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03/05/2012

La réponse des pays d'Amérique latine et des Caraïbes à la volatilité des prix alimentaires

La FAO, l'Institut inter-amériques pour la coopération agricole (IICA) et la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) viennent de publier un rapport sur la réponse de l'Amérique latine et des Caraïbes à la plus grande volatilité des prix alimentaires et sur les opportunités de coopération régionale. Le rapport propose des recommandations de politiques publiques aux pays des trois grandes régions (Cône Sud, Amérique centrale et Caraïbes).

Constituant les actes de quatre séminaires régionaux organisés pour améliorer le dialogue entre institutions de la société civile, du secteur privé et des pouvoirs publics des différents pays de la zone, ce rapport décrit les réponses en matière de politiques publiques pour faire face à la plus grande volatilité des prix alimentaires. La conclusion recommande plus de coopérer plus afin d'améliorer la transparence et la compétition sur les marchés alimentaires, de permettre aux pays de mieux tirer partie des zones de libre échange régionales, et de mettre en place des politiques de limitation des risques pour les consommateurs les plus vulnérables à travers des actions de protection sociale. Le rapport recommande de porter une attention toute particulière au développement de l'agriculture familiale dans les pays de la région au sein de stratégies nationales plus larges de développement agro-alimentaire.

Source : CEPAL

 Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

27/04/2012

Volatilité des prix agricoles et des engrais

Un 4 pages de Rabobank décrit comment la volatilité des prix agricoles a impacté la volatilité des prix des engrais, et donc les stratégies de production et de stockage des engrais par les acteurs de la filière. L'instabilité des prix des engrais a le plus de préjudice pour les agriculteurs, qui au final portent le plus de risque parmi les acteurs de la filière, s'ils ne peuvent pas trouver d'engrais au bon moment de leur cycle de culture.

Les stratégies pour réduire cette volatilité mises en place par la filière engrais sont très similaires à celles recommandées par le G20 agricole de 2011 : plus de transparence et de collaboration entre acteurs de la filière sur la production et les stocks d'engrais, utilisation d'outils de télédétection pour mieux anticiper les surfaces semées et donc les besoins en engrais, marchés à terme pour les engrais pour répartir le risque entre acteurs des marchés.

Deux stratégies sont proposées aux producteurs d'engrais pour réduire l'effet de la volatilité des prix sur leur activité : 1) user des dernières méthodes de gestion et technologies pour devenir beaucoup plus efficaces dans la prédiction à moyen terme de la demande et la réponse rapide à cette demande (pour éviter de payer des stocks d'engrais à leur niveau de la filière) ou 2) entamer un processus d'intégration verticale avec leurs fournisseurs de matières premières d'une part, et les agriculteurs d'autre part, afin de sécuriser leur approvisionnement et leurs débouchés.

 Source : Rabobank  

 Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

15:01 Publié dans Production et marchés | Lien permanent | Tags : engrais |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/04/2012

État des lieux de l'agriculture contractuelle dans les pays en développement

Le département de la recherche de l'AFD vient de faire paraître son rapport A Savoir n°12 sur la contractualisation en agriculture dans les pays en développement. Le rapport synthétise les enseignements tirés de plusieurs études sur le sujet depuis 2007 pour montrer que ce mode de gestion d'une relation commerciale peut s'avérer efficace pour les partenaires de l'échange, y compris quand les marchés sont imparfaits comme dans les pays les moins avancés ou dans des situations post-conflictuelles.

Le rapport effectue une méta-analyse des leçons à tirer de plus de 100 études scientifiques ou de la littérature grise sur l'agriculture contractuelle. Le rapport rappelle les forces du marché international qui expliquent l'essor de la contractualisation en agriculture puis explicite les approches conceptuelles utilisées pour étudier ce phénomène et expliquer comment la contractualisation ressort comme le moyen le plus adéquat pour gérer les risques d'une transaction commerciale avec des petits producteurs agricoles dans les pays en développement. Selon l'étude, la contractualisation est particulièrement adaptée à des productions à valeur ajoutée relativement élevée pour l'exportation ou pour la grande distribution émergente dans ces pays. Cependant, la contractualisation existe également comme stratégie anti-risque dans les filières de commercialisation traditionnelle de cultures vivrières.

 Le rapport explicite des points de vigilance pour les agriculteurs ou leur représentants quand un acheteur leur propose de signer un contrat d'approvisionnement. Une conclusion à retenir est que l'agriculture contractuelle nécessite un degré élevé de connaissance en gestion entreprenariale de la part des fournisseurs ainsi que des acheteurs. Dans de nombreux pays en développement, la participation d'un intermédiaire de commercialisation spécialisé est souvent nécessaire pour faciliter le processus de contractualisation et son suivi.

 Source : AFD

Jo Cadilhon, Centre d'études et de prospective

04/03/2012

Accord Chine / Argentine sur des exportations de maïs

L'Argentine a signé, en février 2012, un accord avec la Chine pour y exporter environ 3 millions de tonnes de maïs, principalement des tourteaux de maïs destinés à l’alimentation animale. Deuxième exportateur mondial de maïs derrière les États-Unis, elle se positionne ainsi comme un fournisseur alternatif pour la Chine, dont la demande intérieure explose.

Si ces volumes sont encore faibles par rapport aux échanges mondiaux (92 millions de tonnes), leur progression peut avoir des répercussions sur les prix car les marchés sont tendus.

Voir aussi : Document de travail L’essor de la Chine dans le commerce international agricole et ses impacts sur le système agroalimentaire français

02/03/2012

Agriculture et géopolitique

L'agriculture et l'alimentation se trouvent plus que jamais au cœur des stratégies de puissance et/ou de rivalité des pouvoirs, de l'échelon régional au niveau international.

Un cahier du Club Demeter étudie ces liens entre agriculture et géopolitique, à la fois sous l'angle géo-économique (Thierry Pouch), financier (Bernard Valluis), ou encore de la recherche et de l'innovation (Michel Griffon).

Agriculture-et-géopolitique1.jpg

Il présente également des focus régionaux (Amérique latine, triangle Chine-Inde-Afrique) et aborde les questions de l'accaparement des terres ou encore du gaspillage.

Impact des cartels sur les prix des matières premières

 Le Centre pour la recherche en économie politique (CEPR), un réseau européen de plus de 700 chercheurs en économie, a publié sur son site un ouvrage collectif intitulé : Trade, competition and the pricing of commodities. Ce livre est composé de 6 contributions distinctes présentées lors d’un colloque organisé à Genève par le CEPR en septembre 2011. Il revient sur les causes des récentes évolutions des prix des matières premières et notamment sur le rôle des cartels sur ces prix.

 

 

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15:05 Publié dans 4. Politiques publiques, Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent | Tags : omc |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/03/2012

Bientôt des robots intelligents dans les champs ?

Un dossier du magazine Réussir Vigne fait le point sur les avancées de la robotique en viticulture. Si les robots se sont généralisés en agro-alimentaire, ils sont loin d'être une réalité dans les champs.

Cependant, plusieurs innovations sont actuellement développées et des projets de recherche sont en cours. Des robots sont désormais en mesure d’effectuer la récolte de fruits aussi fragiles que des fraises : la société espagnole Agrobot a ainsi mis au point un robot capable de différencier une fraise mûre de celle qui ne l’est pas, de la prendre et de la poser, le tout en douceur et sans l’abîmer.

Aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande, des chercheurs planchent sur des robots de taille, qui pourraient être opérationnels d’ici 2014. En France, un robot épampreur, lieur, ébourgeonneur devrait être bientôt commercialisé. Un prototype de robot vendangeur européen devrait quant à lui voir le jour d’ici quatre ans.

Créer un robot vendangeur capable de se mouvoir de façon autonome et de « prendre des décisions » en fonction des images de la végétation qu’il perçoit serait techniquement tout à fait faisable, selon Christophe Guizard, de l’unité de recherche ITAP (information, technologies, analyse environnementale, procédés agricoles) à l’IRSTEA de Montpellier. C’est d’ailleurs l’objet des recherches d’un programme européen baptisé Clever Robots for Crops.

Mais si la technologie progresse, il reste la question de savoir si elle est acceptable socialement et accessible financièrement.

15:12 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Enseignement et recherche, Production et marchés | Lien permanent | Tags : vin |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/02/2012

Inde : flambée des exportations de viande

Alors qu'on attendait l'explosion des grands producteurs du Mercosur (Brésil, Argentine), c'est l'Inde qui réalise une percée dans le commerce mondial de viande, selon une étude de l'Institut de l'élevage.

Ce pays est devenu en quelques années le quatrième exportateur mondial de viande bovine, grâce à une compétitivité prix imbattable (le prix de vente moyen se situe à 2,57 dollars US/kg).

L'Inde a un clair potentiel pour faire progresser ses exportations : son cheptel bovin, de loin le plus nombreux du monde, est aujourd'hui très peu utilisé pour produire de la viande, interdit hindouiste oblige. Mais face à la forte demande mondiale, une véritable industrie exportatrice se structure, exclusivement à partir de bufflons. Aujourd'hui interdite dans beaucoup de pays pour des raisons sanitaires (à cause de la fièvre aphteuse en particulier), la viande indienne gagne des parts de marché dans de nombreux pays émergents, notamment les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. L'USDA estime même que l'Inde pourrait ravir aux États-Unis la place de troisième exportateur mondial dès 2012.

