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17/04/2014

Inauguration d'une maternité porcine du futur dans le Finistère

Une maternité porcine du futur a été inaugurée le 4 avril 2014 dans la station expérimentale des Chambres d’agriculture de Bretagne de Guernévez, à Saint-Goazec dans le Finistère. Ce projet, qui a coûté 240 000 euros, a pour objectif d'améliorer à la fois le bien-être animal, les conditions de travail des éleveurs, et les performances énergétiques du bâtiment. Grâce à une isolation renforcée, une meilleure utilisation de la lumière naturelle, des panneaux solaires thermiques et des récupérateurs de chaleur, cette maternité devrait permettre entre 50 et 75% d'économies d'énergie par rapport à un dispositif classique. Le bâtiment de 250 m² a également été conçu pour améliorer le bien-être des truies et des porcelets : des « nids » à porcelets et des dalles chauffantes ont été installés pour garantir une température de 35°C aux porcelets et maintenir une température de 18-20°C pour les truies en lactation. Enfin, le pilotage de l'éclairage et de l'alimentation a été automatisé et peut être géré avec des outils numériques.
Sources :
L'Express et Chambres d'agriculture de Bretagne

14:26 Publié dans Exploitations agricoles, Santé et risques sanitaires | Lien permanent | Tags : élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/03/2014

PerfAlim calcule en ligne la performance nourricière des exploitations agricoles ou des territoires

Le Céréopa (Centre d'étude et de recherche sur l'économie et l'organisation des productions animales), Passion Céréales et BASF s'associent pour diffuser un calculateur en ligne visant à évaluer la performance nourricière des exploitations agricoles ou des territoires. PerfAlim permet, à partir de quelques informations clés (taille de l'exploitation, types de production, etc.), de calculer le nombre de personnes potentiellement nourries par une exploitation ou un territoire, en fonction des quantités annuelles nettes de matières premières agricoles produites. Chaque type de matière première est caractérisé par une valeur nutritionnelle estimée soit selon l'énergie (en calories), soit selon les protéines végétales ou protéines animales (en grammes). Le but de l'opération est in fine d'engager le dialogue avec le grand public, en proposant des supports de communication personnalisés pour valoriser les performances nourricières d'une exploitation ou d'un territoire (ex : logos « avec ma ferme, je nourris 995 personnes par an »).

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : PerfAlim 

11:23 Publié dans Alimentation et consommation, Exploitations agricoles, Territoires | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

04/02/2014

Parution du scénario Afterres 2050

Le cabinet d’études Solagro vient de publier le rapport Afterres 2050, fruit de trois années de travail. Partant du constat que le prolongement des tendances actuelles n’était pas soutenable, l'objectif de Solagro était de proposer, pour la France essentiellement, un scénario alternatif « souhaitable » (un scénario normatif, donc), permettant de répondre, à l’horizon 2050, aux grands défis agricoles et alimentaires. L’exercice entend en effet s’inscrire dans une « triple transition » : nutritionnelle (consommation raisonnée, sobriété), agricole (transition agroécologique ambitieuse) et énergétique (moindre consommation d’énergie fossile et production d’énergie bio-sourcée). Le scénario proposé se veut à la fois ambitieux (les changements sont souvent assez radicaux), raisonnable (mobilisation de pratiques déjà existantes et maîtrisées, respect des besoins nutritionnels) et cohérent techniquement (relations production/consommation et végétal/animal).

Le scénario fonde l’essentiel de ses résultats chiffrés sur le modèle MoSUT, conçu et développé par Solagro pour la France, qui souhaite assurer cette cohérence physique (tonnages, surfaces, volumes, etc.) entre productions, usages et occupations du sol. La quantification s’opère sur la base de nombreuses hypothèses explicitées au fil du rapport.

Sur le volet « demande », le rapport propose pour 2050 une réduction de 25% de la consommation de protéines en général, et de moitié pour les protéines animales. La consommation de sucre baisserait d’environ 20%. Une baisse très forte est également proposée pour le lait, le calcium étant dès lors majoritairement fourni par d’autres sources, pour un total journalier inférieur aux recommandations du PNNS mais conforme à d’autres recommandations internationales. À l'inverse, les consommations de céréales et de fruits et légumes progresseraient. Les pertes et gaspillages évitables diminueraient de 60% et les pertes non évitables (os, épluchures, etc.) seraient mieux valorisées.

