attaque à l'alimentaire, Le Figaro, 04/06/2013

Waitrose lance des casiers pour le frais au Royaume-Uni, LSA, 23/08/2013

La bataille de l'e-commerce alimentaire britannique se durcit, LSA, 8/07/2013

 

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01/09/2013

Fruits et légumes sur ordonnance

Les médecins de New-York pourront prescrire des fruits et légumes à leurs patients obèses, ou risquant de le devenir, grâce au Fruit and Vegetable Prescription Program. Ce programme est financé par Wholesome Wave, une ONG qui soutient l'agriculture locale, en partenariat avec la Health and Hospitals Corporation (HHC) de la ville de New York.

Les patients inscrits dans ce programme recevront 1 dollar par jour et par membre de la famille (soit 120 dollars par mois pour une famille de quatre personnes) en bons d'achats utilisables sur les 140 marchés de producteurs locaux de la ville. Ils seront revus tous les mois par leur médecin pour évaluer les progrès, fixer de nouveaux objectifs et renouveler les prescriptions. L'expérience pilote a montré que le programme permettait d'augmenter de 55% la consommation de fruits et légumes des patients et que 37% des enfants avaient vu leur IMC diminuer.

L'obésité est en effet une préoccupation croissante à New-York, où plus d'un adulte sur deux est en surpoids et 22% des habitants sont obèses. Le programme, qui a bénéficié de dons de mécènes privés, devrait profiter également à l'économie locale au travers des revenus des producteurs agricoles.

L'État fédéral, par l'intermédiaire des food stamps, subventionne déjà l'achat de produits alimentaires, mais ce programme est accusé de favoriser la junk food car il permet aussi d'acheter des boissons sucrées, friandises, chips, etc.

 

Source : Wholesome Wave 

 

Mesures contre le gaspillage en Belgique

En Belgique, 200.000 personnes bénéficient de l’aide alimentaire, alors que d’un autre côté 15 kg de nourriture par personne sont jetés par an. Le bourgmestre de la ville de Herstal, Frédéric Daerden, a lancé une initiative forte contre le gaspillage : les supermarchés de la ville ont l'obligation de donner leurs invendus aux associations d’aide alimentaire pour que leurs permis d’environnement (équivalent du permis d’exploitation français, qui permet aux magasins de s’installer dans la ville) soit renouvelé.

Namur et d’autres communes ont adopté cet exemple et Frédéric Daerden, également député au Parlement européen, a posé une requête à la Commission européenne demandant une loi similaire à plus grande échelle.

D'autre part, le ministre des Finances belge a fait adopter cet été par son administration une décision pour exonérer de TVA le don de denrées alimentaires par des supermarchés à des banques alimentaires (auparavant, la destruction de ces denrées leur « coûtait » moins cher que le don).


Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

 Source : « La Belgique interdit le gaspillage alimentaire dans les supermarchés », Consoglobe août 2013

 

Renaissance des brasseries artisanales

Alors qu'au siècle dernier on comptait plus de 3000 brasseries artisanales locales en France, elles n'étaient plus que 126 en 2001. Mais leur nombre augmente de nouveau, atteignant près de 500, et plus de soixante projets devraient voir le jour en 2014, d'après le groupe Soufflet, qui accompagne le développement de microbrasseries.

La brasserie artisanale, qui représente moins de 2% de la production de bière, consomme 6 500 tonnes de malt par an.

Les malts biologiques sont en forte croissance : +240% entre 2012 et 2013.

 

Source : Soufflet 

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03/07/2013

L’étiquetage nutritionnel : quelle efficacité ?

L’étiquetage nutritionnel est l’un des outils utilisés par les pouvoirs publics pour essayer de modifier les comportements alimentaires dans un sens plus favorable à la santé des consommateurs. Sur la base de travaux en cours en psychologie, sociologie et économie comportementale et industrielle, dans le cadre du projet de recherche « AlimInfo » financé par l'Agence nationale de la recherche, Bernard Ruffieux et Louis-Georges Soler ont synthétisé dans un récent numéro d'Inra Sciences sociales les avantages et limites de différentes démarches d’étiquetage.