11:28 Publié dans Filières agricoles, Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent | Tags : viande, inde |  Imprimer | | | | |  Facebook

22/01/2012

Vers le démantèlement de la Commission Canadienne du Blé ?

Le gouvernement canadien souhaite instaurer la libre commercialisation des céréales au Canada. Après son adoption à la Chambre des Communes le 28 novembre 2011, le projet de loi mettant fin à 70 ans de mise en marché collective des céréales via la Commission Canadienne du Blé (CCB) a été adopté le 15 décembre au Sénat.

Créé en 1935 par le Canadian Wheat Board Act, la CCB devient l'unique canal de commercialisation des grains en 1943. Les besoins d'approvisionnement du marché international, et en particulier de la Grande-Bretagne, rendaient en effet nécessaire pour plus d'efficacité une organisation centralisée des exportations canadiennes.

Jusqu'ici, la CCB exportait plus de 20 millions de tonnes de céréales de l'Ouest canadien, livrées par 25 000 producteurs, bénéficiant ainsi notamment d'un lissage des fluctuations intra-annuelles de prix grâce au pooling réalisé au sein de la CCB.

En dépit des avancées du projet de loi, les débats se poursuivent et des recours sont engagés afin d'éviter son entrée en vigueur en août 2012.

Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

21/01/2012

Le sorgho, un substitut au maïs ?

D’après Arvalis, Institut du végétal, le rendement du sorgho grain progresse de 11 % en 2011 par rapport à la moyenne des 5 années précédentes, atteignant les 63 q/ha au niveau national. Ces bons résultats s’observent dans la plupart des régions de production, avec des différences cependant puisque l'Alsace arrive en tête avec 80 q/ha et que le Poitou-Charentes atteint 52 q/ha.

Ainsi, malgré une baisse des surfaces de près de 13 % en 2011 par rapport à 2010, la production française reste quasi stable. De plus, selon les observations d'Arvalis, la faible teneur en tanin (facteur antinutritionnel pour les monogastriques, qui décourageait l'utilisation du sorgho en alimentation animale) se confirme.

Sur 1,5 million de tonnes consommées en Union européenne, seule la moitié a été produite en Europe. Les débouchés sont donc importants, d'autant que les pouvoirs publics français affichent leur volonté de diminuer l’utilisation de l’eau par le secteur agricole : le plan national d’adaptation au changement climatique prévoit de substituer 14000 hectares de maïs par des cultures plus économes en eau. Le sorgho, qui se trouve dans ce cas, pourrait ainsi être un substitut partiel du maïs dans les rotations, ce qui d’ailleurs permettrait de satisfaire les engagements de diversification des assolements, conformément au « verdissement » annoncé du premier pilier de la PAC.

Sources : Lettre des agriculteurs de France n°467

14:13 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Climat, Filières agricoles, PAC, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/12/2011

Perspectives agricoles chinoises à l'horizon 2020

Jikun Huang, du Center for Chinese Agricultural Policy Chinese Academy of Sciences, a présenté au CGIAR (Consultative Group on International Agricultural Research) en octobre 2011 les résultats d'une étude sur la sécurité alimentaire de la Chine à l'horizon 2020.  Des projections sont issues de la combinaison de deux modèles : le modèle GTAP (Global Trade Analysis Program) et CAPSiM (China’s Agricultural Policy Simulation and Projection Model).

Le scénario « business as usual » se traduirait, à l’horizon 2020, par une auto-suffisance alimentaire maintenue en blé et riz, mais en revanche par de fortes augmentations des importations en huiles (+40% en valeur entre 2010 et 2020), lait (+133%), maïs (+50%), et soja, ainsi qu'une croissance un peu moins forte des importations de sucre (+10%), boeuf et mouton (+10%).

En termes d’exportations chinoises, le modèle utilisé aboutit à une augmentation de l’ordre de 30% en valeur des exportations de produits horticoles (fruits et légumes) de 2010 à 2020, de 50% de celles de porcs et poulets ainsi que de poissons et enfin une augmentation des exportations en produits transformés de l’ordre de 15%.

Des scénarios alternatifs étudient l'impact de l'introduction du maïs OGM chinois ou étranger, ainsi que celui de la production de biocarburants sur les prix mondiaux des céréales si les objectifs du XIIe plan sont atteints par la Chine.

Voir aussi : Scénarios sur le potentiel agricole de la Chine

15:43 Publié dans 3. Prévision, Production et marchés | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/11/2011

Impact de la conclusion éventuelle du cycle de Doha

Une étude réalisée par le CEPII a évalué l'impact économique de la conclusion du Cycle de Doha sur la base des dernières propositions discutées par les négociateurs en avril 2011. La quantification des gains attendus d'un tel accord visant le démantèlement de la protection aux frontières a été réalisée en supposant un compromis politique atteint.

Sur la base d'une baisse des droits de douane sur 5113 groupes de produits, les gains attendus de l'ouverture ont été simulés jusqu'à l'horizon 2025. La libéralisation est étendue sur 5 ans dans les pays développés, sur 10 ans dans les pays en développement et sur 12 ans pour les pays ayant récemment accédé à l'OMC. Cinq scenarios d'ouverture ont été élaborés, portant sur les effets combinés de la libéralisation, de la facilitation des échanges (diminution des charges administratives) et de mesures d'efficience portuaire.

Dans le scénario supposant la libéralisation des biens agricoles et industriels, les gains identifiés seraient de 70 milliards de dollars à l'horizon 2025. Au total, 187 milliards de gains annuels s'ajouteraient au PIB mondial dans un scénario associant réduction tarifaire avec engagements en termes de facilitation des échanges et d’efficacité portuaire.

Globalement, le modèle prévoit un impact positif sur le PIB pour toutes les régions du monde : +30 milliards de dollars environ par an pour l'Union européenne, à titre d'exemple, sans effets négatifs sur les salaires (augmentation de +0,4% pour la main d'œuvre qualifiée et de +0,2% pour la main d'œuvre non qualifiée). Le Copa-Cogeca rappelle toutefois qu'une étude d'impact réalisée par la Commission européenne évalue les pertes de revenus résultant d'un accord à l'OMC à 18 milliards de dollars pour les agriculteurs de l'Union européenne (source: AGRA Presse Hebdo, n° 3324).

Hiba El Dahr, Centre d'études et de prospective

15:49 Publié dans 3. Prévision, Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/10/2011

Système U contractualise avec une coopérative

Système U vient de signer un premier partenariat avec Gelagri, filiale du groupe coopératif Triskalia et leader français du légume surgelé, pour la fourniture de haricots verts extra fins certifiés Agriconfiance.

Cette démarche de certification, présentée comme la « troisième voie » entre l'agriculture conventionnelle et l'agriculture biologique, repose sur un double contrat, adhérent / coopérative et coopérative / adhérent. Elle concerne pour l'instant 14 filières agricoles en France.

Gelagri sera le fournisseur exclusif de Système U, à raison de 2000 tonnes par an soit 12,5% de sa production. La contractualisation se fera sur une base annuelle.

Pour Système U, ce partenariat est une garantie à la fois de certification - d'un produit de qualité et respectueux de l'environnement - et d'origine, puisque ce haricot est exclusivement produit en France, plus précisément en Bretagne.

16:23 Publié dans Alimentation et consommation, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

24/05/2011

Food stamps et boissons sucrées

 Le nombre d'Américains qui bénéficient du programme de bons alimentaires (food stamps) SNAP (Supplemental Nutrition Assistance Program) a beaucoup augmenté avec la crise économique : la proportion est maintenant d'un américain sur 7, soit 44 millions de personnes. Or, l'USDA estime que 6% du montant des food stamps sont dépensés en "soft drinks" (boissons sucrées).

Ces bons ne permettent pas d'acheter certains produits comme l'alcool, les suppléments alimentaires et les plats préparés. Le maire de New York, Michael Bloomberg, et le gouverneur David Paterson, proposent d'ajouter en octobre prochain à la liste des articles interdits les boissons sucrées, afin d'enrayer l'augmentation de l'obésité et du diabète. Ils affirment que les boissons sucrées sont « le plus gros contributeur à l'épidémie d'obésité » et demandent une période d'essai de 2 ans pour tester cette mesure.

Cependant l'American Beverage Association, qui représente les intérêts de l'industrie des boissons, s'est élevée contre cette décision, estimant que les bénéficiaires du SNAP avaient le droit de choisir leurs aliments.

Source : New York Times

29/04/2011

Capacités d'exportations de l'Ukraine en 2020 : trois scénarios

Même si l’Ukraine souffre de handicaps, liés soit à sa fragilité économique et politique soit à son climat continental, le pays devrait à l’avenir peser davantage sur les marchés céréaliers, sous réserve d’une amélioration de l’efficience de la logistique. C’est ce que montre une analyse prospective réalisée par ARVALIS-Institut du végétal qui s'appuie sur des enquêtes réalisées auprès d'acteurs locaux ainsi que sur des statistiques historiques. Trois scénarios d’évolution sont envisagés.

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