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14/05/2010

Le vin dans le monde à l'horizon 2050

La Commission "Vins & Spiritueux" de l'association des Conseillers du commerce extérieur a rendu public un rapport intitulé "Le vin dans le monde à l'horizon 2050".

Le rapport souligne que la consommation mondiale de vin parait installée dans un courant durablement ascendant, avec cependant des incertitudes pouvant infléchir cette tendance, en particulier eu égard aux questions de santé. La demande mondiale, qui régresse dans les pays "traditionnels", se déplace de nouvelles zones de consommation, avec des consommateurs différents dans leur approche de ce produit.

Le rapport s'étend largement sur les deux sujets de craintes que sont la santé publique et l'impact du changement climatique sur des déplacements des zones de production.

Enfin, il analyse les évolutions du marché, des techniques, la filière, les principales zones de production : Europe, "Nouveau Monde" constitué de l'Afrique du Sud, de l'Argentine, de l'Australie et des États-Unis et "Nouveau nouveau monde" - Brésil, Chine, Inde, Afrique du Nord, Bulkarie, Géorgie, Hongrie, Ukraine - qui constitue un nouvel eldorado pour le monde du vin.

Le rapport (31 p.)

 

14:22 Publié dans Climat, Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/05/2010

La compétitivité de l'agriculture néozélandaise menacée

L'agriculture néozélandaise a toujours été considérée comme très compétitive. Cependant, un rapport de KPMG indique que son avantage comparatif pourrait s'éroder dans les cinq prochaines années face à ses concurrents de d'Amérique du Sud, de Chine et d'Asie centrale, des pays qui ont des coûts du travail et du foncier plus bas, et qui sont plus près géographiquement des marchés émergents.

La Nouvelle-Zélande a 5 ans pour adopter un modèle de production plus efficient, selon le rapport, en investissant massivement dans la sicence, la technologie et les infrastructures pour produire une alimentation de qualité et gagner en valeur ajoutée. Le gouvernement doit également développer une meilleure politique de gestion des ressources en eau et améliorer les techniques de traçabilité.

Le rapport de KPMG (64 p.)

 

 

05/05/2010

Crise de 2008, les facteurs d'explication

Entre 2003 et 2008, les prix nominaux du maïs et du blé ont doublé, tandis que ceux du riz ont été multipliés par trois en l'espace de quelques mois. De nombreux facteurs ont été avancés pour expliquer cette envolée, dont la spéculation, la dépréciation du dollar, la réduction des stocks...

En reprenant l'évolution des prix produit par produit, l'IFPRI montre l'influence des décisions de restrictions d'exportations ou d'importations massives, en particulier pour le marché du riz ; et souligne l'insuffisance de nombreuses études dans l'explication de la crise alimentaire (ne prenant généralement pas en compte les réponses psychologiques des traders et les stratégies politiques).

Le prix du pétrole, la demande en biocarburants, la faiblesse du dollar ont créé des premières tensions sur les hausses de prix mais qui ont causé ensuite des stratégies commerciales engendrant les forts mouvements de prix (succession de restrictions massives d'exportations, importations dans des mouvements de panique, et l'IFPRI évoque le "Dilemne du prisonnier" pour expliquer ces comportements).

Suite à son analyse, l'IFPRI recommande dans sa conclusion d'établir des accords commerciaux multilatéraux prohibant les interdictions d'exportations, mais suffisamment flexibles pour laisser des marges de manœuvres, notamment pour des politiques commerciales (barrières tarifaires...) garantissant une certaine stabilité des prix sur les marchés intérieurs. L'IFPRI critique les accords OMC qui accordent une place centrale à l'ouverture aux importations mais qui considèrent peu le maintien des marchés exports ouverts.

Marie-Sophie Dedieu

L'étude de l'IFPRI Rethinking the global food crisis. The role of trade shocks (36 p.)