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13:50 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/07/2013

Essor des marchés de proximité

Selon une étude de la chambre de commerce et d'industrie d'Île-de-France, depuis quelques années, les marchés sont de nouveau recherchés, du fait du changement de comportement d'achats de certains consommateurs, demandeurs de plus de proximité, qu'ils considèrent comme gage de qualité et de sécurité quant à la provenance de leurs aliments.

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13:49 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/06/2013

Wikipearl, l'emballage comestible

La start-up WikiFoods, basée à Cambridge (Californie) et à Paris, a pour objectif de développer des formes comestibles de conditionnements de produits alimentaires et boissons. Elle a mis au point WikiPearl, un produit qui peut être décliné sous forme de glace, yaourt, fromage ou cocktail, et qui consiste en plusieurs couches d’alginates, d’isomats et autres liants, qui viennent former une peau comestible autour de n’importe quel aliment, sur le modèle de la peau d’un fruit.

Cet emballage est donc comestible et il peut être lavé à l'eau sans subir altération ni modification de goût. En outre, il est adapté à la consommation nomade : ainsi, la glace WikiPearl fond beaucoup moins vite qu'une glace classique.

Ce produit, dont la technologie a nécessité 20 dépôts de brevets, peut être testé depuis juin au WikiBar (4, rue du Bouloi, 75001 Paris) et devrait bientôt être commercialisé en grandes surfaces.

 

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : WikiPearl 

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11/06/2013

Les Français et leur alimentation

L'édition 2013 du Baromètre ANIA-TNS Sofres sur Les Français et l'alimentation a été rendue publique le 10 juin 2013. Elle permet, en faisant des comparaisons avec la précédente édition de 2008, de mesurer les évolutions intervenues en 5 ans.

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16:48 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/06/2013

Contribution des insectes à la sécurité alimentaire mondiale

Selon une nouvelle étude de la FAO présentée lors de la Conférence internationale sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, les insectes constituent une source majeure et facilement accessible de protéines. D'après les recherches de la FAO, menées en partenariat avec l'université de Wageningen aux Pays-Bas, l'entomophagie s'inscrit déjà dans les régimes alimentaires d'environ 2,5 milliards de personnes, principalement en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Plus de 1900 espèces d'insectes sont consommées à l'échelle mondiale, les principales étant les scolythes (31%), les chenilles (18%), les abeilles, les guêpes et les fourmis (14%), les sauterelles et les criquets (13%).

Les insectes présentent des avantages nutritionnels : nombreux sont riches en protéines et en lipides mais aussi en calcium, en fer et en zinc. Le bœuf contient en moyenne 6 mg de fer pour 100 g de poids sec, alors que ce chiffre varie entre 8 et 20 mg pour 100 g de poids sec chez la sauterelle, selon l'espèce et le type d'aliments que cette espèce elle-même consomme. Ils présentent également des avantages environnementaux : il faut en moyenne 2 kg d'aliments pour produire 1 kilo de viande d'insecte, contre 8 kg d'aliments pour produire 1 kg de viande de bœuf.

Actuellement, l'élevage d'insectes a lieu à petite échelle, dans des exploitations familiales et s'adresse principalement aux marchés de niche. Le passage à une production à plus grande échelle reste contraint par les coûts de production, qui peuvent être plus élevés que ceux de la production d'aliments traditionnels. Une mécanisation accrue est, selon les auteurs du rapport, nécessaire à la croissance de cette industrie. En outre, une législation appropriée régissant la production et le commerce des insectes en tant que denrées alimentaires animales et humaines est encore à développer.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : FAO

 

L'ANIA communique avec les consommateurs

L'ANIA vient de lancer deux outils internet pour s'adresser directement au grand public :

  • Alimexepert est une plateforme interactive permettant à l'internaute de poser des questions sur les aliments et d'obtenir des réponses pédagogiques, basées sur des articles scientifiques. Les questions sont classées par produit (charcuterie, chocolat, etc) et par thèmes transversaux (sécurité des aliments, traçabilité).

