Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/09/2012

Le CNRS et l'INSERM ont lancé une recherche sur un modèle prédictif sur les épidémies animales

Le CNRS et l'INSERM, en collaboration avec l'université Toulon-Var et des équipes italiennes, élaborent un réseau mathématique permettant d'identifier les risques de propagation de pathogènes lors de transports d'animaux. Cette étude actuellement en cours simule la propagation d'une épidémie de fièvre aphteuse qui toucherait les bovins, et suit le principe de l'organisation d'un réseau complexe.

Contrairement aux modèles de réseaux classiques, qui sont fixes, le réseau est ici adapté en fonction des circonstances temporelles et géographiques. Pour l'instant, ce projet de recherche est mené sur des données communiquées par les autorités italiennes. Un partenariat est envisagé avec la Suède.

Ce travail ambitieux pourra apporter des éléments particulièrement utiles à la surveillance par les autorités sanitaires en matière de santé animale.

 

Madeleine Lesage, Centre d'études et de prospective

 

Source : CNRS


04/06/2010

Un nouveau virus attaque la troisième base alimentaire du monde : le manioc

Après le riz et le blé, le manioc est la troisième source de calories pour l'alimentation humaine. Le manioc est une culture vivrière importante dans de nombreux pays africains où elle résiste aux conditions agro-environnementales difficiles. Le manioc s'est aussi répandu en Amérique du Sud et en Asie comme une source d'alimentation industrielle pour le bétail.

Ainsi, le manioc est un élément fondamental pour répondre aux besoins alimentaires mondiaux. Or, un nouveau virus est apparu en Afrique orientale qui rend les tubercules de manioc impropres à la consommation, même par les bêtes d'élevage. Si ce virus arrivait à migrer vers d'autres régions cultivant du manioc, des systèmes agraires dans de nombreux pays tropicaux seraient irrémédiablement affectés.


Source : New York Times

Jo Cadilhon
Centre d'études et de prospective

 

 

27/05/2009

Conditions de travail des salariés agricoles

L'enquête vieillissement en agriculture "EVA" menée par la MSA, a permis la constitution d'une base de données riche et importante portant sur les conditions de travail des salariés agricoles de 50 ans et plus, en activité.

Elle met en évidence de fortes expositions aux risques professionnels de ces personnes au cours de leurs carrières, souvent longues et considérées comme pénibles.

Les contraintes physiques concernent le plus grand nombre, les contraintes psychologiques, bien qu'exposant moins de salariés, sont tout particulièrement qualifiées de pénibles ou de difficiles.

Une écrasante majorité ressent de la fierté pour leur travail, mais une personne sur deux juge que celui-ci est insuffisamment reconnu. Or, l'étude montre que l'absence de reconnaissance a un effet délétère sur la santé.

 

Synthèse de l'enquête

 

10:48 Publié dans Santé et risques sanitaires, Travail et emploi | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/04/2009

Nouvelle étiquette "nourri sans OGM"

Le Conseil national de la consommation s'est prononcé  en faveur d'une nouvelle étiquette avec la mention "nourri sans OGM" suite à une réunion organisée le 3 avril 2009 au Ministère des Finances en présence de représentants de l'association "Que choisir" et de représentant de l'industrie agroalimentaire.
En Europe pour l'instant il n'existe aucune législation en la matière, chaque état membre étant libre d'informer ou pas les consommateurs à ce sujet.  Cette mention "nourri sans OGM" figure déjà sur différents produits en Allemagne issus d'animaux nourris avec une alimentation contenant moins de 0,9% d'OGM.

Les résultats d’un sondage réalisé en janvier dernier sur la question des OGM venaient d'être publiés par les Fermiers de Loué qui ont mis en place une filière sans OGM pour l’alimentation de leurs volailles. Selon les résultats de ce sondage réalisé par l’Institut Efficience 3, environ 93 % des Français estiment qu’il est anormal que les producteurs qui donnent de la nourriture contenant des OGM à leurs animaux n’ont aucune obligation de le mentionner sur les produits (viandes, lait, oeufs…). Environ 76 % de Français sont favorables à l'étiquette "Sans OGM" et 86 % approuvent le projet d’étiquetage avec la mention "Nourri sans OGM minimum garanti 99.1 %".

L'avis du CNC

16:38 Publié dans Environnement, Santé et risques sanitaires | Lien permanent | Tags : ogm |  Imprimer | | | | |  Facebook