 

22/04/2010

L’emploi agricole amortit la crise en Turquie

Sous l'effet de la crise économique (-5% de PIB en 2009), le taux de chômage en Turquie est passé de 10,6% fin 2008 à 14% fin 2009. Mais cette hausse serait nettement plus forte sans l'emploi agricole qui joue un rôle d'amortisseur de la crise. En effet, hors agriculture, le taux de chômage est passé à 16,6% fin 2009, après avoir atteint 19% au début de la même année.

L'agriculture adoucit les conséquences de la crise en offrant des possibilités d'emplois aux travailleurs les moins qualifiés. Le secteur primaire emploie encore 26% de la population active, soit plus de cinq millions de personnes.

Cette part s'est réduite (40% de la population active travaillait dans le secteur en 1999), sous l'effet de la modernisation rapide du pays. Mais avec la crise, l'emploi agricole connaît une remontée sensible (+640.000 emplois en 2009), signe d'un retour de la main d'œuvre vers les villages.

Selon Seyfettin Gürsel, directeur du centre de recherches économiques et sociales de l'université Bahçesehir d'Istanbul, "l'emploi agricole, inhabituellement haut, stabilise le taux de chômage".

Il est probable que le même phénomène soit à l'œuvre dans d'autres pays encore très agricoles, comme certains pays d'Europe centrale et orientale.

Source : Econostrum info

 

10:24 Publié dans Mondialisation et international, Travail et emploi | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/04/2010

Les pays du bassin méditerranéen s'éloignent de la diète méditerranéenne

Une étude menée par la Fondation Diète méditerranéenne, basée en Espagne, sur les modes de consommation alimentaire dans 41 pays (méditerranéens, européens et autres grands pays du Monde) entre 1961 et 2003 à partir des données de la FAO tente de calculer leur taux d'adhérence à la Diète Méditerranéenne.

Les données de l'étude soulignent un éloignement progressif des pays méditerranéens par rapport à la Diète méditerranéenne. La Grèce est le pays qui s'en éloigne le plus, suivie de l'Albanie, de la Turquie et de l'Espagne. En revanche, les pays méditerranéens de la rive Sud et de l'Est sont ceux qui continuent à montrer le profil alimentaire le plus proche de la Diète méditerranéenne, malgré les changements rapides constatés ces dernières années dans les modes de consommation des populations de ces pays.

Paradoxalement, les pays de l'Europe de la rive nord et d'autres pays du monde convergent de plus en plus vers le modèle alimentaire méditerranéen.

Le rapport veut alerter sur ces tendances et signaler l'importance de la préservation de la Diète méditerranéenne pour la santé et l'environnement.

Source: Ciheam, Fundación Dieta Mediterránea.

A lire également : La Diète méditerranéenne. Richesse commune et modèle de développement durable pour la région (Ciheam)


 

14:05 Publié dans Alimentation et consommation, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/04/2010

Le Brésil prévoit une forte croissance de sa production agricole

Près de 50 millions de tonnes de céréales et d'oléagineux, plus de 8 millions de tonnes de viande et 300 millions de tonnes de canne à sucre supplémentaires seraient produites au Brésil d'ici 2020, selon une récente étude publiée par le Ministère de l'agriculture brésilien. La croissance de la production de viande (boeuf, porc et poulet) serait de 37% sur toute la période. Pour le bœuf, la consommation interne étant supposée augmenter de près de 2% par an, les exportations pourraient quant à elles croître de près de 4% par an.

Depuis 1990, la croissance de la production brésilienne de céréales et d'oléagineux est de 5% par an en moyenne. Les prévisions intègrent un ralentissement des rendements en soja. Les chercheurs devraient se focaliser sur les plantes comme le riz, le maïs, le blé, le coton, sur lesquels des progrès sont encore à faire en termes de rendement. Il sera possible de produire plus sans étendre les surfaces cultivées pour ces productions (sauf le maïs, qui devrait s'étendre d'un million d'hectares). Les nouvelles terres mises en culture seront surtout consacrées au soja et à la canne. Au total, les surfaces cultivées devraient, selon le ministère brésilien, s'accroître de 15% de 2010 à 2020.

La question se pose de savoir si ces prévisions sont compatibles avec l'objectif que le Brésil s'est fixé de réduire la déforestation de 80 % d'ici à 2020 également.

10:58 Publié dans 3. Prévision, 4. Politiques publiques, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/04/2010

Le Japon vise 50% d'autosuffisance en 2020

Un groupe consultatif a présenté au ministère japonais de l'agriculture un nouveau plan agricole visant à atteindre une autosuffisance alimentaire de 50% en termes caloriques d'ici 10 ans.

Le gouvernement révise sa politique agricole tous les cinq ans. Le plan actuel a pour objectif une autosuffisance de 45% en 2015, contre 41% en 2008. Pour aller plus loin, le nouveau plan propose d'augmenter la production de blé par le biais de la double récolte, afin de réduire la forte dépendance aux importations du pays.

Il appelle également à une augmentation de la production de riz pour l'alimentation du bétail, comme alternative à l'importation de maïs. Le nouveau plan vise donc une production de blé de 1,8 millions de tonnes à l'horizon 2020, soit le double de celle de 2008, et de 700 000 tonnes de riz pour l'alimentation animale, soit 78 fois plus.

Reflétant les promesses politiques du Parti démocratique du Japon, telles que le soutien à l'installation, le plan appelle également à étudier la mise en place d'un nouvel organisme gouvernemental pour gérer de manière centralisée la sécurité sanitaire des aliments.

Source : Japan Today

 

11:30 Publié dans 4. Politiques publiques, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

31/03/2010

Global Food and Farming Futures

Le programme intergouvernemental de prospective britannique, Foresight, a lancé en novembre 2008 le projet Global Food and Farming Futures, avec pour but d'analyser l'avenir du système alimentaire mondial, les évolutions de la demande et de l'offre à l'horizon 2050, et de voir comment les avancées scientifiques et les politiques peuvent répondre aux défis de demain.

Sous le patronage de Jim Fitzpatrick, ministre de l'agriculture et de l'environnement au DEFRA et de Michael Foster, sous-secrétaire d'Etat au ministère du développement international, un groupe composé d'experts de haut niveau mené par Charles Godfray, président de la British Ecological Society, est actuellement dans la phase de conclusion de ses travaux.

Un article publié dans Science, « Food Security : the Challenge of Feeding 9 Billion People », en présente les premières conclusions.

Le compte-rendu (1 p)

L'article (7 p.)

 

Avenir de la recherche agronomique pour le développement

A l'occasion de la Conférence mondiale pour la recherche agronomique pour le développement (GCARD en anglais) qui s'est déroulée à Montpellier du 28 au 31 mars 2010, un rapport a été publié qui fait le point sur les principaux thèmes de recherche à mettre en œuvre afin de lever les obstacles et saisir les opportunités de l'agriculture dans les pays en développement.

Parmi ces thèmes, la place de la femme et des jeunes, le fonctionnement micro-économique des ménages, les jeux institutionnels, le financement de l'aide au développement, la valorisation des expériences des nouveaux pays émergents.

Une feuille de route est proposée aux acteurs, qui reste générale mais présente l'originalité de valoriser une démarche « bottom-up », où les agriculteurs joueraient un rôle plus important dans le processus de recherche.

Le compte-rendu (1 p.) par Jo Cadilhon, CEP

Le résumé du rapport (13 p.)

26/03/2010

Le Brésil devient le 3e exportateur agricole mondial

Selon les derniers chiffres de l'OMC, les exportations agricoles brésiliennes, qui atteignent 61,4 milliards de dollars en 2008, dépassent désormais celles du Canada (54 milliards). Le Brésil est donc devenu le troisième plus grand exportateur de produits agricoles derrière l'Europe et les États-Unis. Le pays, qui n'était encore que le sixième exportateur agricole en 2000, est à présent le premier exportateur mondial d'éthanol, de café, jus d'orange, poulet, viande bovine, sucre et tabac et le deuxième exportateur de soja et maïs.

Plusieurs facteurs sont à l'origine de ce résultat : la demande croissante des pays asiatiques notamment en viande et la forte croissance de la productivité des cultures (soja, canne à sucre).

Toujours selon l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les plus grands exportateurs agricoles en pourcentage du commerce agricole mondial sont : les États-Unis (10,4%), l'Union européenne considérée comme un tout (9,5%), le Brésil (4,6%), le Canada, la Chine (3,2%), l'Argentine (2,8%), l'Indonésie (2,4%), la Thaïlande (2,4%), la Malaisie (2,1%), l'Australie (1,9%), Fédération de Russie (1,9%), l'Inde (1,6%), la Nouvelle-Zélande et le Mexique (1,3%), tandis que le Chili occupe la 15e place (1,2%). Ces 15 plus grands exportateurs ont vendu ensemble pour 1117 milliards de dollars de denrées agricoles en 2008.

Ce nouveau classement des pays exportateurs de produits agricoles influencera sans doute le cours des négociations à l'OMC. De nouveaux pays joignent en effet le club des grands exportateurs agricoles tandis que d'autres perdent du terrain.

Source : OMC, Statistiques du commerce international 2009, 267 p.

 

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Initiative pour le développement de l'agribusiness et des agro-industries en Afrique

Abuja, capitale du Nigeria, a accueilli du 8 au 10 mars la Conférence de haut niveau pour le développement de l'agribusiness et des agro-industries en Afrique. Cette rencontre a réuni les chefs de gouvernement de près de 40 pays africains, les représentants de nombreuses institutions internationales, rassemblant finalement près de 500 participants.

La conférence a adopté l'Initiative pour le développement de l'agribusiness et des agro-industries en Afrique (ID3A). Son objectif est d'attirer des capitaux privés, de l'agribusiness et des agro-industries, vers le secteur agricole africain, en aidant les Etats à créer des conditions favorables pour ces investissements. L'ID3A précise qu'une telle dynamique devrait contribuer à la mise en place de "chaines de valeurs agricoles hautement productives et rentables, qui établiront un lien efficace entre les petits et moyens producteurs et les marchés". La FAO estime en effet qu'il sera nécessaire de mobiliser 940 milliards de dollars d'ici 2050 dans le secteur agricole africain et les services en aval, pour parvenir à mettre en place un marché où plus de 50% des produits alimentaires vendus soient transformés.

L'ID3A prévoit de financer des initiatives de développement de l'agribusiness et de l'agro-industrie grâce à la création de deux guichets de financement. Le premier sera destiné au secteur public et consistera pour l'essentiel en des prêts et un financement de l'assistance technique et le second, pour le secteur privé nécessitera un fonds d'investissement commercial et l'octroi de garantie partielle de crédit permettant de mobiliser des ressources auprès des institutions financières.

Dans sa déclaration finale, l'Union africaine a également demandé à ses pays membres de respecter l'engagement de la déclaration de Maputo d'allouer 10% de leur budget national à l'agriculture d'ici 2015.

 

15:07 Publié dans 4. Politiques publiques, Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

19/03/2010

L'Indonésie veut devenir un géant agricole

 

L'Indonésie peut devenir autosuffisante dans les 5 ans, puis commencer à nourrir le monde, selon le gouvernement indonésien. Le pays entend en effet devenir, d'ici à 2030, un grand producteur de riz, de maïs, de sucre, de café, de crevettes, de viande et d'huile de palme.

Le quatrième pays le plus peuplé au monde, avec 235 millions d'habitants, il est déjà bien placé pour le riz, pour lequel il est auto-suffisant depuis 2008, et surtout pour l'huile de palme, dont il est le premier producteur mondial. En revanche, il n'assure pas encore ses besoins en maïs, sucre ou soja. « Si tout se passe bien, l'Indonésie pourra être auto-suffisante dans cinq an, et commencer alors à alimenter les marchés étrangers selon un expert agricole de l'université Satya Wacana.

Pour ce faire, Jakarta veut attirer les investisseurs dans l'extrême-est de la Papouasie, afin d'y développer un immense domaine agricole qui pourrait atteindre 1,6 million d'hectares et créer des centaines de milliers d'emplois, selon les estimations officielles. Cette région faiblement peuplée bénéficie de conditions propices à la culture du riz, de la canne à sucre ou du soja ainsi qu'à l'élevage.

En revanche, l'absence quasi-totale d'infrastructures (routes, électricité...) nécessitera d'énormes investissements, estimés à plus de cinq milliards de dollars, notamment pour construire un grand port. Le syndicat des Fermiers indonésiens s'inquiète d'un contrôle de la production alimentaire par des grands groupes. A cela s'ajoute des craintes pour l'environnement, la Papouasie étant jusqu'à présent l'une des régions les mieux préservées de la déforestation.

Source : Commodity Online

 

18/03/2010

Le lieu de vente est-il un meilleur indicateur de qualité que le label ?

Les premiers résultats de recherches qualitatives effectuées par un consortium de chercheurs asiatiques sous l'égide de la FAO montrent que les consommateurs urbains dans quatre pays limitrophes du fleuve Mékong en Asie du Sud-est utilisent le lieu de vente comme critère principal de différenciation de la qualité des produits alimentaires de base. Les signes officiels de qualité, les labels et les marques demeurent importants mais ne sont pas des éléments assez discriminants pour que le consommateur effectue son choix. Les résultats des études quantitatives du consortium permettront de quantifier la part relative de ces différents attributs de qualité dans le choix des consommateurs urbains en Thaïlande, au Viet Nam, au Laos et dans la province chinoise du Yunnan.

L'objectif du projet et d'aider les producteurs et les agents des administrations de la région à mieux comprendre les attentes des consommateurs, afin de proposer des stratégies d'investissement et de développement répondant mieux à ces attentes.

Lire l'analyse des premiers résultats de ce projet de recherche-développement par Jo Cadilhon (CEP), 2 pages.

 

05/03/2010

Food Price Watch, une veille sur les prix des produits alimentaires

La Banque mondiale lance une publication trimestrielle sur l'évolution des prix des produits alimentaires domestiques dans les pays à bas et moyens revenus et sur leurs implications.

La première édition montre que, malgré une détente des prix agricoles sur les marchés internationaux depuis la forte hausse de 2008, les prix domestiques restent élevés.

L'impact sur la sécurité alimentaire est net : selon un document de travail, la crise économique en 2009 aurait ajouté 41 millions d'individus au nombre des personne sous-alimentées.

 

15:08 Publié dans Développement, Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/03/2010

Débat sur le rôle de la Chine en Afrique

Le magazine britannique The Economist a organisé au mois de février 2010 un débat sur son site internet, conduit dans la tradition oxfordienne entre un défenseur de la thèse, un avocat de l'antithèse, avec des apports d'invités spéciaux et du grand public, sur le thème : la participation croissante de la Chine dans les affaires de l'Afrique est-elle une bonne chose ?

Au-delà des arguments classiques employés par les deux camps (l'Afrique tire parti des investissements chinois, notamment dans le secteur agricole, qui lui permettent d'améliorer ses infrastructures, sa formation, d'accroître ses débouchés commerciaux / mais d'un autre côté les produits importés chinois entrent en compétition avec l'industrie manufacturière locale, les termes de l'échanges sont inégaux, la corruption subsiste, etc.), c'est l'organisation-même du débat qui est intéressante, la participation qu'il a suscité, et l'idée qu'il est possible de parler de l'Afrique sans tomber dans le « politiquement correct ».

Le compte-rendu du débat par Jo Cadilhon (CEP), 2 p.

 

12:11 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook