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07/09/2012

Renforcer les structures coopératives dans un contexte de crise économique

C'est ce qui ressort du rapport parlementaire de la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann (PS, Paris) publié le 25 juillet dernier, traitant des spécificités coopératives selon les secteurs concernés, dont le secteur agricole. En termes d'état des lieux, on trouvera notamment dans ce rapport un tableau comparatif des principales caractéristiques des coopératives selon leur appartenance sectorielle (et leur encadrement juridique).

Quant aux recommandations, au nombre de six, outre favoriser la reprise d'une entreprise par ses salariés même sous formes de Sociétés Coopératives de Production (SCOP), différents enjeux, non sans liens avec certaines des problématiques phares des coopératives agricoles, sont abordés, tels que ceux de gouvernance (ou comment faire face au «risque dépossession du pouvoir des sociétaires »), de financement et de concurrence avec les acteurs de statut non coopératif.

 

Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

Source : Sénat

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29/06/2012

Expertise scientifique collective sur les flux d'azote liés aux élevages

 

 

Les ministères en charge de l'Agriculture et de l'Écologie ont demandé en 2010 une expertise scientifique collective (ESCO) à l'INRA pour « faire un bilan de l'état des connaissances scientifiques sur les flux d'azote en élevage et leur devenir, afin de mieux comprendre le rôle de l'élevage dans les pollutions liées à l'azote et d'identifier les leviers permettant de réduire les pressions de l'azote sur l'environnement ». Cette expertise, appuyée sur un corpus bibliographique de 1330 références biotechniques, économiques et sociales, vient de faire l'objet d'un rapport final.

 

Il en ressort notamment que la contribution de l'élevage aux émissions d'azote est importante et que la concentration des élevages favorise fortement les excédents d'azote. Pour améliorer l'efficience de l'azote au niveau de l'exploitation, les chercheurs soulignent l'importance des modalités de gestion des effluents d'élevage (bâtiment, stockage, épandage), et l'importance des prairies, du pâturage, des légumineuses et des CIPAN (cultures intermédiaires pièges à nitrate) qui recyclent efficacement l'azote.

 

Le traitement technologique des effluents d'élevage pourrait faciliter l'exportation de l'azote vers des régions non excédentaires et donc une meilleure répartition spatiale des apports en azote organique. Cette piste est toutefois insuffisamment étudiée aujourd'hui. Une autre piste pourrait être une relocalisation partielle des activités d'élevage, une approche toutefois difficile à mettre en œuvre et qui ne pourrait s'envisager qu'au cas par cas.

 

Concernant la mise en œuvre d'outils économiques, une politique de quotas (i.e. fixer un niveau maximal de surplus d'azote) présente le double avantage d'être efficace au niveau environnemental (si les quotas sont respectés) et de pouvoir être différenciée en fonction de la sensibilité des territoires. Mais elle pose le problème des coûts de transaction et de contrôle qui peuvent être très élevés.

 

 

Les auteurs mettent également en évidence quatre priorités de recherche, à savoir : la dynamique de l'azote au sein des systèmes de production ; le développement d'outils d'aide à la décision pour les éleveurs et leurs conseillers ; l'insertion territoriale des élevages et de leurs filières ; l'efficacité des politiques environnementales.

 

 

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : Inra

 

 

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24/11/2011

Nouveaux modèles d'entreprises agricoles en Argentine

L'agriculture argentine doit sa croissance spectaculaire des deux dernières décennies aux nouveaux modèles d'entreprise qu'elle a créés et qu'elle pourrait exporter dans d'autres régions, selon le rapport de Rabobank New Models of Farming in Argentina.

Grâce à l'adoption des techniques agricoles performantes, des semences génétiquement modifiées, et des instruments de gestion les plus avancés, la production agricole du pays a pu afficher une croissance annuelle de l'ordre de 4,9% depuis le début des années 1990. Ces innovations ont permis la réduction de moitié des coûts de production, l'amélioration des rendements des cultures (notamment céréales et oléagineux) et l'expansion de la surface agricole totale. Profitant de la hausse des prix des matières premières agricoles dans les années 2000, le secteur a pu également bénéficier des flux de capitaux et des ressources humaines (agronomes) qui ont contribué à son dynamisme.

Mais les transformations majeures de l'agriculture argentine seraient attribuées selon ce rapport à l'émergence de nouveaux modèles d'exploitation qui se distinguent des modèles agricoles traditionnels où l'agriculteur possède la terre, la travaille et prend les décisions techniques et stratégiques. L'Argentine a vu émerger des formes d'organisations agricoles qui centralisent les activités de gestion et les ressources productives, permettant aux agriculteurs d'opérer sur de vastes superficies agricoles sans nécessairement acheter la terre ou l'équipement.

Le rapport présente trois modèles d'entreprises agricoles en Argentine dont les facteurs de croissance reposent sur des méthodes de gestion hautement performantes mais dont le profile varie en fonction du capital investi, du niveau de risque pris ou du revenu attendu... L'analyse conclut que, parmi ces modèles, les plus performants en termes de risque/revenu sont ceux qui combinent propriété et location de la terre. Selon Rabobank, le succès des entreprises argentines fait qu'elles chercheraient à exporter leurs modèles dans des régions où les réserves en terre sont abondantes en l'occurrence en Afrique ou en Mer Noire.

Hiba el Dahr, Centre d'études et de prospective

15:56 Publié dans Exploitations agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/11/2011

Déméter 2012

Le club Déméter, association de dirigeants et de chefs d’entreprises du monde agricole, vient de publier son ouvrage annuel.

 

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Le premier chapitre met en perspective le rôle des interprofessions favorisant la régulation des marchés et présente les conditions nécessaires à leur fonctionnement efficace. En s'appuyant sur l'histoire de la contractualisation, il explique pourquoi certains secteurs l'ont adopté depuis longtemps et d'autres, non. Puis il analyse ses apports pour les secteurs qui vont en être dotés.

Le dossier « Aide alimentaire aux États-Unis » présente cet outil-clé de la politique agricole américaine, qui absorbe les deux tiers de son budget. Il le compare à la politique d'aide alimentaire française.

Un chapitre est consacré au riz. Il décrit l'évolution de l'économie rizicole depuis une cinquantaine d'années et révèle le caractère singulier de cette céréale par rapport au blé ou au maïs. Puis il étudie le potentiel d'intensification des systèmes de cultures et met en exergue les capactités limitées de régulation du marché mondial, grâce à une analyse détaillée des facteurs expliquant la flambée des cours de 2008.

Enfin, le dossier Viandes françaises dresse un état des lieux des filières et examine l'avenir des productions animales dans les territoires de l'Ouest de la France à l'horizon 2020.

Comme tous les ans, le Déméter 2012 comporte une annexe statistique des données les plus récentes en matière de production, consommation, d'échanges, de dépenses budgétaires et de projections de marchés à l'horizon 2020.

21/06/2011

Statistiques sur la chaîne alimentaire "De la ferme à la table"

Selon une publication d'Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne, en 2008, la chaîne alimentaire employait un peu plus de 48 millions de personnes dans l'UE27, soit plus d'un cinquième de l'emploi total. Les 17 millions d'exploitations/entreprises qui la composent ont généré 750 milliards d'euros de valeur ajoutée, soit environ 6% du PIB de l'UE27. Les quatre cinquièmes des exploitations/entreprises de la chaîne alimentaire étaient des exploitations agricoles. Ces exploitations généraient également la majorité des emplois (56%) de la chaîne alimentaire.

La valeur ajoutée était toutefois répartie plus uniformément entre les différents acteurs de la chaîne alimentaire : l'agriculture et l'industrie agro-alimentaire représentant chacune 26% du total de la valeur ajoutée, le commerce de détail comptant pour 20%, les services liés à l'alimentation et aux boissons 17% et le commerce de gros 11%.

17:31 Publié dans Exploitations agricoles, Travail et emploi | Lien permanent | Tags : ue |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/11/2010

Doper la productivité agricole pour répondre à la demande mondiale

Selon un rapport de Global Harvest Initiative, association qui regroupe des firmes de l’agrofourniture et de la transformation agricole ainsi que des organisations de protection de l’environnement et de développement agricole, il faudrait augmenter le taux actuel de croissance de la productivité agricole de 25% pour répondre à l’augmentation des besoins alimentaires et non alimentaires mondiaux d’ici à 2050.

Le rythme de croissance annuelle de la productivité globale des facteurs en agriculture est très variable selon les pays. Sur la période 1970-2007, il est en moyenne de 2,5% en Chine et 2,4% au Brésil, mais seulement 0,6% dans les pays de l’ex-URSS et 0,5% en Afrique subsaharienne.

Les pays où la productivité agricole augmente le plus vite, note Global Harvest Initiative, sont ceux qui ont investi le plus dans la recherche, la vulgarisation et la formation en milieu rural.

Source : Agri US Analyse

10:14 Publié dans Exploitations agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

11/11/2010

Le sans-labour progresse au Etats-Unis

La réduction du labour peut permettre au sol de mieux retenir la matière  organique qui permet de stocker du carbone et donc de réduire les  émissions de CO2 qui contribue au changement climatique. Théoriquement,  l'adoption de pratiques moins basées sur le labour pourrait contribuer à  l'effort des USA en faveur de la lutte contre le changement climatique.