  • Alimevolution est une fresque sur l'histoire des procédés de fabrication, et la réglementation concernant la sécurité sanitaire, mise en regard avec les évolutions de la société, fresque réalisée avec le concours d'historiens et sociologue.

 Avec ces deux sites, l'ANIA entent nouer un dialogue avec les consommateurs à la recherche d'informations objectives et fiables.

 

15:50 Publié dans Alimentation et consommation, IAA, Sécurité alimentaire | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/06/2013

Nutrisavings, quand l'entreprise récompense ses salariés qui mangent sainement

Edenred, inventeur de la marque Ticket Restaurant, et SavingStar, société américaine de coupons électroniques, ont annoncé le lancement d'une solution destinée à promouvoir l’adoption d’une alimentation saine auprès des salariés américains : NutriSavings. En adhérant à NutriSavings, le salarié bénéficiaire fixe des objectifs avec son entreprise afin d’améliorer la qualité nutritionnelle de son panier de courses, via un score accessible sur Internet et sur Smartphone. Dès qu’il a atteint ses objectifs, l’adhérent au programme reçoit des coupons de réduction électroniques sur les produits à meilleure qualité nutritionnelle. Il a également accès à des contenus éducatifs sur les bénéfices d’une alimentation équilibrée, tels que des vidéos et des contenus téléchargeables.

Ce programme vise à réduire les dépenses de santé engagées par les entreprises : en effet, aux États-Unis, les dépenses de sécurité sociale sont prises en charge par l’employeur, et plus de 70% des dépenses de santé proviennent de maladies chroniques liées à l’obésité. Les entreprises ont donc tout intérêt à promouvoir la prévention. Une étude conduite en 2012 par le National Business Group on Health a révélé une augmentation de leurs dépenses liées à la promotion d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique régulière. Aujourd’hui, près de 90% d'entre elles ont mis en place des programmes d’incitations et dépensent pour cela 520 dollars US par salarié et par an en moyenne, soit deux fois plus qu’en 2009.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : Communiqué de presse Edenred

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06/06/2013

Des sites Internet pour lutter contre le gaspillage alimentaire

Le gaspillage alimentaire fait l'objet de nombreuses initiatives dont certaines, prenant en compte les contraintes des consommateurs en termes de budget ou d'organisation des repas, proposent des solutions à la fois simples et innovantes. Ainsi, le site iCuisto donne des idées de recettes en fonction des ingrédients et des restes dont on dispose, et génère automatiquement la liste de courses pour compléter en cas de besoin. Sa base de données, enrichie par des cuisiniers amateurs, propose près de 700 recettes, dont les moins chères ne reviennent qu'à 10 centimes d'euros par personne. Un moteur de recherche permet de composer son menu en fonction de critères comme le budget disponible, le temps de préparation ou encore le niveau de difficulté de la recette.

Le site Zéro gâchis permet quant à lui aux magasins de déclarer les denrées approchant de la date limite de consommation et qui sont vendues moins cher. Le consommateur peut repérer les produits en question sur le site et géolocaliser leurs points de vente. Quatre grandes surfaces de Brest testent le concept depuis avril 2012 : le nombre de produits achetés ainsi aurait permis de réduire le gaspillage par deux. Ces deux sites ont été créés par de jeunes entrepreneurs.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Sources : iCuisto , Zéro gâchis 

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05/06/2013

L'Europe du Nord gagnée par le végétarisme

D'après la Fédération des végétariens d'Allemagne (Vebu), l'Allemagne compterait sept millions de végétariens, dont 700.000 adeptes du véganisme (régime alimentaire strictement végétalien qui exclut la viande mais aussi les produits dérivés des animaux comme le lait, les œufs, le miel, le cuir ou la laine). Le nombre de végans serait en augmentation de 20% à 30% par an. En témoigne aussi le succès de Veganz, chaîne nationale de supermarchés, dont le chiffre d'affaires a explosé et qui projette de développer vingt filiales dans d'autres pays européens dans les trois années à venir. Ce distributeur propose des produits « de substitution » par rapport aux produits traditionnels allemands comme des saucisses au soja et au tofu, ou des schnitzels à base de protéine de blé, qui permettent au consommateur de conserver ses habitudes alimentaires.

