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14/04/2009

The Food and Drink Sector - What Future?

Dans le cadre du programme Sector Futures, qui a pour objectif de faire le point sur les perspectives de secteurs tels les services financiers, les technologies de l'information et de la communication, les services sociaux et la santé, etc., l'EMCC (European Monitoring Centre on Change) explore les évolutions et l'avenir possible du secteur de l'agro-alimentaire en Europe. Le premier rapport présente un panorama du secteur et des tendances à l'œuvre, comme la tendance à la mondialisation économique, les progrès technologiques, tendances sociodémographiques.

Un deuxième rapport développe des scénarios et leurs implications, tandis qu'un troisième rapport aborde la question de l'avenir des politiques alimentaires, en faisant le point sur les initiatives nationales (Royaume-Uni) et européennes en matière de recommandations nutritionnelles, sécurité sanitaire, environnement...

Le compte-rendu

Site des rapports

16:05 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation, IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/04/2009

Fonctionnalité des aliments et alimentation. Note prospective de synthèse.

A partir d'hypothèses sur la réglementation des allégations nutritionnelles, sur l'état des connaissances sur les effets des aliments sur la santé ainsi que sur le comportement des consommateurs, cette note de l'unité prospective de l'INRA présente trois scénarios et une variante :

I. Les appellations d'origine et les terroirs bénéficient de la confiance des consommateurs

Dans un monde manquant de repères scientifiques indiscutables en matière d'alimentation, mais très exigeant sur la santé publique, les allégations se développent peu (exigences élevées de preuves et défaut de connaissances scientifiques). Ce sont les appellations d'origine et les autres démarches encadrées faisant référence au mode de production, qui bénéficient de la confiance des consommateurs. Dans ce scénario, la logique est celle de filières, dont la valeur ajoutée est répartie entre amont et aval.

Variante I*. Les grandes marques bénéficient de la confiance des consommateurs

Dans ce cas, ce sont des grandes marques ayant un capital élevé de crédibilité et de notoriété qui bénéficient de la confiance des consommateurs. Dans cette variante, la valeur ajoutée se concentre vers l'aval, à savoir le propriétaire de la marque (distributeurs ou industriels).

II. L'industrie alimentaire standardisée et mondialisée en compétition à travers les prix

Dans un contexte de 'foire aux allégations', que personne ne peut ni prouver, ni réfuter, tous les coups sont permis : il s'agit de convaincre et d'avoir des coûts très bas. C'est le triomphe d'entreprises mondialisées capables de mettre en concurrence les agriculteurs et d'avoir des stratégies de marketing ciblées et agressives.

III. Des grandes firmes agro-alimentaires High Tech dominent le secteur et les « moléculteurs »

Dans ce scénario, les connaissances ont suffisamment progressé pour qu'il soit possible d'obtenir des allégations nutritionnelles, alors même que les exigences pour les obtenir sont très élevées en termes de preuves. Ainsi, seules des entreprises ayant une forte capacité de R&D et une très bonne assise financière peuvent bénéficier de ces opportunités; ces entreprises High Tech dominent alors le secteur et sont en position de force par rapport aux producteurs agricoles qui deviennent des « moléculteurs » dans la mesure où ils travaillent sur les spécifications chimiques établies par les donneurs d'ordre.

La note de l'INRA

15:54 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

26/03/2009

France 2025, Agriculture

Le Centre d'analyse stratégique a mis en ligne les travaux des huit groupes de travail de l'exercice « France 2025 » qu'avait lancé, en avril 2008, Éric Besson, à la demande du Premier ministre.

Le rapport du groupe de travail « Ressources rares et environnement », présidé par Jean Bergougnoux, contient une partie intitulée L'agriculture française en 2025 : produire en respectant mieux l'environnement (pp. 41 à 58).

Les grandes tendances (croissance de la population mondiale et de la demande alimentaire, impact du changement climatique, volatilité des prix agricoles) sont d'abord présentées, puis trois « sentiers » possibles d'évolution de l'agriculture mondiale en 2025 sont détaillés, avec leurs impacts sur l'Union européenne, et enfin sur la France.

Le compte-rendu

Le rapport

 

15:43 Publié dans 1. Prospective | Lien permanent | Tags : prospective |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/02/2009

2020 : Que mangerons-nous ? Enjeux pour les filières agricoles et agroalimentaires de Normandie

L'objectif de l'étude était d'analyser les évolutions des modes de consommation afin d'en mesurer l'impact sur les débouchés de l'agriculture régionale. Quatre scénarios à l'horizon 2020 ont été imaginés, qui peuvent être classés selon le niveau de croissance économique d'une part, et selon le degré d'inégalités d'autre part.

Le scénario « tendanciel » est central : il maintient le mode actuel de distribution des revenus et il est gouverné par une croissance molle de + 1,5 % par habitant par an. Les Européens prennent de plus en plus de repas à l'extérieur, ils consacrent de moins en moins de leur revenu à l'alimentation à domicile. Sous forme de plus en plus transformée ils consomment davantage de légumes, de fruits, de fromages mais moins de beurre et de boissons alcoolisées.

Dans le scénario  « transition vers les Etats-Unis », la croissance globale est plus vive, mais les écarts se sont creusés entre catégories de population ; les classes aisées se tournent davantage vers la restauration commerciale, les plats préparés, les produits de la mer et les fruits et légumes ; les groupes aux revenus plus modestes consomment plus de produits peu coûteux comme le sucre, l'huile végétale et les volailles. La hausse des calories consommées (huile végétale, sucre et boissons sucrées) n'est combattue par aucune politique nutritionnelle.

Dans le  scénario de « crise », la croissance est faible et les inégalités de consommation sont amplifiées. C'est le « prêt à manger » qui se développe, plutôt que la restauration hors foyer. Les groupes modestes consomment des produits plus coûteux et les groupes aisés achètent des produits plus élaborés. Les industries agroalimentaires et la grande distribution s'adaptent à un marché de l'alimentation de plus en plus segmenté.

Le  scénario « nordique » est celui où les dépenses alimentaires globales progressent le plus ; la croissance économique est importante et des politiques fortement redistributives sont à l'œuvre. Les groupes à revenu modeste « tirent » le marché alimentaire. Les préoccupations nutritionnelles sont prises en compte par l'Etat qui joue un rôle volontariste facilité par la croissance économique : les produits de la mer, la volaille, les fruits et légumes sont plébiscités, sous forme brute ou transformée, au détriment des matières grasses et des féculents.

Le site

 

 

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