Des transformations toutes aussi nombreuses sont proposées pour le volet « production domestique ». Ainsi, le scénario Afterres envisage que 45% de la SAU soient convertis à l’agriculture biologique, 45% conduits en production intégrée et 10% en agriculture raisonnée en 2050. Globalement, les pratiques agroécologiques seraient favorisées : rotations plus longues et plus variées, couverture des sols, agroforesterie, infrastructures agroécologiques, etc. Pour les productions animales, la moitié des porcs et volailles passerait sous label en 2050 et un quart des ruminants serait « tout à l’herbe ». Les races mixtes progresseraient.

 

Évolution des parts respectives de différents modes de production, en France, entre 2010 et 2050Afterres2050.PNG

Source : Solagro, Afterres 2050

 

Au total, le scénario conduit à une production végétale en baisse de 12% (en tonnes) et une SAU en légère baisse (28 millions d'ha en 2050). Les productions de porc, d’œuf ou de lait seraient divisées par deux et celle de viande bovine par trois. Inversement, la valorisation énergétique de la biomasse (biogaz, biocarburants, bois énergie, etc.) serait multipliée par trois. La consommation d’énergie, comme les émissions de GES, seraient réduites de moitié. Le recours à l’azote de synthèse baisserait de 60% et le NODU serait divisé par trois. La qualité et la gestion quantitative de l’eau s’amélioraient également.

Si le scénario Afterres 2050 mise sur la cohérence technique et « physique » (flux et transformation de matières), il n’intègre toutefois pas les dimensions socio-économiques (prix, marchés, emplois) et il n’est pas décliné spatialement. Ces deux aspects essentiels seront approfondis dans de futurs exercices.

Pierre Claquin, Centre d'études et de prospective

Source : Solagro 

 

26/11/2013

Une évaluation des effets structurels des soutiens directs dans l'UE des 27

La Commission européenne vient de publier une évaluation des soutiens directs sur les structures d'exploitation dans l'UE des 27. Le rapport analyse les effets des paiements directs sur l'évolution des structures d'exploitations agricoles, la terre, la main-d'œuvre, le capital, le comportement des agriculteurs et la stratégie des entreprises agricoles. La méthode employée permet de distinguer les effets des paiements directs sur les changements structurels et les effets des autres facteurs, tels que l'organisation commune de marché unique et des facteurs non politiques. L'évaluation a été menée en trois phases : 1) une analyse théorique et un examen des cadres juridiques nationaux ; 2) une analyse statistique ; 3) une enquête sur les bénéficiaires de l'aide directe (France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, Slovénie, Espagne et Royaume-Uni).

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10:50 Publié dans 2. Evaluation, Agriculteurs, Exploitations agricoles, PAC | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/07/2013

L'élevage irlandais : bilan et perspectives de systèmes à l'herbe

Le dossier Économie de l'Elevage (publication régulière de l'Institut de l'élevage) du mois de juillet est consacré aux filières d'élevage en Irlande. Avant d'aborder les perspectives à l'horizon 2020, ce dossier traite des atouts et faiblesses caractérisant les filières bovin lait, bovin viande et ovine aujourd'hui. Leur point commun : des systèmes de production basés sur l'herbe, avec de ce fait des coûts de production relativement bas.

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13:46 Publié dans Exploitations agricoles, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/06/2013

Nouvelle typologie des exploitations agricoles aux États-Unis

Afin de refléter l'évolution des prix agricoles et de l'organisation économique de la production, marquée par une hausse de la production « intégrée » (élevages sous contrats), le service de recherche du département américain à l'agriculture (ERS, USDA) a récemment publié un rapport sur l'évolution de la typologie américaine des exploitations agricoles. Trois indicateurs forment le socle (constant) de cette typologie : le produit brut des exploitations, indicateur de la taille économique des structures, la part de l'activité agricole dans le temps de travail des exploitants ainsi que les modalités de détention du capital des exploitations.

