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02/05/2018

Évolution des commerces à Paris : recensement et publication de l'Apur

L'Atelier parisien d'urbanisme (Apur) a publié en mars 2018 une étude sur l'évolution des commerces à Paris, s'appuyant sur un recensement réalisé en mars et avril 2017. Septième depuis le début des années 2000, il permet de documenter (et de visualiser) diverses évolutions révélatrices des changements de modes de vie des parisiens. Si, depuis 2014 (précédent recensement), le nombre de commerces et services commerciaux est resté stable (environ 62 000, dont près de 20 % pour la restauration et 9 % pour les commerces alimentaires), les nombres de supérettes (+ 6 %) et supermarchés (+ 9 %), des commerces alimentaires spécialisés (pâtissiers + 33 %, cavistes + 11 %, etc.) et de produits biologiques (+ 47 %) ont progressé. La période 2014-2017 marque l'amplification des tendances documentées depuis 2003 : augmentation trois fois plus rapide du nombre de commerces alimentaires (120 / an, contre 43 / an), l'évolution des cafés et restaurants (en particulier restauration rapide et cuisines étrangères) étant semblable. Par ailleurs, les commerces alimentaires sont plus fréquents dans les arrondissements périphériques, et ceux de restauration dans le centre. La densité commerciale est également variable, et Paris se distingue par une densité très élevée pour la restauration par rapport à Bordeaux, Lille et Nice.

Localisation des commerces de produits alimentaires bio et nature, et évolutions entre 2014 et 2017

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Source : APUR

Localisation des boulangeries et boulangeries-pâtisseries, et évolutions entre 2014 et 2017

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Source : APUR

Source : Apur

10:39 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : apur, paris, commerces alimentaires, commerces, restauration, distribution |  Imprimer | | | | |  Facebook

21/01/2011

Le petit producteur crée un rayon "responsable"

La société le Petit Producteur lance un « rayon responsable » fruits et légumes dans la grande distribution. L'objectif est de mieux informer le consommateur et rémunérer davantage le producteur. Chaque produit comporte la photo du producteur, son nom et le lieu de culture. 

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Quatre type de produits sont distingués par une couleur spécifique : le rouge pour les produits haut de gamme, le vert pour les produits de l'agriculture biologique, le jaune pour les producteurs en conversion à l'agriculture biologique, et le blanc pour les produits locaux, cultivés à moins de 100 kilomètres des points de vente. Tous ces produits sont rassemblés au sein du rayon « responsable », la société fournissant au magasin l'ensemble des outils de communication inhérents à la mise en place d'une telle démarche. Aux abords directs du rayon, les acheteurs ont en effet accès en libre service à des informations pratiques et des recettes données par les producteurs eux-mêmes afin de  mieux apprécier les qualités et les caractéristiques des produits proposés.

La société travaille actuellement avec 300 producteurs, quatre plateformes Leclerc, Monoprix et Systèmes U, et Carrefour. Elle ne commercialise encore que des fruits et légumes, mais est en train de mette en place une démarche comparable sur le lait.

Céline Laisney, CEP (Centre d'études et de prospective)

10:54 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement, Territoires | Lien permanent | Tags : bio, distribution |  Imprimer | | | | |  Facebook

23/11/2009

Avenir de la grande distribution alimentaire

Dans leur étude intitulée «Quel avenir pour la grande distribution alimentaire ?», les experts d'Euler Hermes examinent l'état de santé de ce secteur en France. Selon eux, la crise a un impact plus important que l'on ne croit sur le grand commerce alimentaire dont la rentabilité s'effrite. En effet, contraints de réaliser d'importantes baisses de prix pour pouvoir maintenir leurs volumes de ventes, la crise remet en cause le business model des distributeurs.

Par ailleurs, il y a eu une accélération des changements dans le comportement des consommateurs qui vont modifier durablement leur rapport à la consommation. Celle-ci fera de plus en plus la part belle aux services, au détriment des achats de biens physiques. En conséquence, les distributeurs français doivent adapter leur offre à cette évolution et développer les services (télécoms, services financiers, crédits à la consommation, etc..), comme ont pu le faire les distributeurs britanniques ces dernières années.

Le communiqué de presse

 

17:30 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : distribution |  Imprimer | | | | |  Facebook