 

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L'USDA tente donc de mieux suivre les changements de pratiques sur le labour. En 2009, environ 35,5% de la surface agricole (pour 8 cultures couvrant  94% de la SAU) n'a pas fait l'objet de labour en 2009. Le soja est la  culture la plus concernée avec 50% de la surface non labourée en 2009,  tandis que le mais, le coton et le riz était non labourés sur  respectivement 30, 24 et 16% des surfaces concernées.

Marie-Aude Even, CEP (Centre d'études et de prospective)

11:55 Publié dans Climat, Environnement, Exploitations agricoles | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/11/2010

L'agriculture de précision se développe aux Etats-Unis

Dans l’Ohio, près de 40% des agriculteurs pratiquent l’agriculture de précision. Ce sont en majorité des gros exploitants, selon une étude de l’université de cet Etat.

Environ 39% des producteurs enquêtés mettent en oeuvre au moins un élément de l’agriculture de précision : GPS (taux d’adoption de 30 %), système de guidage des tracteurs (27 %), moniteur de rendement (25 %), dispositif de cartographie des sols (23 %), applicateur d’engrais à taux variable…

Près de 4% des agriculteurs ont l’intention de se mettre à l’agriculture de précision dans les trois prochaines années, mais 34% déclarent n’avoir aucune connaissance sur cette technologie. Les principales motivations pour son adoption sont l’économie d’intrants  et l’amélioration de la rentabilité des exploitations.

Les agriculteurs qui pratiquent l’agriculture de précision exploitent en moyenne 443 ha, contre 185 ha pour les autres. Ils sont généralement plus jeunes et plus qualifiés. La grande majorité de ceux qui l’utilisent estime que cette technologie rapporte plus qu’elle ne coûte.

Source : Agri US Analyse

09:38 Publié dans Exploitations agricoles | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

29/10/2010

Les labels de qualité créent de la valeur

Les labels de qualité permettent aux producteurs de valoriser leurs productions et de générer de l'emploi, selon deux études de l'Irqualim (Institut régional de la qualité agroalimentaire).

Ces études portent sur cinq produits emblématiques de Midi-Pyrénées : l'agneau fermier du Quercy , le haricot tarbais, le boeuf fermier Aubrac, le Rocamadour et l'Ail rose de Lautrec.

Les labels constituent aussi une porte d'entrée dans la grande distribution, induisant un accroissement des volumes vendus. Ils fixent l'activité économique sur un territoire et empêchent sa délocalisation du fait de la non reproductibilité des démarches qualité. Ils sont donc également bénéfiques à l'emploi.

Le monde agricole recrute parmi les demandeurs d'emploi

ADEMA, Accès des Demandeurs d’Emploi aux Métiers Agricoles, entame sa mise en œuvre. Cette formation courte, d’une durée de 22 jours (154 heures), s’adresse aux demandeurs d’emploi qui ne connaissent pas ou qui connaissent peu le secteur agricole et qui sont motivés pour y travailler. Il s’agit d’un stage de découverte des métiers.

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Créé à la suite de l’accord du 6 janvier 2009 sur la formation professionnelle en agriculture, ADEMA a pour vocation de permettre l’accès à la formation des publics les moins qualifiés. « Jusqu'à présent, le milieu agricole s'auto-suffisait et fournissait la relève. Ce n'est plus le cas et il faut s'ouvrir », explique Laurent Usse, de la FRSEA.

Des témoignages audio de stagiaires Adema, formateurs Adema, entreprises ou salariés du monde agricole sont diffusées sur les radios françaises entre le 25 octobre et le 7 novembre 2010.

10:38 Publié dans Enseignement et recherche, Exploitations agricoles, Travail et emploi | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/10/2010

Triplement prévu de la production brésilienne d'éthanol

Selon une étude réalisée pour le compte du Ministère des Mines et de l´Energie (MME) brésilien, la production brésilienne d´éthanol devrait presque tripler d’ici 2019, pour atteindre les 64 milliards de litres. Une seconde étude prospective jusqu’en 2030 devra permettre ensuite d´établir une stratégie d´expansion de l´offre en énergie durable par le gouvernement.

Le directeur du Département des biocarburants renouvelables du MME estime qu’environ 5 milliards de dollars USD devrait être investis dans le secteur éthanol au cours des cinq prochaines années, entre la production, la distribution etla recherche. Les pétroliers qui sont récemment entrés de plain-pied dans la production au Brésil (notamment Petrobras en partenariat avec Tereos, Shell en partenariat avec l’éthanolier brésilien Cosan et BP) seraient les principaux responsables de ces investissements.