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16:57 Publié dans Exploitations agricoles | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

04/06/2013

Performances comparées des exploitations

L'OCDE vient de publier un rapport sur les performances économiques comparées des exploitations de neuf pays ou régions (l'Allemagne, l'Angleterre, l'Australie, le Canada, les États-Unis, l'Estonie, la Flandre en Belgique, l'Italie et les Pays-Bas).

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16:12 Publié dans Exploitations agricoles, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

09/01/2013

Exploitations laitières du Nord de l'Europe : quelles économies d'échelle ?

Trois ans après la crise du lait de 2009, l'Institut de l'Élevage présente, dans un de ses derniers dossiers Économie de l'Élevage, une comparaison des différents « modèles laitiers du nord de l'Union européenne à l'épreuve de la volatilité ». Atouts, faiblesses, menaces et opportunités des filières laitières en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Irlande et au Danemark y sont exposés.

Les résultats montrent notamment les limites du modèle danois, caractérisé par l'agrandissement et la capitalisation des structures de production. Si le niveau de production par actif y est très élevé (près de 500 000 kg de lait par UTA), les exploitants ont été fortement affectés par la chute des prix du lait en 2009 avec une baisse brutale de leurs revenus (-70 000 € / actif non salarié en 2009), et les exploitations ont été fragilisées du fait de leur endettement, avec des encours moyen-long terme dépassant les 2 millions d'euros par exploitation en 2010. Les travaux de l'Institut de l'élevage montrent en outre que la relation entre taille de l'atelier laitier et rémunération du travail est négative au Danemark depuis 2007. Cliquer pour agrandir le graphique.

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Au-delà de ces aspects, ce dossier de l'Economie de l'élevage montre la diversité des problématiques auxquelles font face les filières laitières du Nord de l'Europe.

 

Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

 Source : Institut de l'Elevage

16:18 Publié dans Exploitations agricoles, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook

05/01/2013

L'emploi agricole en Europe

D'après Eurostat, 23 millions de personnes étaient employées dans près de 12 millions d'exploitations agricoles en 2010 dans l'UE-27. En équivalent temps plein, cela correspond à 9,7 millions d'UTA, la main-d'œuvre familiale en représentant 77% et les salariés permanents 15% et non permanents 8%. Ces proportions varient cependant beaucoup d'un pays à l'autre :

 

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La Pologne a la plus grande population active agricole (1,9 million), suivie par la Roumanie (1,6 million), l'Italie (1 million), l'Espagne (0,9 million), la France (0,8) et l'Allemagne (0,5). Ces pays représentent 70% des emplois agricoles européens. La France et l'Espagne ont les surfaces cultivées les plus importantes.

L'agriculture biologique concerne 1,3% des exploitations européennes et 2,9% de la SAU.

L'Autriche arrive en tête de la part d'exploitations bio avec 13%, suivie par la République tchèque (7%), la Suède (6%), l'Estonie, la Finlande, l'Allemagne et le Danemark (5% chacun).

 

Source : Eurostat


16:07 Publié dans Exploitations agricoles, Travail et emploi | Lien permanent | Tags : bio |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/09/2012

Renforcer les structures coopératives dans un contexte de crise économique

C'est ce qui ressort du rapport parlementaire de la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann (PS, Paris) publié le 25 juillet dernier, traitant des spécificités coopératives selon les secteurs concernés, dont le secteur agricole. En termes d'état des lieux, on trouvera notamment dans ce rapport un tableau comparatif des principales caractéristiques des coopératives selon leur appartenance sectorielle (et leur encadrement juridique).

Quant aux recommandations, au nombre de six, outre favoriser la reprise d'une entreprise par ses salariés même sous formes de Sociétés Coopératives de Production (SCOP), différents enjeux, non sans liens avec certaines des problématiques phares des coopératives agricoles, sont abordés, tels que ceux de gouvernance (ou comment faire face au «risque dépossession du pouvoir des sociétaires »), de financement et de concurrence avec les acteurs de statut non coopératif.

