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21/10/2009

La filière avicole française à l'horizon 2025

La filière avicole occupe une place importante puisque la production mondiale de volailles atteint 30% de la production mondiale de viande, se plaçant au second rang derrière la viande de porc, et loin devant la viande bovine.

 

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En France également la production de viande de volaille occupe la deuxième place derrière le porc et devant la viande bovine. Cependant, cette filière est soumise à une forte évolution : réduction du volume de production, diminution de la production de volailles sous Label Rouge, augmentation de la vente de produits élaborés, importance croissante du critère de durabilité...L'INRA et l'ITAVI ont donc conduit une prospective afin de définir un certain nombre de scénarios d'évolution possible à l'horizon 2025.

Ce projet, mené sur une durée de deux ans, s'est appuyé sur un groupe de travail composé d'experts des filières avicoles et de leur environnement. Les résultats ont présentés dans le cadre d'un colloque le 20 octobre 2009 qui a présenté les principaux scénarios d'évolution de la filière avicole.

Le compte-rendu par Marie-Sophie Dedieu (SDPE)

Le rapport (90 pages)

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17/09/2009

Futur noir ou vert pour l'agriculture du Luxembourg belge

Une étude dresse le bilan de l'agriculture de la province belge du Luxembourg (située en Région wallonne) et élabore des scénarios d'avenir assez radicaux.

La démarche a été lancée par le député provincial luxembourgeois à l'Economie et à l'Agriculture, René Collin, et plusieurs institutions y ont été associées : le Département et le Centré d'économie rurale, le Centre wallon de recherches agronomiques, le Service provincial d'information, de gestion et de vulgarisation agricole, ainsi que le département Sciences et gestion de l'environnement de l'Université de Liège (ULg).

Cette province est essentiellement une terre d'élevage et la crise frappe ce secteur de plein fouet. En 30 ans, le nombre d'agriculteurs y a diminué de 64%.

Sans tabou, la démarche a osé poser des questions comme : pourquoi pas une alimentation sans agriculture européenne d'ici 10 ans et même une alimentation sans agriculture d'ici 50 ans?

Les visions d'avenir ont été confrontées lors d'une série de débats parmi trois publics cibles : l'encadrement agricole, de jeunes agriculteurs, les mandataires communaux.

Deux scénarios ont été imaginés :

  • le premier, "noir", avec la persistance de la libéralisation et l'évolution négative de l'agriculture en Europe, ainsi que la quasi disparition de l'élevage en Luxembourg ;

  • le second, "vert", qui verrait l'inversion de la libéralisation et le renforcement du secteur agricole au Luxembourg.

"Ce qu'il faut, c'est un équilibre entre les deux", note Marc Mormont, de l'ULg. D'où l'idée d'un autre scénario, "vache", un "projet volontariste d'élevage en Luxembourg, qui s'appuie sur les atouts du territoire et rencontre l'exigence à l'échelle mondiale d'un équilibre et d'une équité dans l'alimentation des hommes, tout en impliquant des changements profonds sur le cheptel".

Ces débats ont permis de dessiner six pistes d'actions concrètes. D'abord, imaginer de nouvelles formes d'installation. Puis activer les divers leviers communaux d'action et adopter un comportement actif d'anticipation face au changement. Suivent l'importance de l'innovation; la mise en valeur de la relation agriculture/environnement et enfin une réelle valorisation de la production locale par des activités locales de transformation et de commercialisation qui épargnerait au secteur agricole d'être pieds et poings liés face au monde de la distribution.

Source : La Libre Belgique.

 

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09/07/2009

Le secteur agricole aux Pays-Bas à l'horizon 2020

Le ministre de l'agriculture, de la nature et de la qualité alimentaire néerlandais a passé commande au LEI, de l'université de Wageningen, d'un rapport sur les perspectives (opportunités et incertitudes) du secteur agricole à l'horizon 2020, celui-ci étant entendu au sens large (industries agroalimentaires et commerce compris).

Après avoir décrit la situation actuelle, les auteurs on repéré les facteurs de changement (croissance de la demande mondiale, tirée par les pays en développement, évolution de celle des pays développés) et élaboré un scénario tendanciel, dans lequel le nombre d'exploitations diminue, ainsi que celui des agriculteurs, le secteur devenant encore plus concentré et concurrentiel.

Des variantes explorent les conséquences de l'absence d'accord à l'OMC ou encore d'un prix du baril de pétrole à 150 dollars.

Le compte-rendu

Le rapport (en néerlandais, résumé en anglais)

 

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16/06/2009

Etude prospective offre-demande alimentaire à l'horizon 2020. Impacts sur les activités et les métiers

Observia, l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications des industries alimentaires qui dépend de l'ANIA, a engagé, avec l'aide de Futuribles, une réflexion prospective sur l'avenir des activités des industries agroalimentaires. Pour cela, la méthode des scénarios a été utilisée afin de construire les futurs possibles de l'offre et de la demande alimentaire à l'horizon 2020, pour en déduire ensuite les évolutions en termes d'activités donc de compétences pour les IAA.

Quatre scénarios ont ainsi été élaborés :

Scénario 1 « Le monde nous nourrit » (spécialisation)

Scénario 2 « Industrie locale » (relocalisation de produits élaborés et fonctionnels)

Scénario 2bis « Sur-mesure de masse »

Scénario 3 « Assemblage alimentaire »

Scénario 4 « Biotech et hyperchoix »

Lire le compte-rendu

L'étude

15:40 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation, IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/05/2009

Quatre scénarios pour le futur des politiques publiques de l’alimentation dans un contexte de crise

Cinq ans après, le directeur de la Mission Agrobiosciences, Jean-Claude Flamant, revisite les quatre scénarios qu'il avait lui-même proposés lors du Colloque final des Etats Généraux de l'Alimentation qui s'était tenu à La Défense le 13 décembre 2000.
Le premier scénario, « Les crises à répétition », se caractérise par une confiance perdue, l'angoisse du consommateur et finalement la déstabilisation de l'appareil alimentaire français.

Le deuxième est un scénario, « les vertus de l'information et de la prévention », est un scénario d'apaisement à travers l'information et l'éducation et la création d'un Observatoire de l'Alimentation qui analyse les incidents et les réactions. Ce scénario aboutit à la responsabilité des professionnels de manière contractuelle avec la population.

Un troisième scénario, « le salut par la science et la technologie », met en valeur les « nouveaux horizons » ouverts par la science et la technologie qui peuvent permettre de « contourner les crises », voire de les effacer.

Le quatrième et dernier scénario, « les bienfaits de la proximité », décrit une situation dans laquelle l'opinion, redoutant que se reproduisent les crises (et avec de bonnes raisons justifiées par la poursuite du Scénario 1 et les limites des scénarios 2 et 3) ne fait pas confiance aux actions d'information et de prévention mises en œuvre par les pouvoirs publics, et ne croit pas que la science qui a été à l'origine de tant de problèmes puisse apporter des solutions aux maux d'aujourd'hui : les pesticides dans l'eau et l'alimentation, la pollution de l'air, le changement climatique, la destruction des forêts tropicales, etc. Ce scénario met en avant l'intérêt des ventes par les circuits courts (qui minimisent les dépenses énergétiques et sont susceptibles de participer à la réduction des émissions de CO2), par les rapports de proximité où les risques sanitaires sont limités, aux pratiques agricoles du type « agriculture biologique ».

A lire sur le site d'Agrobiosciences

 

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12/05/2009

Agrimonde. Agriculture et alimentations du monde en 2050 : scénarios et défis pour un développement durable

L'opération prospective « Agricultures et alimentations du monde en 2050 » a été conduite de juin 2006 à décembre 2008, par l'INRA et le CIRAD au sein de l'IFRAI (Initiative Française pour la Recherche Agronomique Internationale). Elle a pour objectif de fournir à l'INRA et au CIRAD les moyens d'anticiper et de préparer l'avenir en termes de dispositif et d'orientation de la recherche publique, comme en termes de positionnement stratégique au niveau international.

Agrimonde se base sur les scénarios du Millenium Ecosystem Assessment (MEA), présentés par l'ONU (Organisation des Nations unies) en 2005 et qui étudient les liens entre les écosystèmes et l'homme à l'horizon 2050. Après avoir analysé les conséquences de ces scénarios, un scénario de rupture a été élaboré, Agrimonde I, qui suppose de profonds changements dans l'organisation de l'agriculture mondiale, afin qu'elle prenne en compte les enjeux du développement durable.

Lire le compte-rendu

Le rapport

15:49 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation, Sécurité alimentaire | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/04/2009

The Food and Drink Sector - What Future?

Dans le cadre du programme Sector Futures, qui a pour objectif de faire le point sur les perspectives de secteurs tels les services financiers, les technologies de l'information et de la communication, les services sociaux et la santé, etc., l'EMCC (European Monitoring Centre on Change) explore les évolutions et l'avenir possible du secteur de l'agro-alimentaire en Europe. Le premier rapport présente un panorama du secteur et des tendances à l'œuvre, comme la tendance à la mondialisation économique, les progrès technologiques, tendances sociodémographiques.

Un deuxième rapport développe des scénarios et leurs implications, tandis qu'un troisième rapport aborde la question de l'avenir des politiques alimentaires, en faisant le point sur les initiatives nationales (Royaume-Uni) et européennes en matière de recommandations nutritionnelles, sécurité sanitaire, environnement...

Le compte-rendu

Site des rapports

16:05 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation, IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/04/2009

Fonctionnalité des aliments et alimentation. Note prospective de synthèse.

