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03/10/2014

E-delicious, le robot qui garantit les currys et les soupes thaïs

Fin septembre a été lancé, en Thaïlande, le robot e-delicious qui, à partir de l’analyse d’extraits de plats (curry, soupe), compare leur composition à celle de la version « authentique » (ie correspondant aux « préférences populaires thaïlandaises »), définie par les autorités thaïlandaises. Ce robot a été développé dans le cadre du Thaï Delicious Committee, agence de défense gastronomique lancée en 2012 par le gouvernement, et s’inscrit dans la politique de certification et de promotion à l’échelle mondiale de la cuisine Thaï authentique. Un label « thaï select »est ainsi attribué aux restaurants utilisant au moins 30 % d’ingrédients frais en provenance de Thaïlande et dont le chef a suivi une formation reconnue par le gouvernement.

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Sources : Slate, The New York Times

 

10:20 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : thaïlande, patrimoine |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/10/2014

Nielsen publie son Breakthrough Innovation Report - Europe

Fin septembre, Nielsen a rendu public son Breakthrough Innovation Report – Europe : basé sur l’analyse de près de 12 000 produits de grande consommation lancés en Europe de l’ouest entre 2011 et 2013, cette étude montre notamment que trois nouveaux produits sur quatre ne restent pas en rayon au-delà de la première année.

Parmi l’ensemble des produits étudiés, Nielsen en a identifié sept (dont six alimentaires - bière Foster’s Gold, glace Magnum Infinity, biscuits Milka Choco Supreme, yaourt à la Grecque Mullerlight, limonade Lucozade Energy Pink, salades composées Sodebo Salade et Compagnie) relevant de la catégorie des « European Breakthrough Innovation Winners », c’est-à-dire répondant à des critères de différenciation, de pertinence et d’endurance. Trois autres produits (dont deux alimentaires - chips Lay’s Xtra, chocolat au lait Cadbury Marvellous Creations) sont considérés comme prometteurs pour le palmarès de l’année prochaine.

Sources : Nielsen, LSA

10:16 Publié dans Alimentation et consommation, IAA | Lien permanent | Tags : innovation, pgc |  Imprimer | | | | |  Facebook

11/09/2014

Campagnes de promotion de la consommation de fruits et légumes : quels résultats et quelles perspectives ?

Un article publié récemment dans la revue scientifique Appetite s'intéresse aux principales politiques menées, depuis plus d'une décennie, dans les pays développés et visant à augmenter de façon durable la consommation de fruits et légumes. La consommation journalière de fruits et légumes reste bien inférieure aux recommandations de l'OMS et l'impact de ces actions apparaît limité. Différents types de facteurs d'influence ont été identifiés (liés à la production, à la distribution et au consommateur), et les auteurs proposent de nouvelles approches qui seraient plus efficaces.

Ainsi, si l'impact de ces programmes est modeste chez les adultes, une campagne ciblée sur les enfants aura plus de succès. Par ailleurs, les approches holistiques sont plus à même de favoriser des changements de comportement durables. Enfin, une collaboration entre les différents acteurs concernés est un facteur facilitant la réussite de la campagne, tout comme cibler un groupe spécifique de consommateurs et favoriser une participation pro-active des familles.

Julia Gassie, Centre d'études et de prospective

Sources : Appetite, EUFIC

10:10 Publié dans 4. Politiques publiques, Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : fruits et légumes |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/09/2014

Quelle contribution des médias sociaux à l'information sur les risques alimentaires ?

Dans le cadre du projet européen de recherche FoodRisC, un sondage en ligne a été administré auprès de 1 264 consommateurs (de 18 à 75 ans et issus de huit États membres), afin d'étudier leur propension à utiliser différentes sources pour trouver des informations sur les risques sanitaires liés aux bactéries dans les légumes frais. Ce focus thématique fait suite à la crise liée à la présence d'E. coli dans des graines germées, survenue en 2011.

Quatre catégories de consommateurs ont été identifiées en fonction de leur appétence à utiliser l'ensemble ou certains des médias existants (« traditionnels » ou sociaux) et à rechercher de l'information supplémentaire. Les consommateurs utilisant les médias sociaux ont une moyenne d'âge plus basse que les autres catégories. Les représentants, dans l'échantillon, des pays du Sud (Italie, Portugal, Espagne) ont une plus forte propension à chercher de l'information sur les risques alimentaires via tous les médias, alors que la Belgique, l'Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni sont sous-représentés dans cette catégorie. Enfin, il apparaît que les médias sociaux ne peuvent pas être utilisés pour toucher, sur cette thématique, des personnes difficiles à atteindre par d'autres moyens de communication.

Julia Gassie, Centre d'études et de prospective

Sources : EUFIC, Food Quality and Preference

L'insécurité alimentaire au Québec

L'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a publié, mi-août 2014, une mise à jour des données sur la prévalence, et son évolution depuis 2005, de l'insécurité alimentaire chez les ménages de la province. En 2011-2012, 8,1% des ménages québécois (soit un peu plus de 250 000) ont connu une situation d'insécurité alimentaire (modérée pour 5,8% des ménages, grave pour 2,3%). Cette proportion est similaire à celle du Canada (8,4%).

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La prévalence de l'insécurité alimentaire présente des variations significatives en fonction du lieu de résidence (8,6% en milieu urbain contre 5,9% en milieu rural), de la taille et du type de ménage (12% pour les personnes seules, 15% pour les familles monoparentales, 4% pour les couples avec ou sans enfant), du revenu (24% des ménages à très faible revenu par exemple), du logement (17% des locataires) ou encore du niveau d'étude. Si la prévalence de l'insécurité alimentaire est restée constante de 2005 à 2010 (7%), elle a crû en 2011-2012 (8,1%), du fait d'une plus grande proportion de ménages en insécurité alimentaire modérée.

S'appuyant sur des travaux montrant que la méthode usuelle employée sous-estimerait la prévalence de l'insécurité alimentaire (critères de classification des ménages trop stricts), l'INSPQ introduit une nouvelle catégorie, « l'insécurité alimentaire marginale ». Correspondant aux « ménages ayant indiqué qu'ils avaient des craintes ou des obstacles pour l'accès à des aliments en raison du revenu », elle concerne 4,9% de ménages en 2011-2012, portant ainsi l'insécurité alimentaire totale à 13% des ménages québécois. Enfin, l'INSPQ présente les résultats d'une nouvelle méthode distinguant parents et enfants au sein des ménages : 12% des adultes seraient en insécurité alimentaire au Québec et 16% des enfants.

Julia Gassie, Centre d'études et de prospective

Source : Institut national de santé publique du Québec

 

10:05 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : insécurité alimentaire, canada |  Imprimer | | | | |  Facebook

09/09/2014

Les Français veulent vivre plus intensément

Publié en juillet 2014 par le Crédoc, le numéro 268 de Consommation et modes de vie présente une synthèse du Cahier de recherche La société des loisirs dans l'ombre de la valeur travail (décembre 2013). À l'instar de nombreux pays, les Français veulent de plus en plus réussir toutes les facettes de leur vie (famille, travail, relations amicales, loisirs, etc.). La France se distingue toutefois par une place centrale accordée à la vie professionnelle et par un moindre investissement de la dimension « loisir et temps libre » par rapport aux habitants des pays nordiques et anglo-saxons.

La place symbolique accordée à la vie amicale, au temps libre et aux loisirs a progressé. Le temps libre a ainsi cru de 47 minutes par jour entre 1986 (7h19) et 2010 (8h06) ; les Français consacrent notamment neuf minutes supplémentaires aux repas. Par rapport aux autres pays, un intérêt plus important est constaté pour le repas, le bricolage et le jardinage, alors qu'il est par exemple moindre pour des pratiques artistiques amateurs ou les visites de monuments. Les Français passent ainsi, en moyenne et par jour, 2h15 à table, soit un peu plus que dans les pays latins et beaucoup plus qu'au Royaume-Uni (1h25) et qu'en Suède (1h34).

Julia Gassie, Centre d'études et de prospective

Source : Crédoc

10:04 Publié dans Alimentation et consommation, Société | Lien permanent | Tags : crédoc |  Imprimer | | | | |  Facebook

Ingrédients et peurs alimentaires

Dans un article publié dans Food quality and preference en juin 2014, une équipe de recherche de la Cornell University (État de New-York) présente les résultats d'une étude sur les peurs alimentaires liées à des ingrédients. Sur la base d'une enquête téléphonique menée auprès d'un échantillon de 1 008 mères américaines, ces travaux s'appuient sur le cas du sirop de maïs riche en fructose, objet récemment d'une forte attention des médias généralistes ainsi que des blogs et réseaux sociaux.

Parmi les points mis en évidence, les consommatrices ayant peur d'un ingrédient spécifique peuvent exagérer les risques perçus et être partiellement influencées par leur groupe de référence. Les ingrédients associés à des aliments moins sains (snacking, desserts) nuisent, par leur présence, à l'évaluation d'aliments perçus en général comme relativement sains. Les peurs alimentaires peuvent être contrebalancées lorsque des informations sur l'ingrédient (histoire, mode de production, utilisation) sont données.

Les auteurs identifient plusieurs pistes de recherche : mesurer l'impact que les normes et la désirabilité sociales peuvent avoir sur l'évitement d'ingrédients, étudier le comportement d'autres catégories de population, évaluer l'influence des peurs alimentaires sur les comportements réels et les schémas de consommation. Ainsi, par exemple, les personnes craignant le sirop de maïs riche en fructose ne sont pas prêtes à payer plus pour des produits contenant plutôt du sucre de table.

Julia Gassie, Centre d'études et de prospective

Source : Food Quality and Preference

09:57 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : ingrédients, peurs alimentaires |  Imprimer | | | | |  Facebook

08/09/2014

Quantification de l'impact environnemental des protéines animales pour la consommation humaine aux États-Unis

Le travail de quatre chercheurs américains et israéliens, récemment publié dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), éclaire l'impact de la consommation américaine en protéines animales sur les surfaces agricoles, le volume d'eau mobilisé pour l'irrigation, les émissions de gaz à effet de serre et l'azote réactif (fertilisants). Cette étude repose sur une approche top-down, autrement dit mobilisant des données statistiques agrégées à l'échelle des États-Unis.

Sont distingués les élevages bovins (avec une subdivision viandes et lait), porcins et avicoles (volailles de chair et œufs). La figure ci-dessous présente les « unités » de ressources mobilisées par 1 000 kcals consommées, et ce pour chacune des productions étudiées. La dernière figure (E) indique la consommation moyenne journalière par personne.

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Source : PNAS

En termes de résultats, l'élevage bovin viande mobilise respectivement 28, 11 et 6 fois plus de terres, d'eau pour l'irrigation et d'azote réactif que la moyenne des autres productions. Pour les émissions de GES, elles sont cinq fois supérieures. Un résultat qui change peu si l'on considère non plus les calories, mais les protéines consommées.

En conclusion, les auteurs soulignent plusieurs points : 1) la robustesse des résultats sur la filière bovin viande malgré les incertitudes (une filière plus consommatrice en ressources), 2) la mise en lumière d'impacts potentiellement bénéfiques d'un changement de régime alimentaire et 3) la création d'une méthodologie mobilisable pour évaluer les politiques alimentaires, avec des améliorations à apporter sur le travail des données (mobilisées en grand nombre dans cet exercice).

Élise Delgoulet, Centre d'études et de prospective

Source : PNAS

 

09:52 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement | Lien permanent | Tags : protéines, etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/09/2014

Des Australiens peu au fait des risques sanitaires alimentaires

Selon diverses autorités australiennes, dont l'Australian Food Safety Council, la population a beaucoup de lacunes en matière de sécurité sanitaire alimentaire. Ainsi, moins de la moitié des Australiens connaitrait l'importance du couple temps-température pour la prévention du risque alimentaire, ce qui conduit ces personnes à consommer de la nourriture ayant séjourné à des températures à risques. C'est notamment le cas avec les repas de midi préparés à la maison et amenés sur le lieu de travail, avec pour certains un maintien hors réfrigération pouvant aller jusqu'à six heures. Or, on considère qu'il y a risque de dégradation sanitaire après maintien d'une denrée sensible pendant au moins deux heures à une température comprise entre 5 et 60 degrés Celsius.

L'autorité de sécurité sanitaire de Nouvelle-Galles du Sud (NSW) estime à 5,4 millions, soit environ un Australien sur quatre, le nombre de patients atteints chaque année d'une intoxication alimentaire. À titre de comparaison, en France, le nombre annuel d'intoxications alimentaires est estimé entre 250 000 et 750 000, pour une population presque trois fois plus élevée. Par ailleurs, les intoxications alimentaires en Australie représentent une charge économique importante : 1,2 million de visites médicales, dont 300 000 donnant lieu à prescription d'antibiotiques.

Enfin, l'information du public est un enjeu fort, notamment celle des parents de jeunes enfants, la pratique du lunch box emmené dans le cartable étant fréquente. Le Conseil d'information sur la sécurité sanitaire alimentaire organise depuis plusieurs années, en novembre, une semaine d'information dédiée à ce type de risques. Cette année, le thème retenu sera les recommandations et conseils en matière de sécurité sanitaire alimentaire.

Madeleine Lesage, Centre d'études et de prospective

Source : Australian Food News

02/09/2014

Réduire la taille des portions – Les guerres alimentaires aux États-Unis

Publié en juillet 2014 dans le cadre du Programme États-Unis de l'Institut français des relations internationales (IFRI), le numéro 19 de la collection Potomac Paper est consacré à l'alimentation aux États-Unis, de la fin du XIXe siècle à nos jours. L'auteur y examine la mise en place d'un système industriel de production agroalimentaire, le « triomphe du marketing » des années 1980, l'épidémie d'obésité et les réactions qui ont suivi la prise de conscience de ce problème de santé publique. Si les États-Unis furent le lieu d'importation de cuisines diverses, mélangées aux aliments et méthodes de préparation des Amérindiens, ils ont également donné naissance à la nourriture industrielle et standardisée du XXe siècle, ainsi qu'à des techniques de marketing tenues pour responsables de l'épidémie d'obésité et de diabète.

Source : IFRI

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01/09/2014

Motiver le changement des comportements

L'European Food Information Council a publié, en juillet 2014, une analyse bibliographique portant sur les différentes approches pour accompagner un changement des comportements vers une vie plus saine (notamment une alimentation plus équilibrée). Cette analyse mobilise les théories sur les processus qui façonnent le comportement, les études empiriques les vérifiant ainsi que des éléments issus de la recherche appliquée.

Sont tour à tour abordés : l'intérêt d'une « approche écologique » du changement comportemental (facteurs personnel, social et environnemental) ; le fait qu'informations et conseils ne sont pas suffisants à eux seuls ; les techniques de changement comportemental les plus efficaces ; le rôle du marketing social ; le nudging ; l'utilisation de la technologie (ex : e-santé, SMS, jeux vidéo) ; la mise en pratique de la théorie comportementale ; l'évaluation de ces interventions.