 

Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

Source : Sénat

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29/06/2012

Expertise scientifique collective sur les flux d'azote liés aux élevages

 

 

Les ministères en charge de l'Agriculture et de l'Écologie ont demandé en 2010 une expertise scientifique collective (ESCO) à l'INRA pour « faire un bilan de l'état des connaissances scientifiques sur les flux d'azote en élevage et leur devenir, afin de mieux comprendre le rôle de l'élevage dans les pollutions liées à l'azote et d'identifier les leviers permettant de réduire les pressions de l'azote sur l'environnement ». Cette expertise, appuyée sur un corpus bibliographique de 1330 références biotechniques, économiques et sociales, vient de faire l'objet d'un rapport final.

 

Il en ressort notamment que la contribution de l'élevage aux émissions d'azote est importante et que la concentration des élevages favorise fortement les excédents d'azote. Pour améliorer l'efficience de l'azote au niveau de l'exploitation, les chercheurs soulignent l'importance des modalités de gestion des effluents d'élevage (bâtiment, stockage, épandage), et l'importance des prairies, du pâturage, des légumineuses et des CIPAN (cultures intermédiaires pièges à nitrate) qui recyclent efficacement l'azote.

 

Le traitement technologique des effluents d'élevage pourrait faciliter l'exportation de l'azote vers des régions non excédentaires et donc une meilleure répartition spatiale des apports en azote organique. Cette piste est toutefois insuffisamment étudiée aujourd'hui. Une autre piste pourrait être une relocalisation partielle des activités d'élevage, une approche toutefois difficile à mettre en œuvre et qui ne pourrait s'envisager qu'au cas par cas.

 

Concernant la mise en œuvre d'outils économiques, une politique de quotas (i.e. fixer un niveau maximal de surplus d'azote) présente le double avantage d'être efficace au niveau environnemental (si les quotas sont respectés) et de pouvoir être différenciée en fonction de la sensibilité des territoires. Mais elle pose le problème des coûts de transaction et de contrôle qui peuvent être très élevés.

 

 

Les auteurs mettent également en évidence quatre priorités de recherche, à savoir : la dynamique de l'azote au sein des systèmes de production ; le développement d'outils d'aide à la décision pour les éleveurs et leurs conseillers ; l'insertion territoriale des élevages et de leurs filières ; l'efficacité des politiques environnementales.

 

 

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : Inra

 

 

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24/11/2011

Nouveaux modèles d'entreprises agricoles en Argentine

L'agriculture argentine doit sa croissance spectaculaire des deux dernières décennies aux nouveaux modèles d'entreprise qu'elle a créés et qu'elle pourrait exporter dans d'autres régions, selon le rapport de Rabobank New Models of Farming in Argentina.

Grâce à l'adoption des techniques agricoles performantes, des semences génétiquement modifiées, et des instruments de gestion les plus avancés, la production agricole du pays a pu afficher une croissance annuelle de l'ordre de 4,9% depuis le début des années 1990. Ces innovations ont permis la réduction de moitié des coûts de production, l'amélioration des rendements des cultures (notamment céréales et oléagineux) et l'expansion de la surface agricole totale. Profitant de la hausse des prix des matières premières agricoles dans les années 2000, le secteur a pu également bénéficier des flux de capitaux et des ressources humaines (agronomes) qui ont contribué à son dynamisme.

Mais les transformations majeures de l'agriculture argentine seraient attribuées selon ce rapport à l'émergence de nouveaux modèles d'exploitation qui se distinguent des modèles agricoles traditionnels où l'agriculteur possède la terre, la travaille et prend les décisions techniques et stratégiques. L'Argentine a vu émerger des formes d'organisations agricoles qui centralisent les activités de gestion et les ressources productives, permettant aux agriculteurs d'opérer sur de vastes superficies agricoles sans nécessairement acheter la terre ou l'équipement.

Le rapport présente trois modèles d'entreprises agricoles en Argentine dont les facteurs de croissance reposent sur des méthodes de gestion hautement performantes mais dont le profile varie en fonction du capital investi, du niveau de risque pris ou du revenu attendu... L'analyse conclut que, parmi ces modèles, les plus performants en termes de risque/revenu sont ceux qui combinent propriété et location de la terre. Selon Rabobank, le succès des entreprises argentines fait qu'elles chercheraient à exporter leurs modèles dans des régions où les réserves en terre sont abondantes en l'occurrence en Afrique ou en Mer Noire.

Hiba el Dahr, Centre d'études et de prospective

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13/11/2011

Déméter 2012

Le club Déméter, association de dirigeants et de chefs d’entreprises du monde agricole, vient de publier son ouvrage annuel.

 

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Le premier chapitre met en perspective le rôle des interprofessions favorisant la régulation des marchés et présente les conditions nécessaires à leur fonctionnement efficace. En s'appuyant sur l'histoire de la contractualisation, il explique pourquoi certains secteurs l'ont adopté depuis longtemps et d'autres, non. Puis il analyse ses apports pour les secteurs qui vont en être dotés.

Le dossier « Aide alimentaire aux États-Unis » présente cet outil-clé de la politique agricole américaine, qui absorbe les deux tiers de son budget. Il le compare à la politique d'aide alimentaire française.

Un chapitre est consacré au riz. Il décrit l'évolution de l'économie rizicole depuis une cinquantaine d'années et révèle le caractère singulier de cette céréale par rapport au blé ou au maïs. Puis il étudie le potentiel d'intensification des systèmes de cultures et met en exergue les capactités limitées de régulation du marché mondial, grâce à une analyse détaillée des facteurs expliquant la flambée des cours de 2008.

Enfin, le dossier Viandes françaises dresse un état des lieux des filières et examine l'avenir des productions animales dans les territoires de l'Ouest de la France à l'horizon 2020.

Comme tous les ans, le Déméter 2012 comporte une annexe statistique des données les plus récentes en matière de production, consommation, d'échanges, de dépenses budgétaires et de projections de marchés à l'horizon 2020.

21/06/2011

Statistiques sur la chaîne alimentaire "De la ferme à la table"

Selon une publication d'Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne, en 2008, la chaîne alimentaire employait un peu plus de 48 millions de personnes dans l'UE27, soit plus d'un cinquième de l'emploi total. Les 17 millions d'exploitations/entreprises qui la composent ont généré 750 milliards d'euros de valeur ajoutée, soit environ 6% du PIB de l'UE27. Les quatre cinquièmes des exploitations/entreprises de la chaîne alimentaire étaient des exploitations agricoles. Ces exploitations généraient également la majorité des emplois (56%) de la chaîne alimentaire.

La valeur ajoutée était toutefois répartie plus uniformément entre les différents acteurs de la chaîne alimentaire : l'agriculture et l'industrie agro-alimentaire représentant chacune 26% du total de la valeur ajoutée, le commerce de détail comptant pour 20%, les services liés à l'alimentation et aux boissons 17% et le commerce de gros 11%.

17:31 Publié dans Exploitations agricoles, Travail et emploi | Lien permanent | Tags : ue |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/11/2010

Doper la productivité agricole pour répondre à la demande mondiale

Selon un rapport de Global Harvest Initiative, association qui regroupe des firmes de l’agrofourniture et de la transformation agricole ainsi que des organisations de protection de l’environnement et de développement agricole, il faudrait augmenter le taux actuel de croissance de la productivité agricole de 25% pour répondre à l’augmentation des besoins alimentaires et non alimentaires mondiaux d’ici à 2050.

Le rythme de croissance annuelle de la productivité globale des facteurs en agriculture est très variable selon les pays. Sur la période 1970-2007, il est en moyenne de 2,5% en Chine et 2,4% au Brésil, mais seulement 0,6% dans les pays de l’ex-URSS et 0,5% en Afrique subsaharienne.

Les pays où la productivité agricole augmente le plus vite, note Global Harvest Initiative, sont ceux qui ont investi le plus dans la recherche, la vulgarisation et la formation en milieu rural.

Source : Agri US Analyse

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