Tout en annonçant ces grandes perspectives de production, le Brésil ne néglige pas son image sociale et environnementale. Deux usines productrices de sucre et d´éthanol viennent d’obtenir un label vert («selo verde»), décerné par le réseau brésilien de l´Agriculture Durable (affilié à l’ONG Rainforest Alliance), label qui atteste des bonnes pratiques environnementales et sociales sur les parcelles de canne-à-sucre exploitées par les entreprises.

Source : Le B de BRIC, Service économique Brésil, DG Trésor

16:47 Publié dans 3. Prévision, Biomasse/Biocarburants, Environnement, Exploitations agricoles | Lien permanent | Tags : brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

27/08/2010

Bonduelle réduit les pesticides

Depuis deux ans, Bonduelle, leader mondial du légume industriel, expérimente dans huit fermes picardes pilotes un programme de réduction de 50 % des produits phyto-sanitaires dans les cultures légumières. En partenariat avec les chambres d'agricultures de Picardie, l'INRA (Institut national de recherche agronomique) et AgroTransfert (organisme émanant du conseil régional), ce programme représente un investissement de 1,5 million d'euros.

Ce plan, mené notamment avec les Chambres d'agriculture et l'Inra est issu d'une volonté de mener des cultures légumières dans le respect de l'objectif de Grenelle Ecophyto, qui vise à réduire de moitié l'usage des produits phyto-sanitaires à l'horizon 2018.

A terme, la modification des pratiques concernera ses 1500 fournisseurs, qui représentent 20.000 hectares.

Source : Agra presse

11:07 Publié dans Environnement, Exploitations agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

11/06/2010

Le Conseil d'Etat préconise une taxe nitrate

Le Conseil d'Etat a présenté le 4 juin 2010 un rapport public consacré à L'eau et son droit, qui montre que l'État français doit repenser sa gestion de l'eau, en intégrant mieux les problématiques environnementales et notamment l'impact du changement climatique.

Le rapport se montre critique envers les collectivités locales, estimant qu'elle ne s'investissent pas suffisamment dans l'entretien des réseaux d'eau et méconnaissent le droit communautaire à ce sujet. D'après le Conseil d'Etat, il est en effet difficile d'imposer aux collectivités d'appliquer les nouvelles normes européennes pour la protection de la ressource et de la qualité de l'eau.

Par conséquent, il propose à la fois que le mécanisme des taxes générales sur les activités polluantes soit appliqué aux nitrates, et que la justice puisse introduire une action en coresponsabilité de l'Etat et des collectivités territoriales lorsque les directives européennes sur les eaux résiduaires urbaines auront été mal appliquées.

Concernant la pollution des eaux liée à l'activité agricole, le Conseil d'Etat recommande de renforcer le régime d'assurance récolte pour compenser les baisses de revenus des agriculteurs en cas d'aléas climatiques et ainsi, les dissuader de « surdoser » les pesticides pour se protéger contre ce risque.

Le rapport du Conseil d'Etat

 

 

11:06 Publié dans 4. Politiques publiques, Environnement, Exploitations agricoles, Territoires | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

L’autosuffisance agricole des villes, une utopie ?

L'agriculture de proximité et les « circuits courts » suscitent aujourd'hui un engouement certain auprès de nombreux citadins. Offrent-ils pour autant de véritables promesses d'autosuffisance alimentaire pour les villes ? D'une manière générale, quel rôle les espaces agricoles périurbains peuvent-ils jouer dans la promotion de l'autosuffisance urbaine ?
Dans cet article de La Vie des idées, Roland Vidal et André Fleury reviennent sur les fonctions à la fois alimentaires, environnementales et paysagères des espaces agricoles à proximité des villes. Loin des idées reçues, analysant la réalité à la fois économique et écologique de l'agriculture urbaine, ils invitent à repenser les liens entre ville durable et agriculture urbaine.

10:51 Publié dans Exploitations agricoles, Territoires | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

19/05/2010

Mesure du bien-être des ménages agricoles

Le revenu des ménages agricoles étant particulièrement variable, l'USDA a choisi, pour mesurer leur bien-être économique, d'examiner leur niveau de vie, mesuré par leur consommation de biens et de services.

Les résultats d'une enquête annuelle portant sur la période 1996-2006 permettent de les comparer avec la moyenne des ménages américains.


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Le compte-rendu par Mélanie Gambino (CEP)

 

15:43 Publié dans Exploitations agricoles | Lien permanent | Tags : usda |  Imprimer | | | | |  Facebook