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08/11/2012

Changement climatique et production alimentaire mondiale

Le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) a mobilisé ses quinze centres de recherche afin d'étudier les impacts du changement climatique sur la production alimentaire mondiale.

Ses travaux indiquent que les rendements des trois principales céréales en termes de production calorique, le maïs, le blé et le riz, risquent d'être confrontés à des baisses significatives dans les pays en développement dans les décennies à venir. La pomme de terre, quatrième aliment le plus cultivé au monde, devrait faire face à une recrudescence du mildiou et la production américaine de soja pourrait diminuer de 80% au cours du siècle, d'après les chercheurs.

En revanche, des hivers plus cléments pourraient permettre de cultiver certaines variétés de bananes à une altitude plus élevée. Le mil, l'igname, les lentilles ou certaines variétés de pois et de haricots sont également susceptibles de compenser le déclin des principales céréales. Le manioc et l'orge, surtout, sont plus adaptés aux nouvelles conditions climatiques.

Le changement climatique devrait contraindre les populations concernées à des modifications de régimes alimentaires qui, culturellement, ne seront pas toujours faciles.

 Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

 Source : CGIAR

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06/11/2012

Les émissions liées à l'agriculture

Dans son second rapport, intitulé Changement climatique et systèmes alimentaires, le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) estime que le système alimentaire mondial dans son ensemble, depuis la production de fertilisants jusqu’au stockage et à l’emballage de la nourriture, serait responsable de 19% à 29% de la totalité des émissions de gaz à effet de serre causées par l'homme. La production agricole contribue à 80-86% de ces émissions, en prenant en compte les émissions indirectes liées au changement d'affectation des sols. La part de chaque maillon de la chaîne varie selon les pays :

 

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Les impacts du changement climatique seront probablement complexes, variables selon les régions et les périodes, et dépendant des contextes socio-économiques. Des économies d'émissions pourraient être réalisées, par exemple en Chine grâce à une utilisation plus efficace des engrais. Des changements de modes de consommation au profit des végétaux (légumes et des fruits) limiteraient également la hausse prévue. Enfin, des stratégies d'adaptation sont possibles, l'étude en présente quelques exemples, peu coûteuses et basées sur les bonnes pratiques existantes.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

Source : CGIAR

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22/10/2012

Le temps consacré à l'alimentation en France

Selon l'INSEE Première d'octobre 2012, qui présente les résultats de l'enquête Emploi du temps, entre 1986 et 2010, le temps quotidien moyen consacré à faire la cuisine s’est réduit de 18 minutes en métropole, passant de 1h11 à 53 minutes. En revanche, le temps consacré à s’alimenter s’est plutôt légèrement accru : 2h22 par jour en moyenne en 2010, soit 13 minutes de plus qu’en 1986. Il augmente avec l'âge : jusqu’à 2 h 34 par jour en moyenne pour les 60 ans et plus, contre 2h13 pour les moins de 40 ans.

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14:52 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

19/10/2012

Comportements alimentaires des jeunes

En partant des recherches qui ont mis en évidence des facteurs d’obésité dans les habitudes de vie, Doing Good Doing Well a réalisé avec Ipsos et Logica Business Consulting une enquête auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 jeunes âgés de 15 à 25 ans.

Il ressort de cette enquête que 32% des jeunes ont un problème de poids : 19% sont en état de surpoids ou d’obésité et 13% sont en état de maigreur. Les intéressés n'ont pas forcément conscience du problème : 3 jeunes sur 10 obèses ou en surpoids n’ont pas vraiment conscience de l’être, et estiment être mince ou de corpulence normale.

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18/10/2012

Mutations de la restauration hors foyer

Une enquête réalisée auprès d’un échantillon de près de 300 experts dans 5 pays (France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie), par la société d’étude Krealinks, sur les mutations de la restauration hors foyer, doit être dévoilée à l'occasion du Sirha World Cuisine Summit (salon mondial de la restauration et de l’hôtellerie).

Six grandes dynamiques se dégagent, qui influent et interagissent, à des niveaux variables, sur le monde de la restauration, son offre et sa demande :

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14:49 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

17/10/2012

Les Français et la cuisine

La cuisine semble avoir le vent en poupe depuis quelques années, si l'on en croit le nombre d'émissions télévisées, de blogs ou d'ateliers. Mais au quotidien, la pratique des Français a-t-elle réellement changé ?

 D'après une étude sur les habitudes culinaires des Français, réalisée par le cabinet Gira Conseil pour le Salon Cuisinez by M6, si 82% des Français affirment faire fréquemment la cuisine, ils estiment cependant qu’ils cuisinent moins, et moins bien que leurs parents.

 Parmi les raisons évoquées : le manque de temps (près de 2 sur 3) et la transmission de savoir-faire (1 sondé sur 2). On cuisine également plus en régions qu’en Ile-de-France par manque de temps et d’accès aux produits. De plus, la notion de « Cuisiner maison » n’est pas la même pour tous : pour une personne sur deux, cela signifie mélanger des produits bruts et des produits semi-finis ou semi-élaborés (surgelés, etc).

La principale source d’inspiration pour cuisiner reste, pour près de 65% des Français, le livre de recettes, suivi de près par les recettes familiales (55%) et les sites web de cuisine (53%), qui enregistrent une très forte progression depuis cinq ans.

 

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

 Source : dossier de presse du salon Cuisinez by M6


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12/10/2012

Ouverture d'un « Drive fermier »

À l'initiative de la chambre d'agriculture, avec une vingtaine de producteurs, le premier « drive fermier » a ouvert Gironde sur la rocade bordelaise. Les consommateurs peuvent commander sur Internet (depuis le site www.drive-fermier.fr/33) des produits 100% girondins, dont certains labellisés agriculture biologique, et venir les chercher directement dans des hangars dédiés à cet effet. Au total, 200 produits sont proposés (300 références à terme). L'objectif est d'ouvrir une dizaine de drive fermiers d'ici la fin 2013, mais l’opération pourrait également s'étendre à d’autres régions de France.

 Source : Chambre d'agriculture de Gironde


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10/10/2012

McDonald's va ouvrir son premier restaurant 100% végétarien en Inde

Le numéro un mondial du secteur prévoit d'ouvrir des fast food végétariens dans deux villes saintes d'Inde en 2013, afin de s'adapter aux traditions culinaires et religieuses. Ses premiers restaurants ouverts en 1996 ne proposaient déjà pas de viande de boeuf, animal sacré pour les hindouistes. La chaîne de sandwichs Subway ainsi que Domino's Pizza comptent déjà des points de vente uniquement végétariens dans le pays. Avec 271 restaurants seulement, sur 33 000 dans le monde, le marché indien est encore marginal pour Mc Donald's, mais la firme, qui envisage un potentiel important de développement du pays, le considère comme une priorité.

 Source : AFP 

 

28/09/2012

Comparaison des modèles alimentaires français et américains

Un Cahier de recherche du Crédoc présente une comparaison entre l’enquête américaine NHANES (National Health and Nutrition Examination Survey) de 2007-2008 et celle du Crédoc Comportements et consommation alimentaire en France, 2006-2007 (CCAF). Il en ressort qu'il n'y a pas de différence quantitative significative entre les deux pays (même quantité d’énergie ingérée), mais surtout des différences qualitatives.

Le modèle français se distingue en effet par des prises alimentaires moins fréquentes (3,9 par jour contre 5,5 aux États-Unis) et composées d’une plus grande variété d’aliments. La part de l’énergie apportée par les liquides est de 17 % aux États-Unis contre 10 % en France : les Américains consomment ainsi 4,5 fois plus de sodas et 3 fois plus de jus de fruits que les Français.

 L’apport en glucides simples (présents également dans les confitures, les gâteaux, etc.) est nettement plus élevé aux États-Unis, tandis que la consommation de lipides est la même dans les deux pays (mais avec un apport plus important en acides gras saturés et en cholestérol en France). L’apport en fibres est plus important en France, en raison d’une plus forte consommation de fruits et légumes. Cependant, selon l'enquête Crédoc, la diversité alimentaire diminuerait en France chez les enfants, peut-être en lien avec la crise et des réductions de budgets alimentaires. À noter qu'il s'agit de moyennes masquant les écarts existant entre les groupes sociaux.

 

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

 Source : Cahier de recherche du Crédoc 

 

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26/09/2012

Innovations en agroalimentaire : quelles attentes des consommateurs ?

Le SIAL 2012 propose, en partenariat avec TNS Sofres et XTC World Innovation, un regard croisé sur la demande et l'offre en matière d'innovation alimentaire, synthèse des études menées par TNS Sofres dans 7 pays (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Espagne, Russie, États-Unis et Chine). Les consommateurs expriment des niveaux d’intérêt élevés pour des nouveaux produits en lien avec la « sophistication » (petits plaisirs, authenticité, terroir) notamment en France, Allemagne, Russie et Chine. En revanche, ils ont plus de mal à se projeter positivement sur des nouveaux produits apportant de nouvelles sensations (diversité de goûts, arômes, textures, couleurs) ou leur permettant de la créativité en cuisine.

 Les tendances en lien avec la naturalité, le médical et le végétal constituent le second pôle de l’offre d’innovations alimentaires. De nouveaux produits déclinés sur des promesses de naturalité, simplicité ou mettant en valeur les origines, sont nettement attendus, quels que soient les pays. Les innovations relatives à la praticité (facilité à manipuler, gain de temps, consommation nomade) suscitent en revanche des niveaux d’intérêt moyens ou inférieurs auprès des consommateurs.

De même, les innovations sur le thème de la forme (énergie, bien-être, beauté) suscitent des niveaux d’intérêt moyens ou en retrait. Les innovations en lien avec l’éthique (solidarité) sont actuellement minoritaires, mais génèrent de l’intérêt pour les consommateurs. Enfin l’écologie (moins d'emballage, réduction du gaspillage), de même que l'achat local, sont des attentes marquées en Europe mais aussi en Chine.

 Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

 Source : SIAL


 

 

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25/09/2012

Alimentation : des différences culturelles encore bien ancrées

Selon un sondage réalisé par Monster auprès de 17 300 salariés européens (dont 2420 français), la culture du déjeuner varie très sensiblement d’un pays à l’autre du continent. Les salariés d’Europe de l’Est sont les plus nombreux à prendre un vrai repas à table, une habitude notamment observée chez plus de 60 % des salariés tchèques. En France, 48% des salariés prennent quotidiennement un vrai déjeuner à table, contre 34% des Européens en moyenne, et seulement 8% des Suédois et 6 % des Danois. 24% des salariés français en profitent pour « faire une balade et manger un petit en-cas » et la même proportion se contente d'un sandwich au bureau (4% seulement sautent le déjeuner).

 Cette enquête indique qu'à l’heure où la mondialisation semble entraîner une certaine uniformisation des modes de vie, la conception de l'alimentation demeure différente selon les pays, comme le montre également une étude TNS Sofres : plaisir essentiel en France et en Allemagne, elle s’impose avant tout comme une nécessité aux États-Unis ou encore en Russie. En France, Allemagne, Espagne et Russie, bien manger est associé à la recherche de diversité pour 6 consommateurs sur 10, ce qui est moins le cas en Grande-Bretagne (42 %), aux États-Unis (28 %) et en Chine (33 %). La convivialité est prisée en France et en Allemagne, beaucoup moins dans les pays anglo-saxons. Quant à la vision altruiste de l’alimentation (“faire plaisir aux autres”), elle inspire uniquement les consommateurs français et allemands et n’émerge dans aucun autre pays.

 

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

 

Sources : Monster, TNS-Sofres

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14/09/2012

Supermarchés virtuels, dans le métro ou à la maison

Après l'avoir testé dans le métro de Séoul, le distributeur Tesco a inauguré en août 2012 la première épicerie virtuelledu Royaume-Uni, à l'aéroport de Gatwick. Pendant deux semaines, 10 écrans ont été installés en salle d'embarquement, présentant les photos des produits que les clients pouvaient scanner afin de se faire livrer chez eux, à leur retour.

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 Peapod, distributeur en ligne en partenariat entre plusieurs entreprises de distribution américaines, met également à la disposition des habitants de Chicago et Philadelphie les moyens de passer leur commande en ligne dans les stations de métro et train. De la même façon, en Espagne, Sorli Discau a ouvert son magasin virtuel dans le métro de Barcelone. Enfin, tout récemment, Carrefour a testé un dispositif similaire en gare de Lyon-Part-Dieu et gare du Nord à Paris.

 Parallèlement, Tesco a annoncé le lancement d’un magasin virtuel immersif en 3D qui s’appuie sur deux technologies : la TV connectée et la Kinect de Microsoft. Le consommateur pourra, de chez lui, se promener dans des rayons virtuels (et personnalisés) et sélectionner les produits pour qu’ils s’ajoutent automatiquement au panier d’achats.

 Un avant projet a été dévoilé par Keytree en vidéo.

 Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

 Sources : Guardian , PRNewswire, Challenges

 

 


 

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12/09/2012

FAO/OCDE : Perspectives agricoles 2012-2021

 Les Perspectives agricoles pour 2012-2021 ont été publiées par l'OCDE et la FAO le 11 juillet dernier. Les auteurs de ce rapport indiquent que :

  • les prix agricoles devraient se maintenir à un niveau élevé en raison de la hausse de la demande alimentaire pour l'Homme et le bétail, mais aussi de la demande en biocarburants. Ces derniers devraient absorber une part importante et croissante des productions de canne à sucre (34%), huiles végétales (16%) et céréales (14%) d'ici 2021 et la FAO prévoit un doublement de la production d'éthanol à l'horizon 2021 ;

  • l'inflation des prix alimentaires restera un problème préoccupant, notamment pour les pays en développement. Il en sera de même de la volatilité des prix en raison de la variabilité importante des rendements, elle-même due aux incertitudes météorologiques ;

  • un ralentissement de la croissance de la production est à prévoir : elle passera de plus de 2% par an dans les dernières décennies à 1,7% par an pour la décennie à venir. Ce seront d'ailleurs essentiellement les pays en développement qui contribueront à cette croissance de la production (1,9% par an contre 1,2% par an pour les pays développés) ;

  • les économies émergentes (Brésil, Indonésie, Thaïlande, Russie, Ukraine, etc.) s'arrogeront une part croissante du commerce mondial de produits agricoles, lui-même en augmentation ;

  • la croissance de la consommation alimentaire sera la plus forte pour les produits transformés, les matières grasses et les protéines (la consommation de viande augmentant fortement notamment en Asie, Amérique du Sud et Moyen-Orient) ;

  • les hypothèses sous-jacentes concernant la volatilité des prix et le niveau des prix de l'énergie conditionnent toutefois fortement ces perspectives.

     

À plus long terme, les deux organisations estiment que la production agricole devra augmenter de 60% pour satisfaire la demande alimentaire mondiale, ce qui représente d'après elles un milliard de tonnes de céréales et 200 millions de tonnes de viande en plus par an à l'horizon 2050. Compte tenu du fait que l'augmentation des terres disponibles restera limitée, une amélioration durable de la productivité agricole sera donc indispensable pour répondre à l'accroissement de la demande. Les gains de productivité pourraient provenir en premier lieu d'une réduction du retard des pays en développement, mais les auteurs soulignent un risque d'utilisation de cette production supplémentaire pour la production de biocarburants.

 

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

 

Source :OCDE / FAO, Perspectives agricoles pour 2012-2021

 

09/09/2012

Biodiversité alimentaire pour une alimentation durable

La FAO et Biodiversity International ont récemment publié un ouvrage qui préconise d'agir pour promouvoir à la fois une alimentation soutenable et la biodiversité alimentaire. Aujourd'hui, en plus des 900 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde, un milliard et demi souffrent de surpoids ou d'obésité et environ deux milliards ont des carences en micronutriments. Alors que les besoins alimentaires d'une population mondiale croissante ont été jusqu'à présent abordés en termes de quantités suffisantes, la question de la qualité doit maintenant être traitée.

Selon les auteurs, le développement de l'agriculture industrielle et du transport à grande échelle a conduit à une simplification des régimes alimentaires et à une dépendance vis-à-vis d'un nombre limité d'aliments. Actuellement, trois cultures vivrières (maïs, blé et riz) couvrent 60% de l'énergie alimentaire d'origine végétale au niveau mondial. Et les méthodes de production modernes de ces denrées jouent un rôle important dans la régression de la diversité génétique végétale et animale.

Il existe pourtant des exemples de réintroductions réussies dans les régimes alimentaires, de plantes traditionnelles un temps délaissées, ayant bénéficié à la fois aux consommateurs et aux petits exploitants agricoles.

Les auteurs de ce rapport incitent donc à favoriser des régimes alimentaires soutenables, « qui font que la consommation d'aliments s'effectue avec moins d'eau et moins d'empreinte carbone et qui promeuvent l'utilisation de la biodiversité alimentaire, notamment les aliments traditionnels et locaux, avec leurs nombreuses espèces et variétés riches en nutriments ».

 

Clément Villien, Centre d'études et de prospective

Source : FAO 

16:19 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement, Sécurité alimentaire | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/09/2012

Les confiseurs contre la taxe sur les produits sucrés

Un récent article paru dans Food navigator nous informe du souhait exprimé par l'association européenne des industries du chocolat, des biscuits et des confiseries (CAOBISCO) que soit supprimée la taxe sur les produits sucrés, mise en place au Danemark, en Finlande et en Hongrie en 2011.

L'organisation juge cette mesure discriminatoire et difficilement compatible avec le fonctionnement du marché du fait qu'elle n'est pas appliquée dans tous les pays européens. Les autres arguments avancés sont que les effets positifs en terme de santé publique ne sont pas clairement démontrés (il est plus juste de parler de régime alimentaire malsain que d'aliment malsain) et que la mise en application de cette taxe entraine une baisse du pouvoir d'achat des familles à faible revenu.

Cette association, qui regroupe environ 2000 firmes dont les géants Mars, Ferrero et Nestlé, propose d'autres mesures pour la protection de la santé publique, comme le recours à des matières premières de meilleure qualité. Selon elle, le soutien de la recherche est également une piste qui pourrait permettre de réduire la valeur calorique de certains produits.

 

Madeleine Lesage, Centre d'études et de prospective

 

Source : Food navigator

16:28 Publié dans 4. Politiques publiques, Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook