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21/05/2014

En toute saison. Le marché des fruits et légumes en France. Antoine Bernard de Raymond

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Cet ouvrage donne une série d'éclairages sur le marché des fruits et légumes, dévoilant une organisation économique complexe, largement orientée par la grande distribution et très marquée par les interventions de l'État. Quels investissements ont-ils été nécessaires pour faire des fruits et légumes, denrées périssables par excellence, des produits homogènes et stables ? Comment la filière s'est-elle organisée pour répondre toute l'année aux besoins des consommateurs ?

Le livre combine des approches ethnographique (chapitre 1, sur le MIN de Rungis), historique (chapitres 2 et 3, sur les moments forts de la Troisième République et de l'Algérie française, chapitre 5 sur l'histoire de la grande distribution) et économique (chapitre 4 sur les types de marché et chapitre 6 sur les questions de qualité). Cette approche pluridisciplinaire permet de bien cerner les dynamiques de transformation du secteur étudié.

Enfin, les derniers chapitres sont consacrés aux nouveaux enjeux de la régulation actuellement en débat. Sont tour à tour passées en revue des questions liées au fonctionnement de l'organisation commune de marché (OCM), aux crises récurrentes et à la contrainte de saisonnalité, et enfin à l'environnement.

Pour une vue plus complète de cet ouvrage solide et très intéressant, nous renvoyons à la note de lecture écrite par Alain Chatriot, qui le situe dans le champ en plein renouveau de la sociologie économique et de l'histoire des marchés.

Florent Bidaud, Centre d'études et de prospective

Références : Antoine Bernard de Raymond, 2013, En toute saison. Le marché des fruits et légumes en France, Presses Universitaires de Rennes et Presses Universitaires François-Rabelais, 304 p.

15:02 Publié dans Filières agricoles, Production et marchés | Lien permanent | Tags : fruits et légumes |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/04/2014

Les comportements du consommateur dans ses achats de fruits et légumes : lieux d'achat et modes de vente – Baromètre 2013

Depuis 1989, le baromètre sur la perception des lieux d'achat et des modes de vente dresse un panorama des attitudes des consommateurs dans leurs achats de fruits et légumes. Publiée par le Ctifl avec le concours financier de FranceAgriMer, l'édition 2013 se base sur une enquête réalisée en septembre de la même année, auprès d'un échantillon représentatif de la population de 1 000 acheteurs de fruits et légumes. Elle montre une évolution assez sensible des comportements depuis l'édition de 2007.

Le baromètre est construit sur des questions récurrentes (fréquences, comportements et priorités d'achat, sensibilité aux composantes du rayon, modes de vente pratiqués et préférés, etc.) et intègre, en 2013, de nouvelles thématiques. Celles-ci portent sur la connaissance des différents types de vendeurs sur les marchés (« producteurs-vendeurs » et « commerçants revendeurs »), ainsi que sur l'intérêt des consommateurs pour des signes distinctifs de ces vendeurs et des produits vendus (production propre ou revente). À partir des éléments collectés, le Ctifl identifie un ensemble d'évolutions dont découle une typologie de consommateurs.

Trois catégories de consommateurs de fruits et légumes sont ainsi identifiées et associées à des stratégies commerciales : les « réceptifs » (14%, à fidéliser), les « traditionnels experts » (18% - part stable depuis sept ans, noyau dur de la clientèle) et les « routiniers » (près des deux tiers des consommateurs, devant être en priorité (re)-mobilisés).

Julia Gassie, Centre d'études et de prospective

Source : Ctifl

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22/04/2014

La FAO presse les pays d'intensifier la lutte contre la jaunisse fusarienne

Dans une note d'information en date du 14 avril 2014, la FAO alerte sur la propagation récente, de l'Asie à l'Afrique et au Moyen-Orient, de la souche Tropical Race 4 de la jaunisse fusarienne. Cette maladie affecte les cultures de bananes, toutes variétés confondues.

Également connue sous le nom de maladie de Panama, la jaunisse fusarienne endommage les bananiers et réduit leur production, bien que le fruit reste comestible. Elle se transmet par le sol et ne peut être contrôlée par les pratiques et fongicides actuellement disponibles. L'enjeu est alors de prévenir sa propagation, due notamment à des mouvements de matériel végétal malade et de particules de sol contaminées.

La banane est considérée par la FAO comme la huitième culture alimentaire mondiale et comme la quatrième pour les pays les moins avancés. Les enjeux sont forts puisque les bananes sont essentiellement produites par de petits exploitants agricoles. Ainsi, moins de 15% de la production mondiale sont exportés.

La FAO recommande aux pays concernés la mise en place de diverses mesures : sensibilisation des acteurs, surveillance de la maladie, mesures de prévention, etc. Un effort concerté des États, de l'industrie, des organismes de recherche et des organisations internationales est ainsi nécessaire pour prévenir la propagation de cette maladie.

Julia Gassie, Centre d'études et de prospective

Source : FAO

16/04/2014

Les olives sous l'influence du changement climatique

Une équipe issue d'un partenariat de laboratoires italien et états-unien s'est intéressée à l'effet du changement climatique sur une culture connue pour sa résistance à la sécheresse et son importance socio-économique pour le bassin méditerranéen, l'olive. Publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), les chercheurs ont regardé, à l'aide de la modélisation, l'évolution des rendements et de la présence d'un ravageur, la mouche à olive, à l'horizon 2040 (augmentation de la température de 1,8°C). Sous ce climat futur, les rendements augmentent de 4,1% et les profits de 9,6% pour l'ensemble du bassin méditerranéen. Mais de fortes disparités sont aussi constatées. En Afrique du Nord, le profit supplémentaire est estimé à plus de 41%, alors qu'au Moyen-Orient, les pertes moyennes sont de 7,2%.

Cependant, l'étude souligne que les exploitations les plus petites et marginalisées seront négativement touchées, et susceptibles de cesser leur activité. L'abandon de ces productions ne permettrait alors plus d'assurer le maintien de la biodiversité, la protection des sols et la lutte contre les incendies. Quant au ravageur, sa présence devrait décroître de 8% dans l'ensemble du bassin avec quelques disparités géographiques, en particulier une augmentation de 5,9% en France et en Italie.

Source : PNAS

14:18 Publié dans Climat, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : olives, changement climatique |  Imprimer | | | | |  Facebook

21/02/2014

Santé animale dans l'Union européenne : le projet PROHEALTH

PROHEALTH, projet européen sur la santé et la durabilité des systèmes d’élevages de monogastriques, vient de se mettre en place pour 5 ans, sous la coordination du professeur Steve Homans, de l'université de Newcastle (Royaume-Uni). Il réunit 22 partenaires, dont deux unités de recherche françaises (Inra), des laboratoires de recherche académique, des partenaires industriels et des PME. PROHEALTH s'intéressera aux maladies des porcs et des volailles (poulets de chair, poules pondeuses et dindes) et explorera de nouvelles voies pour améliorer la santé des animaux, la qualité de la production et limiter son impact sur l’environnement tout en préservant la rentabilité des élevages et des filières. À terme, l'objectif de cette initiative public/privé est de mettre au point des stratégies d’amélioration et de contrôle efficaces en santé animale, et de diminuer les pertes liées aux maladies pour améliorer la production européenne de protéines animales.

Source : Inra 

20/02/2014

Ekoranda : inauguration d'une usine de cuisson-extrusion de graines oléo-protéagineuses

Une usine dédiée à la cuisson-extrusion de graines oléo-protéagineuses a été inaugurée en février 2014 dans la Vienne, par Terrena, Valorex et Sofiprotéol. Les trois partenaires, rassemblés dans la société Ekoranda, ont pour ambition de produire 25 000 tonnes par an d'aliments pour animaux. Ce projet a nécessité un investissement de 2 millions d'euros. Grâce à la technologie innovante de cuisson-extrusion, les trois partenaires souhaitent accroître l'indépendance en protéines en Poitou-Charentes. Les aliments produits pour les éleveurs seront élaborés à partir de matières premières locales telles que lin, lupin, féverole, etc., dont les partenaires espèrent voir les surfaces se développer dans les années à venir.

Source : Terrena

11:55 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : légumineuses, autonomie protéique |  Imprimer | | | | |  Facebook

18/02/2014

Lancement de Winemak-In, un réseau social dédié aux professionnels de l'œnologie

Winemak-In, premier réseau social pour les professionnels de l'œnologie, a été développé pendant un an par la société Entropic Synergies, et lancé début 2014. Lieu d'échanges, de partage d'expériences et de mise en relation des acteurs de la vinification, il a pour ambition de « créer des opportunités d'affaires à l'échelle nationale et internationale ». Le site vise également à délivrer une information de haut niveau sur les pratiques et techniques œnologiques, grâce à la participation d'experts dans des groupes (ex : réduction de l'emploi des sulfites) et à la constitution de dossiers thématiques (ex : le glutathion en vinification). Winemak-In propose des informations plus générales sur l'actualité du secteur (journées techniques, salons, formations, etc.).

Source : Winemak-In 

11:47 Publié dans Filières agricoles | Lien permanent | Tags : réseau social, oenologie, vin |  Imprimer | | | | |  Facebook

30/01/2014

Développement des applications numériques dédiées au secteur du vin en Aquitaine

En Aquitaine, de plus en plus d'applications numériques dédiées au secteur du vin ou de l'œnotourisme sont développées. Depuis trois ans, 13 start-up ont ainsi vu le jour pour proposer divers services numériques aux professionnels. Il peut s'agir de personnaliser les bouteilles et les emballages (Ma bouteille), de lutter contre la contrefaçon des grands vins avec un système de traçabilité (Qual'ID) ou de suivre la diffusion des produits dans le monde (Wine Services). D'autres applications s'adressent davantage aux clients, en proposant un service de sommelier virtuel (SmartCave) ou en apportant des informations sur l'histoire, le cépage, les accords mets/vin, simplement en photographiant l'étiquette avec un smartphone (Smart Bordeaux). Cette dernière application, mise au point par l'entreprise Kasual, a vocation à être développée dans plusieurs langues et dans plusieurs pays. La région Aquitaine, en partenariat avec le CIVB, a également lancé un serious game nommé Château academy, simulant la gestion d'une propriété viticole et visant à susciter des vocations. Enfin, l'œnotourisme n'est pas en reste avec l'application bordeaux-aquitaine-wine-trip qui permet aux touristes d'organiser leur séjour dans la région. Toutes ces entreprises numériques sont soutenues par Inno'vin, le cluster dédié à l'innovation pour la filière vitivinicole en Aquitaine.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Sources : http://www.winestartups.com/ et http://www.tourisme-aquitaine.fr/actualites/l-onotourisme...

17:53 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

15/01/2014

Rapport 2013 de l'Observatoire de la Formation des Prix et des Marges

L'Observatoire de la Formation des Prix et des Marges a publié en décembre 2013 son nouveau rapport au Parlement, dans lequel il décrypte et analyse la formation et la transmission des prix des produits agricoles et alimentaires, du producteur au consommateur.

Dans ses publications précédentes, l'Observatoire avait fait porter ses travaux sur certaines filières : lait de vache, viande bovine, filières porcines, fruits et légumes. Outre une actualisation des données jusqu'à mi 2013, ces filières font l'objet d'analyses complémentaires : les comptes de la distribution et la transmission des prix sont de plus en plus détaillés. Ce rapport 2013 développe ainsi la notion de « prix simulé », un prix théorique qui assurerait, pour chacun des maillons de la chaîne, un maintien des marges brutes, compte tenu de l'inflation. Mais le panier de l'Observatoire a aussi été enrichi par de nouveaux produits, notamment la viande ovine, les fromages de chèvres, le pain, les pâtes alimentaires, les produits de la mer et de l'aquaculture.

Ainsi, dans le cas du pain, ces analyses rappellent la faible part du blé dans le prix de la baguette, et mettent en évidence son augmentation en fonction de la hausse des prix des céréales (de 4 à 8 % du prix consommateur).

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En l'état actuel des connaissances, l'Observatoire n'a pas pu désagréger la marge brute « aval », depuis les organismes stockeurs jusqu'à la distribution, mais, comme sur les autres filières, des travaux complémentaires viendront enrichir ces analyses.

Dans le cas de la baguette, l'approche développée en termes de prix simulé montre que la transmission globale des prix par la filière aval (agrégée), si elle n'a pas retransmis la baisse de 2008/2009, a plutôt eu tendance à amortir les hausses successives de 2007/2008, 2011 et 2012/2013, aboutissant aujourd'hui à un prix légèrement inférieur au prix simulé.

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Ces analyses sont désormais enrichies, avec le concours de l'INRA, d'une approche macroéconomique de l'euro alimentaire, inspirée des travaux de l'USDA sur le food dollar, détaillant la répartition d'un euro dépensé par les Français en produits alimentaires entre les différentes branches de l'économie. Elles en proposent pour la première fois une déclinaison au niveau européen. Si les données disponibles n'ont pour l'instant pas permis d'établir cette comparaison au-delà de 2005, cette approche met déjà en évidence de larges différences dans la structure de l'économie alimentaire des pays européens.

Filière par filière et produit par produit, le champ de travail de l'observatoire s'élargit, contribuant, par des analyses rigoureuses et transparentes, et un champ de travail de plus en plus riche, à une objectivation des débats sur un sujet aussi sensible que complexe.

Jean-Noël Depeyrot, Centre d'Études et de Prospective

Source : Rapport 2013 de l'Observatoire de la Formation des Prix et des Marges

Voir aussi Notes et Études Socio-Économiques n°37

16:48 Publié dans Filières agricoles, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/01/2014

Étude prospective du Cetiom sur les filières huiles et protéines végétales à l'horizon 2030

Le Cetiom a lancé fin 2013 une démarche prospective sur les filières huiles et protéines végétales. Cet exercice s'appuie sur un groupe de travail pluridisciplinaire de 18 personnes et vise à éclairer les grands enjeux auxquels les oléo-protéagineux français pourront être confrontés à l'horizon 2030 : concurrence avec d'autres huiles telles que l'huile de palme, développement des biocarburants, déficit français en protéines, etc. En observant les dernières tendances et en anticipant les évolutions futures, il s'agira en particulier de réfléchir à l'équilibre de la filière entre la fraction huile et la fraction protéine.

Les principales questions auxquelles cet exercice de prospective répondra sont les suivantes : « Quels seront d’ici 2030 les débouchés qui tireront les productions oléagineuses et protéagineuses françaises ? Quels seront d’ici 2030 les pôles de croissance du secteur oléo-protéagineux français et européen? Quelles conséquences auront ces évolutions pour les acteurs de la filière oléo-protéagineuse française, de l’amélioration génétique des espèces cultivées à la transformation des productions et à la mise en marché des produits ? ».

Le groupe de travail s'est déjà réuni fin 2013 pour définir le système étudié et identifier les facteurs clés des dynamiques d'utilisations d’huiles et de protéines végétales, et du développement des cultures oléagineuses et protéagineuses européennes et françaises. À ce jour, les facteurs clés ont été regroupés en neuf grandes rubriques : sociétés, politiques et réglementations, économie et marchés, institutionnel, alimentation, production agricole et élevage, industrie, recherche et développement, environnement et ressources.En 2014, le groupe de travail devrait élaborer différents scénarios à l'horizon 2030. Ces derniers seront contrastés, souhaitables ou non, tendanciels ou de rupture, et ils serviront à l'élaboration de décisions stratégiques pour la filière.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : Cetiom

16:42 Publié dans 1. Prospective, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : oléo-protéagineux |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/12/2013

Estener, une usine de production de biodiesel avancé issu de graisses animales non alimentaires

Le premier site français de production de biodiesel avancé, issu de graisses animales impropres à l'alimentation, a été inauguré en novembre 2013 dans la région du Havre. L'usine Estener est née du partenariat entre le groupe des Mousquetaires (Intermarché, SVA Jean Rozé) et Saria France.

 

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Source : Estener

Ce projet industriel, qui a nécessité un investissement de 40 millions d'euros, consiste d'abord à collecter les co-produits non valorisables des abattoirs et des supermarchés, et à séparer les graisses animales non alimentaires. Ces graisses subissent ensuite un process industriel de transformation appelé « transestérification », qui permet de fabriquer du biodiesel ou EMHA (Ester Méthylique d’Huiles Animales). Ce biocarburant, qui est ensuite mélangé au diesel fossile, est vendu dans le réseau de stations essence Intermarché.

L'usine Estener devrait produire 75 000 tonnes par an de ce biodiesel et créer 27 nouveaux emplois directs. Les porteurs du projet soulignent les avantages de cette initiative, à la fois économique (car elle apporte un nouveau débouché de valorisation des coproduits de la filière viande française) et environnemental, car ce biocarburant innovant permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre (-83 % par rapport au gazole) et de particules de suie, sans entrer en concurrence avec l’alimentation humaine ou animale.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : Estener


11:35 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Biomasse/Biocarburants, Filières agricoles, IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/12/2013

Le premier drive laitier a ouvert ses portes à Grignon

La ferme de Grignon vient de mettre en service le premier drive laitier de France, s'inspirant du concept mis en place avec succès dans la grande distribution. Les clients peuvent désormais commander leurs produits sur Internet puis venir les retirer le vendredi entre 16h et 20h au point de livraison (camion frigorifique), situé à l'entrée de la ferme, proche d'un axe routier fréquenté des Yvelines. Les produits disponibles sont les suivants : lait frais, crème, beurre, faisselle, 19 sortes de yaourts au lait de vache ou au lait de chèvre. Les responsables du projet souhaitent prochainement élargir la gamme des produits avec des caissettes de viande d'agneau et une bière locale brassée sur place.

Source : http://www.grignon-drive.fr

10:56 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : circuits courts |  Imprimer | | | | |  Facebook

Le programme Aker betterave 2020

Le programme « Aker betterave 2020 », d'une durée de huit ans, vise à doubler le rythme de croissance annuelle du rendement en sucre de la betterave d'ici 2020, et à améliorer la compétitivité de la betterave en France dans un contexte d'augmentation de la demande mondiale en sucre et de prédominance de la canne à sucre. Porté par onze partenaires publics (dont l'Inra et l'Irstea) et privés, et soutenu par le programme d'investissements d'avenir, ce projet est doté de 18,5 millions d'euros. Il consiste dans un premier temps à collecter des ressources génétiques du monde entier pour élargir la variabilité génétique de la betterave, et dans un deuxième temps à produire de nouvelles variétés à haut potentiel au service de la filière.

Source : Programme Aker

10:54 Publié dans Agronomie, Enseignement et recherche, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

19/11/2013

Une stabilité du nombre d'installés en agriculture en 2012 mais de fortes disparités régionales

La Mutualité sociale agricole (MSA) vient de publier début novembre ses derniers chiffres de l'installation en agriculture : 12 500 exploitants agricoles, tous âges confondus, se sont installés en 2012, soit une baisse de 0,8% par rapport à 2011. Mais cette quasi-stabilité est marquée par un deux phénomènes : une baisse de 2,1% par rapport à 2011 des installés de moins de 40 ans (éligibles au dispositif d'aides à l'installation) ; une hausse de 1,7% par rapport à 2011 des installés de plus de 40 ans.

La baisse des installés de moins de 40 ans est compensée par la hausse des installations tardives. Dans le portrait des nouveaux installés que dresse la MSA, on peut également noter un taux de pluriactivité important (30,8%) et l'augmentation de 6,4% des installations de femmes en agriculture (hors transfert entre époux).

En 2012, 57,1% des jeunes ont choisi de s’établir en société, majoritairement en EARL ou GAEC. La superficie moyenne par installé est, depuis 3 ans, d’environ 33 hectares. La façade atlantique, pourtant plutôt dynamique en matière d'installations, subit une diminution, à l'exception de la Vendée, de la Charente-Maritime et des Landes. Dans les Alpes-Maritimes, l'Yonne, l'Hérault, la Somme et la Meuse, le Lot et les Côtes d'Armor, le nombre d'installations agricoles s'est effondré : entre -25% et -20% entre 2011 et 2012. En revanche, le nombre d'installations progresse entre 2011 et 2012 en Alsace (+35,3%), en Basse-Normandie (+10,8%), dans la région Centre, dans les départements du Jura et du Doubs.

Le taux de maintien dans les cinq ans suivant l'installation est de 90% pour élevage bovins, vaches laitières et polyculture élevage. Il est moindre pour céréaliers (85%) et viticulteurs (75%).

 Céline Fabre, Centre d'études et de prospective

 Source : MSA

10:48 Publié dans Agriculteurs, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

18/11/2013

Des prévisions records pour les récoltes 2014

À quelques jours d'écart, l'International Grain Council (IGC) et l'USDA ont publié des prévisions de récoltes records pour la campagne 2013/2014. Le rapport sur les marchés des céréales publié par l'IGC le 31 octobre 2013 prévoit ainsi une récolte de 1 940 millions de tonnes, prévision revue à la hausse de 10 millions de tonnes par rapport à la précédente, et représentant une progression de plus de 8% (+ 150 millions de tonnes) par rapport à la campagne 2012/2013. Selon les deux organismes, les récoltes de blé gagneraient ainsi 40 millions de tonnes (+ 6%) pour atteindre un total autour de 700 MT, et les récoltes de maïs progresseraient de 85 millions de tonnes (+ 9,8%), pour atteindre un total autour de 950 MT.

Les échanges internationaux étant annoncés comme stables ou en légère progression, cette production à des niveaux sans précédent devrait permettre une large reconstitution des stocks de report et, pour le maïs, une hausse de l'utilisation en alimentation animale, grâce à des prix en baisse.

Jean-Noël Depeyrot, Centre d'études et de prospective

Source : International Grain Council, Grain Market Report

USDA, World Agricultural Supply and Demand Estimates