A partir d'hypothèses sur la réglementation des allégations nutritionnelles, sur l'état des connaissances sur les effets des aliments sur la santé ainsi que sur le comportement des consommateurs, cette note de l'unité prospective de l'INRA présente trois scénarios et une variante :

I. Les appellations d'origine et les terroirs bénéficient de la confiance des consommateurs

Dans un monde manquant de repères scientifiques indiscutables en matière d'alimentation, mais très exigeant sur la santé publique, les allégations se développent peu (exigences élevées de preuves et défaut de connaissances scientifiques). Ce sont les appellations d'origine et les autres démarches encadrées faisant référence au mode de production, qui bénéficient de la confiance des consommateurs. Dans ce scénario, la logique est celle de filières, dont la valeur ajoutée est répartie entre amont et aval.

Variante I*. Les grandes marques bénéficient de la confiance des consommateurs

Dans ce cas, ce sont des grandes marques ayant un capital élevé de crédibilité et de notoriété qui bénéficient de la confiance des consommateurs. Dans cette variante, la valeur ajoutée se concentre vers l'aval, à savoir le propriétaire de la marque (distributeurs ou industriels).

II. L'industrie alimentaire standardisée et mondialisée en compétition à travers les prix

Dans un contexte de 'foire aux allégations', que personne ne peut ni prouver, ni réfuter, tous les coups sont permis : il s'agit de convaincre et d'avoir des coûts très bas. C'est le triomphe d'entreprises mondialisées capables de mettre en concurrence les agriculteurs et d'avoir des stratégies de marketing ciblées et agressives.

III. Des grandes firmes agro-alimentaires High Tech dominent le secteur et les « moléculteurs »

Dans ce scénario, les connaissances ont suffisamment progressé pour qu'il soit possible d'obtenir des allégations nutritionnelles, alors même que les exigences pour les obtenir sont très élevées en termes de preuves. Ainsi, seules des entreprises ayant une forte capacité de R&D et une très bonne assise financière peuvent bénéficier de ces opportunités; ces entreprises High Tech dominent alors le secteur et sont en position de force par rapport aux producteurs agricoles qui deviennent des « moléculteurs » dans la mesure où ils travaillent sur les spécifications chimiques établies par les donneurs d'ordre.

La note de l'INRA

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26/03/2009

France 2025, Agriculture

Le Centre d'analyse stratégique a mis en ligne les travaux des huit groupes de travail de l'exercice « France 2025 » qu'avait lancé, en avril 2008, Éric Besson, à la demande du Premier ministre.

Le rapport du groupe de travail « Ressources rares et environnement », présidé par Jean Bergougnoux, contient une partie intitulée L'agriculture française en 2025 : produire en respectant mieux l'environnement (pp. 41 à 58).

Les grandes tendances (croissance de la population mondiale et de la demande alimentaire, impact du changement climatique, volatilité des prix agricoles) sont d'abord présentées, puis trois « sentiers » possibles d'évolution de l'agriculture mondiale en 2025 sont détaillés, avec leurs impacts sur l'Union européenne, et enfin sur la France.

Le compte-rendu

Le rapport

 

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03/02/2009

2020 : Que mangerons-nous ? Enjeux pour les filières agricoles et agroalimentaires de Normandie

L'objectif de l'étude était d'analyser les évolutions des modes de consommation afin d'en mesurer l'impact sur les débouchés de l'agriculture régionale. Quatre scénarios à l'horizon 2020 ont été imaginés, qui peuvent être classés selon le niveau de croissance économique d'une part, et selon le degré d'inégalités d'autre part.

Le scénario « tendanciel » est central : il maintient le mode actuel de distribution des revenus et il est gouverné par une croissance molle de + 1,5 % par habitant par an. Les Européens prennent de plus en plus de repas à l'extérieur, ils consacrent de moins en moins de leur revenu à l'alimentation à domicile. Sous forme de plus en plus transformée ils consomment davantage de légumes, de fruits, de fromages mais moins de beurre et de boissons alcoolisées.

Dans le scénario  « transition vers les Etats-Unis », la croissance globale est plus vive, mais les écarts se sont creusés entre catégories de population ; les classes aisées se tournent davantage vers la restauration commerciale, les plats préparés, les produits de la mer et les fruits et légumes ; les groupes aux revenus plus modestes consomment plus de produits peu coûteux comme le sucre, l'huile végétale et les volailles. La hausse des calories consommées (huile végétale, sucre et boissons sucrées) n'est combattue par aucune politique nutritionnelle.

Dans le  scénario de « crise », la croissance est faible et les inégalités de consommation sont amplifiées. C'est le « prêt à manger » qui se développe, plutôt que la restauration hors foyer. Les groupes modestes consomment des produits plus coûteux et les groupes aisés achètent des produits plus élaborés. Les industries agroalimentaires et la grande distribution s'adaptent à un marché de l'alimentation de plus en plus segmenté.

Le  scénario « nordique » est celui où les dépenses alimentaires globales progressent le plus ; la croissance économique est importante et des politiques fortement redistributives sont à l'œuvre. Les groupes à revenu modeste « tirent » le marché alimentaire. Les préoccupations nutritionnelles sont prises en compte par l'Etat qui joue un rôle volontariste facilité par la croissance économique : les produits de la mer, la volaille, les fruits et légumes sont plébiscités, sous forme brute ou transformée, au détriment des matières grasses et des féculents.

Le site

 

 

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