Aux Pays-Bas, l'ONG Natuur en Milieu a offert aux clients de la chaîne de supermarchés Jumbo, durant le mois de mai 2013, un steak végétal pour chaque morceau de viande acheté. L'opération, qui a coûté 2,5 millions d'euros, a été financée par la deuxième plus grande loterie du pays. L'ONG vise surtout à augmenter le nombre de « flexitariens », personnes qui réduisent leur quantité de viande consommée ou s'en passent un jour par semaine par exemple. Une étude néerlandaise montre en effet que si plus d'un quart de la population de ce pays peut être classé dans la catégorie des « meat lovers » et que 4% sont au contraire des « meat avoiders », la plus large partie, près de 70%, seraient, pour diverses raisons, des « meat reducers ». Réduire sa consommation de viande serait aussi devenu plus facile avec le développement de produits de substitution à base de soja.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Sources :

- Bakker E. / Dagevos H., « Reducing Meat Consumption in Today's Consumer Society : Questioning the Citizen-Consumer Gap ». Journal of Agricultural and Environnemental Ethics, 12/2012. 

- « Le salut de la saucisse allemande passera-t-il par le soja ? » Le Monde, 18/04/2013, « Quand la loterie néerlandaise distribue des steaks végétaux », Le Figaro, 16/04/2013

 

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15/05/2013

Le projet AvalFonio pour la valorisation du fonio en Afrique

Le fonio est une céréale minoritaire, jouant néanmoins un rôle important dans la sécurité alimentaire de la population d'Afrique de l'Ouest. Ses grains sont de taille particulièrement réduite, ce qui complique les étapes de transformation (surcroît de travail) et limite sa valorisation. Le projet AvalFonio, « amélioration de l'après-récolte et valorisation du fonio en Afrique » est coordonné par le CIRAD en partenariat avec cinq pays africains (Guinée, Burkina Faso, Mali, Sénégal et Burundi). Il a pour objectif de « mieux valoriser cette ressource par la mécanisation des techniques post-récolte et par l’accompagnement des processus d’innovation dans les petites entreprises de transformation ».

Faisant suite à deux autres projets, le projet AvalFonio (2013-2015) sera centré sur la mécanisation des étapes de récolte, le battage (pour séparer le grain de la tige), lavage et dessablage du fonio décortiqué, en associant les différents acteurs de la filière. Un autre axe de travail concerne l'amélioration de la qualité du fonio commercialisé, ce qui permettrait d'accroître la valeur ajoutée du produit transformé et de répondre au regain d'intérêt qu'il connaît actuellement dans les métropoles africaines, en raison de ses qualités nutritionnelles et gustatives. Cette céréale sans gluten pourrait également intéresser les marchés occidentaux. Les résultats de ce projet pourraient être transposés à d'autres « petites céréales » telles que l'éleusine.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : CIRAD

13/05/2013

La nutrition animale s’engage dans une démarche d’approvisionnement durable

Coop de France Nutrition animale et le Syndicat national de la nutrition animale (SNIA) ont annoncé la création d’une plateforme commune de réflexion sur la durabilité des matières premières utilisées dans l’alimentation des animaux en France. Cette plateforme est constituée d’une quinzaine d’entreprises françaises d’aliments du bétail et se fixe pour objectif « d’identifier les critères de durabilité applicables aux approvisionnements de la filière française ».

Chaque année, les entreprises françaises de la nutrition animale transforment 21 millions de tonnes de matières premières en aliments pour animaux : 75% sont d’origine France, 19% d’origine de pays tiers et 6% de l’Union européenne. Les approvisionnements extérieurs concernent surtout les matières premières riches en protéines : d’après le SNIA, 40% sont importés et 78% des tourteaux importés proviennent du Brésil et d’Argentine.

Cette plateforme travaillera avec l’ensemble des parties prenantes de la filière (fournisseurs, éleveurs mais aussi ONG, consommateurs, pouvoirs publics, etc.) et devrait livrer ses premières conclusions d’ici la fin de l’année 2013.

Source : Coop de France / SNIA

15:49 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement | Lien permanent | Tags : élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook