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24/01/2012

BASF se retire du marché des OGM en Europe

Le groupe allemand BASF annoncé qu'il suspendait ses activités de développement et de commercialisation d'organismes génétiquement modifiés en Europe. Il va se concentrer sur les principaux marchés en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. Les produits dont la production et la commercialisation sont arrêtées sont notamment les pommes de terre féculières génétiquement modifiés (Amflora, Amadea et Modène). L’Amflora avait été autorisée en Europe en 2010.

Le groupe a motivé sa décision par le fait que « les biotechnologies ne sont pas suffisamment acceptées dans de nombreuses régions en Europe par la majorité des consommateurs, des agriculteurs et des responsables politiques ».

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15/01/2012

Changement de stratégie des groupes agroalimentaires en Chine

L’annonce par Danone et par Nestlé dans la presse chinoise de la suspension (Danone) ou de la fermeture (Nestlé) de l’une de leurs unités de production respectivement de yaourts et de crèmes glacées en Chine traduit un repositionnement de ces deux sociétés dans le secteur des produits laitiers. Sur ce créneau, les marques internationales ont désormais des difficultés à concurrencer les marques locales, telles que Yili et Mengniu, qui disposent d’un réseau et d’une pénétration du marché plus importants. Aussi, Nestlé et Danone cherchent-ils aujourd’hui à se repositionner sur des créneaux à plus forte valeur ajoutée, telle que la marque de yaourts « Bio » de Danone, qui vise les consommateurs les plus aisés des grandes villes chinoises. Nestlé développe également cette stratégie en ciblant les hôtels, les restaurants et les cafés mais en se détournant de la distribution classique.

Par ailleurs, Nestlé plutôt que de se développer seul sur certains créneaux, commence à développer des partenariats et à prendre des participations dans de grands groupes locaux. L’approbation, en décembre 2011, par les autorités de régulation chinoises, du rachat par Nestlé de 60% des parts de la société chinoise de sucreries Hsu Fu Chi, confirme cette orientation. La transaction devrait représenter l'une des plus importantes prises de contrôle d'une société chinoise par un concurrent étranger. C’est également la stratégie d’autres groupes, à l’image d’AromaTech, le fabricant français d'arômes alimentaires, qui en vue de renforcer sa présence en Asie, s'associe à son homologue chinois Apple Flavor & Fragrance, avec lequel il constitue une joint-venture à 50/50 ou encore d’IMV technologies, leader sur la reproduction animale, qui en novembre dernier a acquis les sociétés chinoises Shanghai Nelson Techno Medical, Shanghai Nelson Trading and Shanghai DoFU AI Technology, spécialisées dans la fabrication et la distribution de produits du même secteur.

 

Source : DG Trésor, PAC à PAC (Politiques agricoles chinoises à Politique agricole commune), n°1, janvier 2012.

14:10 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, IAA, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/12/2011

Perspectives agricoles et alimentaires de l'Indonésie

Reconnue comme l'une des puissantes économies de l'Asie du Sud-Est, l'Indonésie serait le pays qui affichera la plus forte croissance régionale dans la prochaine décennie, selon le rapport récemment publié par la banque néerlandaise Rabobank, Indonesia Food & Agribusiness Outlook: Leading the Southeast Asian Growth Story. L'auteur du rapport attribue cette croissance à une forte demande alimentaire interne chez les couches moyennes et à revenus modestes, mais aussi au dynamisme des exportations agricoles vers les économies asiatiques en pleine croissance.

Grand producteur mondial d'une vaste gamme de produits agricoles telles que l'huile de palme, le caoutchouc, le cacao ou le café, l'Indonésie verrait sa croissance stimulée grâce à une demande accrue de l'Inde et de la Chine, ainsi qu'à des investissements importants dans les filières grâce aux capitaux étrangers.

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25/10/2011

Bonduelle se développe en Russie

Le groupe Bonduelle, spécialisé dans les légumes en conserve et surgelés, a annoncé lors de la présentation de ses résultats annuels son projet d'acheter une usine et de reprendre des terres agricoles en Russie, avec pour objectif d'accélérer son développement sur ce marché très prometteur.

Bonduelle est présent en Russie et dans les pays d'Europe Centrale et Orientale depuis le milieu des années 1990. Il est leader du légume en conserve sur le marché russe avec plus de 30% de parts de marché en valeur. Outre la Russie, le Brésil est un autre point fort du développement de Bonduelle dans les pays émergents. Une usine y a été mise en service en septembre 2010 pour la conserve de maïs doux et petits pois.

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06/04/2011

Essor des MDD (marques de distributeurs)

 La banque néerlandaise spécialiste de l'agro-alimentaire Rabobank prévoit un essor de la part de marché des marques de distributeurs. Cette tendance implique un changement de stratégie pour toutes les petites et moyennes agro-entreprises afin de continuer à exister dans un nouveau marché dominé par les grandes marques d'une part et les marques de distributeurs d'autre part.

Un rapport de la section recherche de la banque néerlandaise spécialiste du secteur agro-alimentaire Rabobank estime que la part de marché des produits sous marque de distributeurs va doubler de 25% aujourd'hui pour atteindre 50% d'ici 2025. Le développement de la grande distribution partout dans le monde et les stratégies de diminution des prix par les supermarchés et hard-discounts pour attirer les consommateurs expliquent cette tendance.

Le rapport met en garde les industries de l'agro-alimentaire : il est encore temps de réviser leurs stratégies. Si les marques principales continueront à jouer un rôle important comme produit d'attrait des clients et comme repères de qualité et de prix, l'essor des marques de distributeurs risque d'écarter du marché toutes les petites marques qui ne sont pas dominantes sur leur marché. Ainsi, pour les petites et moyennes entreprises qui n'ont pas de marque dominante dans leur portefeuille de produits, deux stratégies sont envisageables : 1) investir afin de développer un produit dominant dans leur segment de marché pour devenir un fournisseur indispensable de la grande distribution ; 2) changer de stratégie pour devenir un fournisseur à façon de marque de distributeurs.

 

Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

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25/03/2011

Les 2 Vaches veulent structurer la filière laitière bio normande

 La marque « Les 2 Vaches », appartenant à une filiale de Danone, veut faire de la Basse-Normandie une région pilote de la production et de la transformation laitière biologique.

Déjà en 2008, pendant la crise du lait, la marque s’était engagée à aider financièrement les producteurs de sa zone de collecte à se convertir au bio.

Le projet baptisé « Reine Mathilde », lancé en février 2011 pour une durée de cinq ans, est plus ambitueux : avec l'Institut de l'élevage, la Chambre d'agriculture de Normandie et le Groupement de recherche en agriculture biologique, la marque souhaite accompagner toute la filière régionale dans cette conversion, depuis l'enseignement en lycée agricole jusqu'à la revente des vaches de réforme en viande labellisée « AB », en passant par les vétérinaires et les partenaires économiques.

Ce projet, qui vise environ 150 conversions à l’agriculture biologique en Basse-Normandie d’ici à cinq ans, est financé par le Fonds Danone pour l'Ecosystème.

14:41 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Alimentation et consommation, Environnement, IAA | Lien permanent | Tags : bio |  Imprimer | | | | |  Facebook

04/03/2011

Une stratégie pour le secteur agroalimentaire canadien

Le secteur agroalimentaire canadien est en train de perdre est de perdre en rentabilité et en qualité, selon une étude du think tank CAPI (Canadian Agri-Food Policy Institute). En effet, le Canada est passé de la troisième place mondiale pour les exportations agroalimentaires à la 7e, et ses importations ont augmenté de 50% par rapport à 2000.

Pour reprendre le leadership, le CAPI définit trois objectifs que le pays devrait atteindre d'ici 2025 :

- l'objectif "75 pour 25", qui vise à accroître la valeur des exportations agroalimentaires du Canada, de 38,8 milliards de dollars US à 75 milliards de dollars US en 2025;

- le. deuxième objectif est que les biomatériaux et les biocarburants représentent 75% du secteur agroalimentaire en 2025;

- enfin, le groupe de réflexion fixe au Canada l'objectif de produire 75% de son alimentation d'ici 2050, contre 68% actuellement. Il recommande les produits locaux.

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 Pour réaliser ces trois objectifs, le Canada doit modifier la façon dont il pense à l'industrie alimentaire, oubliant les secteurs, les chaînes de valeur et les lignes de produits, et se concentrer plutôt sur "les systèmes alimentaires » en faisant collaborer tous les acteurs concernés, a déclaré le CAPI. Il suggère également de passer de la stratégie à 5 ans actuelle à une vision à plus long terme (15 ans).

 L'Institut attend désormais le retour et les propositions de l'industrie, du gouvernement et des autres parties prenantes sur les moyens de mettre en place les stratégies pour atteindre ces objectifs, qui permettra une mise à jour du rapport en mai 2011.

11/02/2011

Gaspillage et compétitivité

Le Value Chain Management Centre (VCMC) canadien envisage la lutte contre le gaspillage comme un moyen d'améliorer la compétitivité du secteur agro-alimentaire, tout en préservant l'environnement.

Dans une étude, les auteurs estiment qu'à cause du gaspillage (entendu comme la différence entre ce qui est produit et ce qui est consommé), le Canada perd 20 milliards d'euros par an soit 40% de la production agricole et 2% du PIB.

Selon cette étude, les consommateurs finaux sont responsables de plus de 50% du gaspillage (cliquer pour agrandir) :

gaspillage canada graph.jpg



Le VCMC cite des exemples d'entreprises ayant réussi à réduire leurs coûts de 20% et à augmenter leurs ventes de 10% en améliorant l'organisation de leur chaîne de valeur.

09:53 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement, IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

08/02/2011

L'Afrique attire les industriels et les distributeurs

L’Afrique est considérée comme un marché prometteur pour le groupe Nestlé, qui lui consacre un programme d’investissements de près de 1 milliard d’euros sur trois ans, anticipant l'émergence des classes moyennes.

Aujourd’hui, Nestlé Afrique pèse 2,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, en progression de 15%, pour des ventes mondiales de plus de 80 milliards d’euros en 2009. Comptant 26 usines sur le continent, le groupe y emploie directement 14 000 personnes, et de moins en moins d’expatriés.

Le groupe s'approvisionne de plus en plus localement, alors que jusqu’ici il importait la majorité de ses produits et de ses matières premières. Ainsi, le Nescafé Plan prévoit la distribution de 13 millions de plants de café sur toute l’Afrique, une assistance technique et une certification standard. Nestlé, qui achète 50 000 t de café par an sur le continent (Côte d’Ivoire, Éthiopie, Kenya…), devrait en acheter 23000 t directement aux coopératives ivoiriennes d’ici à 2015.

L'objectif est de se prémunir contre la volatilité des cours du marché mondial, et de maîtriser les coûts de production.

Nestlé prévoit de développer les aliments répondant aux problèmes nutritionnels (35 % de la population manque d’iode et 30 % manque de fer), l'eau en bouteilles ainsi que l'offre halal.

De son côté, Wal-Mart a également des ambitions en Afrique : le groupe est en train de racheter le groupe sud-africain Massmart, 3e plus gros distributeur du continent.

Sources : Jeune Afrique, Afriquinfos

14:52 Publié dans Alimentation et consommation, Développement, IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/02/2011

Innovations alimentaires

Le CRIOC (Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs) belge a analysé quelque 500 produits alimentaires qui ont été introduits sur le marché en 2010, et a identifié les principales tendances d'innovation. Ainsi, il s'avère que le motif d'innovation le plus fréquent vise à améliorer le goût du produit. L'étude montre également que tous les pays n'innovent pas de la même manière. Ainsi, la Belgique occupe une position proche des innovations françaises ou hollandaises alors que l'Italie innove surtout dans le secteur des apéritifs et snacks et se focalise sur la recette et développe la sophistication des produits. Les innovations en provenance des Etats-Unis sont focalisées sur le bénéfice santé et la technologie.

L'étude Nouveaux produits alimentaires

 

14:40 Publié dans Alimentation et consommation, IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/10/2010

Vers le développement du marché agro-alimentaire africain ?

Le magazine The Economist annonce un projet d'acquisition encore en discussion entre le géant américain de la distribution Wal-Mart et la compagnie Massmart, un distributeur africain disposant d'un réseau de 288 supermarchés dans 14 pays d'Afrique subsaharienne. Wal-Mart ne serait peut-être le seul acquéreur à se positionner, ce qui semble indiquer que l'Afrique est désormais en ligne de mire des agro-industries mondiales.

La croissance économique en Afrique n'a pas faibli malgré la récession mondiale. Avec le développement des villes et l'amélioration des niveaux de vie, la classe moyenne et la population urbaine vont créer une demande croissante pour les produits alimentaires élaborés et autres biens de consommation courante. C'est donc bien le potentiel de développement économique de l'Afrique qui attirerait à présent les investisseurs, comme ce fut le cas il y a vingt ans en Extrême-Orient. L'Afrique serait-elle enfin en passe de rejoindre la voie d'un développement économique endogène tiré par l'amélioration du niveau de vie et les aspirations consommatrices de sa propre population ?

Jo Cadilhon (Centre d'études et de prospective)

 

15:32 Publié dans Alimentation et consommation, IAA, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

16/09/2010

Scénarios pour l’avenir de l’industrie agroalimentaire britannique

La Food and Drink Federation (FDF) a commandité une étude prospective sur l’avenir de l’industrie agro-alimentaire britannique à l’horizon 2025. Réalisée par l’Institute of Manufacturing de l’université de Cambridge, elle s’est basée sur une série d’entretiens et deux ateliers rassemblant des industriels, des décideurs politiques, des représentants de la société civile, des agriculteurs et des distributeurs.

Les scénarios se positionnent sur deux axes, selon que l’impulsion du changement vient du gouvernement (top-down) ou du marché et de l’action individuelle (bottom-up) d’un côté, et que les ressources (énergie, terres cultivables, produits alimentaires, eau, etc) sont suffisantes ou non pour maintenir le niveau de vie de l’autre.

 

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Dans le scénario Vision Failure on assiste à des pénuries, l’offre ne réussissant pas à répondre à la demande, et à une montée de la pauvreté alimentaire dans le cadre d’une société où les inégalités sont croissantes. Le gouvernement ne parvient pas à proposer une vision claire et n’a qu’une attitude réactive face aux crises

 

 

 Sustainable Champagne décrit un avenir où un équilibre durable est trouvé entre l’offre et la demande de matières premières, de produits alimentaires et d’énergie. Cela a été rendu possible par des changements de comportements, une réduction de la consommation et s’est traduit par une pression sur l’industrie pour obtenir des produits plus efficients et durables. La prise de conscience environnementale est forte. Le rôle du gouvernement est réduit mais les initiatives locales se sont multipliées.

La demande reste supérieure à l’offre dans Good Intentions et le gouvernement est aux manettes mais ne parvient pas à formuler une stratégie de sortie de crise. L’industrie ne s’engage pas non plus.

Le scénario Command & Control est au contraire un scénario où les interventions gouvernementales et une régulation bien adaptée permettent un équilibre de l’offre et de la demande. L’industrie se voit imposée davantage de contraintes (ex: taxation des produits gras et sucrés) et les individus doivent subir la présence (et le contrôle) de l’Etat dans leur vie quotidienne (ex: carte carbone individuelle).

Les conséquences de chaque scénario sur plusieurs catégories d’acteurs sont ensuite étudiées.

Les participants des ateliers ont désigné Sustainable Champagne comme leur scénario préféré, suivi de près par Command & Control. Mais le scénario le plus probable leur semble être Vision Failure.

18:34 Publié dans 1. Prospective, 4. Politiques publiques, Alimentation et consommation, IAA | Lien permanent | Tags : royaume-uni |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/07/2010

L'agro-industrie mondiale dans 20 ans

L'International Food and Agribusiness Management Association (IFAMA) a tenu sa 20ème conférence annuelle à Boston, États-Unis, du 19 au 22 juin 2010. Les personnalités invitées à s'exprimer lors du congrès avaient reçu comme mot d'ordre de se projeter dans les 20 ans à venir. Quelques éléments saillants de tendances prospectives pour l'industrie agro-alimentaire mondiale:


Côté demande : l'Asie, et en particulier la Chine, et sa classe moyenne tireraient la demande en produits agro-alimentaires – Ning Gaoning, Président, COFCO (entreprise d'état de négoce et de transformation alimentaire), Chine, et Berry Marttin, Chef Global Retail, Rabobank International, Pays-Bas.


Côté offre : Le Brésil et les pays de la Mer Noire (Russie, Ukraine et Kazakhstan) seraient les plus gros producteurs de céréales – Mark Palmquist, Vice-Président, CHS (plus grosse coopérative agricole), États-Unis.

Côté institutionnel : Les règlements stricts de sécurité sanitaire de type européen devraient se généraliser dans tout le monde – George Weston, Directeur Général, Associated British Foods, Royaume-Uni.


Côté services : Les entreprises de certification indépendante seraient les acteurs prédominants des agro-industries du futur – Ray Goldberg, Professeur émérite, Harvard Business School, États-Unis.

Côté durabilité : Les entreprises agro-industrielles embrasseraient le développement durable parce que cette stratégie serait la seule permettant d'atteindre leurs objectifs de croissance tout en restant économiquement viable – Nestlé, Coca Cola, et le Carbon Disclosure Project.


Côté insolite : Le code génétique remplacerait le code binaire électronique pour véhiculer l'information dans notre nouvelle société mondiale – Juan Enriquez, Directeur, Excel Venture Management, États-Unis.

 

Jo Cadilhon, CEP

10:18 Publié dans IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/05/2010

Stratégie britannique pour développer les compétences

Au Royaume-Uni, une nouvelle stratégie nationale, AgriSkills Forum 2010, élaborée par les acteurs majeurs du secteur agroalimentaire, et réalisée à la demande du Department for Environment, Food and Rural Affairs (DEFRA), vise à faire reconnaître l'agriculture comme un secteur industriel à la fois prioritaire et innovant, et à développer les compétences des agriculteurs en conséquence.

Partant du constat que les agriculteurs ne sont plus uniquement des exploitants mais aussi des producteurs, des aménageurs ou encore des fournisseurs d'énergie, le rapport souligne que Ieur niveau de qualifications s'élève rapidement et nettement. Pourtant, n'étant pas reconnue comme une industrie de pointe ou comme un domaine stratégique, l'agriculture continue à véhiculer l'image d'un monde nécessitant peu de compétences.

AgriSkills Forum 2010 suggère des pistes d'action pour doter le Royaume-Uni en compétences techniques et professionnelles adaptées aux enjeux d'avenir. Privilégiant l'industrie agroalimentaire, elles visent à faire reconnaître comme essentiel le développement des business skills : compétences économiques et financières, qualités managériales et entrepreneuriales.

10:01 Publié dans 4. Politiques publiques, Enseignement et recherche, IAA, Travail et emploi | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

04/01/2010

Forces et faiblesses de l'industrie agroalimentaire française

On trouvera dans ce dossier de presse de l'ANIA des chiffres-clés de l'industrie agroalimentaire française, qui représente 162,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 26 milliards d'euros de valeur ajoutée (soit 12% de la valeur ajoutée de l'industrie française). Avec 412 500 salariés, les IAA sont le deuxième employeur de l'hexagone, derrière les industries de la mécanique.

Spécificité française, le secteur composé est majoritairement composé de PME (97% d'entreprises de moins de 250 salariés et à 73% d'entreprises de moins de 20 salariés). Il transforme 70% de la production agricole française.

Autre chiffre à retenir : 80% des produits alimentaires consommés en France y sont également produits.

Le document contient une analyse « SWOT» (Strengths, Weaknesses, Opportunities and Threats) de l'industrie agroalimentaire française : parmi les forces figurent l'excédent commercial et des marques fortes, parmi les faiblesses, un secteur trop éclaté, la forte dépendance à la distribution, une rentabilité faible qui attire peu les investisseurs, et un manque d'attractivité du secteur.

Du côté des opportunités, l'occasion de créer une relation plus directe avec les consommateurs en inventant de nouveaux «business models» et de nouveaux modes de distribution, ou encore des segments de marché porteurs à développer, notamment dans les pays émergents, et du côté des menaces, une volatilité des prix des matières premières difficile à anticiper ainsi qu'un risque de détérioration de l'image des entreprises agroalimentaires auprès des consommateurs.

Le document (54 pages)

 

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