Source : EUFIC

09:25 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : comportements |  Imprimer | | | | |  Facebook

Baisse de la consommation de sodas en Grande-Bretagne

Publié fin juillet 2014, un rapport de Mintel, organisme d'étude des marchés, montre qu'un quart des Britanniques (34% des 18-24 ans) boivent de moins en moins de sodas. Après un pic à 6,17 milliards de litres en 2011 (soit 8,3 milliards de livres), cette consommation devrait atteindre son point le plus bas depuis 2010 (5,95 milliards de litres en 2014, soit 7,5 milliards de livres). La moitié des consommateurs réduisant leur consommation le fait parce que les sodas sont trop sucrés, 34% sont motivés par des préoccupations pour leur santé liées à la présence d'édulcorants de synthèse et 16% par les campagnes gouvernementales (dont Change4Life).

Source : Mintel

09:22 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : grande-bretagne, sodas |  Imprimer | | | | |  Facebook

Le projet Iron Man de Nestlé

Fin juin dernier, le Nestlé Institute of Health Sciences a annoncé engager une collaboration avec l'entreprise américaine Waters Corporation : l'objectif est de développer une nouvelle méthode d'analyse permettant de doser, rapidement et avec précision, un champ large de nutriments et micro-nutriments dans les fluides biologiques (sang, urine). Ces travaux pourraient déboucher sur la proposition de combinaisons vitaminiques adaptées aux besoins de chacun. Les applications sont envisagées tant en milieu médical que dans la vie quotidienne.

Sources : Nestlé, Bloomberg

09:20 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : nestlé |  Imprimer | | | | |  Facebook

28/08/2014

Le régime paléo au banc d'essai

Le New Yorker consacre un article au « régime paléolithique » (paleo diet), une mode alimentaire qui s'est développée aux États-Unis dans les années 2000. Selon ses tenants, il est souhaitable de « revenir » à l'alimentation des chasseurs-cueilleurs, celle d'avant l'invention de l'agriculture céréalière et des produits transformés. Les arguments en faveur de ce régime riche en viandes ne manquent pas d'intérêt. Par exemple, l'état de santé des hommes d'avant l'agriculture aurait été meilleur que le nôtre. Le patrimoine génétique de l'homme évoluerait très lentement et ne serait pas ajusté aux produits transformés des industries agroalimentaires, d'où le développement de nombreuses pathologies (diabète, maladies cardio-vasculaires, etc.).

Toutefois, ces allégations sont très discutées par les nutritionnistes et les paléontologues. Ceux-ci soulignent la plasticité de l'homme et la diversité des régimes alimentaires de la préhistoire. Au-delà des arguments « scientifiques », le succès du paleo diet est une des nombreuses manifestations du retour nostalgique à un certain état de nature.

Source : New Yorker

09:12 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : régime paleo, etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

26/08/2014

Concours Innovation 2030 : quelques projets lauréats pour les ambitions sur la chimie du végétal et la silver économie

La première phase du concours mondial de l'innovation a permis de récompenser 110 projets. Ce concours s’inscrit dans la continuité du rapport remis en octobre 2013 par la Commission Innovation 2030 présidée par Anne Lauvergeon : Un principe et sept ambitions pour l'innovation.

À noter, parmi les lauréats, deux projets en lien avec l'ambition n°4 « les protéines végétales et la chimie du végétale » :

  • le projet BOB - Bioraffinerie optimisée biométhodes – qui, à l'ère de la bioéconomie, propose une exploitation de ressources non-alimentaires (pailles, tiges, bois) pour la production de biocarburants avancés et de composés chimiques « biosourcés » ;

  • le projet MOVE2CHEM qui vise à valoriser les effluents et déchets issus des industries agroalimentaires via leur transformation en molécules chimiques, futures bases de matériaux et produits.

Côté silver économie (ambition n°6), le projet SOFTFOOD a pour objectif de réaliser, à destination des personnes dépendantes souffrant de troubles de la déglutition et de la mastication, des plats à texture modifiée, reprenant la forme 3D de l'aliment d'origine et adaptés aux conditions de la restauration publique (mode de conservation, prix).

Source : Innovation 2030