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23/05/2014

Les teneurs en nutriments des productions végétales pourraient être réduites sous l'effet du changement climatique

Une équipe internationale de chercheurs vient de montrer que le changement climatique, et plus particulièrement l'augmentation de la concentration atmosphérique en CO2, pourrait réduire la teneur en fer et en zinc de certaines cultures. Or, ces éléments minéraux sont très importants pour la nutrition humaine et on estime que deux milliards d'individus souffrent déjà de carences en fer et zinc. Les résultats de l'étude conduite par l'École de santé publique de Harvard et publiée dans la revue Nature indiquent donc que le changement climatique pourrait être une menace supplémentaire pour la nutrition humaine.

L'expérience a porté sur 41 cultivars, au Japon, en Australie et aux États-Unis. Grâce au dispositif FACE (free air carbon dioxide enrichment), les chercheurs ont testé l'effet d'une atmosphère enrichie en CO2 (entre 546 et 586 ppm) sur les teneurs en fer et en zinc des parties consommables des différentes plantes : blé et riz pour les céréales en C3, soja et pois pour les légumineuses en C3, et maïs et sorgho pour les céréales en C4.

Les résultats montrent une diminution significative des concentrations en fer, en zinc et en protéines pour les céréales en C3 (-5,1%, -9,1% et -6,3% respectivement par rapport à la concentration atmosphérique actuelle en CO2). Les réductions des teneurs en fer et en zinc étaient également significatives pour les légumineuses en C3. En revanche, les plantes en C4 semblent moins sensibles à une élévation de la concentration atmosphérique en CO2. Il est en outre apparu que la diminution des concentrations en fer et en zinc était très variable d'une variété de riz à l'autre.

Les auteurs de l'étude, qui estiment que deux à trois milliards de personnes reçoivent 70% de leurs apports en fer et en zinc via les céréales en C3, recommandent donc de sélectionner des variétés de riz moins sensibles à l'augmentation de la concentration atmosphérique en CO2, d'élaborer des céréales biofortifiées et de fournir des compléments nutritionnels aux populations les plus vulnérables.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : Harvard School of Public Health

13/05/2014

Des lunettes intelligentes pour aider à compter les pucerons

L'association régionale de services aux organismes d'élevage (ARSOE) de Bretagne a développé des lunettes intelligentes permettant d'aider à compter les pucerons. Ce nouvel outil doit faciliter le travail et faire gagner du temps lors des comptages qui sont réalisés de façon préventive pour suivre l'évolution des dégâts des cultures. Il est composé de lunettes type Google Glass, d'un micro qui peut convertir la parole en texte et d'une connexion Internet. Ainsi, ces lunettes high-tech permettent de géolocaliser automatiquement le technicien qui réalise le comptage et d'enrichir une base de données distante, au fur et à mesure que ce dernier enregistre les informations au micro. Les lunettes permettent enfin de prendre des photos et d'afficher une bibliothèque d'images pour aider le technicien à reconnaître les insectes.

Source : Ouest-France

14:39 Publié dans Agronomie, Protection des végétaux et des animaux | Lien permanent | Tags : google glass, pucerons |  Imprimer | | | | |  Facebook

Séquençage du génome d’un trypanosome des palmiers

Les trypanosomes sont des organismes unicellulaires pouvant affecter les plantes, les animaux (ex : maladie de Chagas) ou les hommes (ex : maladie du sommeil). Les trypanosomes des plantes peuvent se développer dans la sève et générer d'importantes pertes économiques pour certaines plantes commerciales telles que caféiers, cocotiers et palmiers à huile. Ces pathogènes nécessitent donc souvent le recours massif à des insecticides pour détruire leurs vecteurs.
Des chercheurs, notamment du Cirad et du Génoscope, ont récemment séquencé le génome de deux trypanosomes : un pathogène du cocotier en Guyane et un autre trypanosome qui ne cause apparemment pas de dégâts, et que l'on trouve dans des euphorbes de la région de Montpellier. La comparaison de ces génomes entre eux et à ceux des trypanosomes affectant les hommes a permis de montrer que la plupart des gènes était commune aux deux trypanosomes étudiés. Les résultats ont été publiés dans la revue Plos Genetics. L'identification de gènes du métabolisme des trypanosomes ouvre la voie à la culture in vitro de ces pathogènes, et au développement de nouveaux outils de contrôle des maladies parasitaires des plantes.

Source : Cirad

Projet LEGATO : des légumineuses pour l'agriculture de demain

Le projet européen LEGATO (LEGumes for the Agriculture of Tomorrow) a été lancé ce printemps dans le but de promouvoir la réintroduction de légumineuses à graines dans les systèmes de culture européens. D'une durée de quatre ans et financé par le programme FP7 de l'Union européenne, ce projet rassemble une trentaine de partenaires (dont des acteurs de la recherche et des PME). Il a pour objectifs de développer de nouvelles variétés (résistance à certains bio-agresseurs, qualité pour la consommation humaine), de concevoir des systèmes de culture à base de légumineuses, et d'explorer de nouveaux produits alimentaires utilisant des farines de légumineuses. Les recherches porteront plus particulièrement sur le pois et la féverole qui sont les légumineuses les plus cultivées en Europe.

Source : http://www.legato-fp7.eu/index.html

14:31 Publié dans Agronomie, Enseignement et recherche | Lien permanent | Tags : légumineuses |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/04/2014

Lancement du projet VineRobot

Coordonné par le Groupe Televitis, le projet européen VineRobot a été lancé en février dernier à l'université de La Rioja (Espagne). L'objectif de ce projet est de concevoir et développer un véhicule terrestre sans pilote, doté de capteurs non-invasifs et destiné à la viticulture. Le robot sera capable de collecter et de transmettre au viticulteur des informations clés (rendement des vignes, croissance végétale, statut hydrique des parcelles, composition des grains), avec un gain de temps par rapport à des observations humaines. Ces informations auront également une résolution plus élevée, et l'utilisation du robot sera plus flexible et d'un coût moindre par rapport aux techniques aériennes existantes. Financé par le 7e programme cadre de recherche et développement (PCRD), à hauteur de deux millions d'euros, le projet VineRobot associe huit partenaires, dont plusieurs sont français.

Source : VineRobot

 

14:09 Publié dans Agronomie, Enseignement et recherche | Lien permanent | Tags : recherche, viticulture |  Imprimer | | | | |  Facebook

05/03/2014

Drones, images aériennes et satellitaires au service de l'agriculture

Plusieurs innovations ont récemment vu le jour en matière d'images aériennes, d'images satellites et de drones appliqués à l'agriculture. La start-up Airinov a ainsi révélé son premier drone agricole à l'occasion du salon international de l'agriculture. Développé en partenariat avec l'Inra, ce drone est automatique, il mesure 2 mètres d'envergure et pèse moins de 2 kg. Il est capable de photographier et analyser différents paramètres (taux de chlorophylle, besoin en azote, infestation d'adventices par exemple) et « de fournir aux agriculteurs une carte clés en main, avec une analyse et des préconisations pratiques ». Équipé d'un GPS et d'une caméra multispectrale, le drone permet l'obtention d'images hautes résolutions couvrant de larges zones agricoles. 10 000 ha sont actuellement survolés par ce drone.

Aux États-Unis, où l'utilisation des drones à usage commercial sera réglementé en 2015, la start-up TerrAvion propose un service d'imagerie aérienne à faible coût pour les petites exploitations agricoles en Californie. Ces dernières peuvent en effet ne pas avoir accès à ces données en raison de leur prix élevé. Le service de TerrAvion consiste en la fourniture de photographies classiques et infrarouge prises par avion. Ces photographies servent par exemple à calculer des indices de végétation qui permettent de suivre la croissance des plantes. TerrAvion souhaite pouvoir réduire ses prix en augmentant le nombre de clients et en accroissant le nombre d'hectares photographiés pour chaque vol, y compris dans de nouvelles régions des États-Unis.

Enfin, l'Inra a testé l'intérêt d'utiliser des images satellitaires pour prédire la teneur en matière organique des sols, dans une zone périurbaine où les autorisations de survol seraient difficiles à obtenir (ici la plaine de Versailles en Île-de-France). Le satellite de télédétection SPOT a fourni des données de réflectance du sol, c'est-à-dire d'intensité de la lumière réfléchie par la surface, qui ont permis de prédire les teneurs en carbone organique des sols. L'avantage de cette méthode est qu'elle est moins coûteuse et facilement applicable pour de vastes superficies. Elle permet également d'envisager « la modulation des pratiques agricoles afin d’optimiser par exemple la répartition spatiale des apports de matières organiques ».

Ces nouveaux outils peuvent ainsi apporter des informations supplémentaires à l'agriculteur sur l'état des peuplements végétaux dans les parcelles ou la composition des sols, et constituer des outils d'appoint pour l'aide à la décision. Ils ne peuvent toutefois pas se substituer au diagnostic global de l'agriculteur, seul garant de la cohérence de la conduite d'ensemble du système de production.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Sources : Airinov ; L'Atelier ; Inra

21/02/2014

De nouvelles variétés de pomme et de tomate adaptées pour l'agriculture biologique

Après une dizaine d'années d'essais, Garance® Lespin cov, une nouvelle variété de pommes est proposée aux arboriculteurs en agriculture biologique. Elle a été obtenue par le GRAB, l’Inra, Invenio et Novadi, et sélectionnée pour sa faible sensibilité à différents bio-agresseurs (oïdium, anthracnose et puceron notamment) qui lui permettent de produire des fruits intéressants même en conditions de très faibles intrants. Cette nouvelle variété de pommes rouges bicolores est plutôt destinée aux arboriculteurs du Sud de la France.

L'Inra a par ailleurs sélectionné, par hybridation classique, Garance, une nouvelle variété de tomate. Cette dernière, destinée à l'agriculture biologique et aux jardiniers amateurs, aura nécessité près de 60 croisements et la mobilisation de diverses ressources génétiques (variétés anciennes, nouvelles et espèces apparentées). Garance est résistante à huit maladies et est riche en lycopène.

Sources : GRAB et Inra 

06/01/2014

Découverte d'un gène du riz qui pourrait accroître les rendements jusqu'à 36 %

 

Une équipe de chercheurs a découvert un gène du riz, le gène SPIKE, qui d'après les premiers tests sur une variété long grain, pourrait accroître la productivité de 13 à 36 %. Ce gène était issu d'une variété tropicale indonésienne, actuellement peu cultivée. Le transfert du gène SPIKE vers les variétés de riz les plus répandues pourrait ainsi ouvrir des perspectives d'accroissement significatif des rendements mondiaux.

Source : IRRI

 

15:12 Publié dans 5. Fait porteur d'avenir, Agronomie, Enseignement et recherche | Lien permanent | Tags : riz |  Imprimer | | | | |  Facebook

17/12/2013

Science agronomique, conseil et formation : une nouvelle donne agroécologique ?

L'Association française d'agronomie consacre le numéro de décembre 2013 de la revue Agronomie, Environnement & Sociétés au conseil et à la formation en agronomie. Faisant écho au projet agroécologique lancé par le ministère de l'Agriculture, il s'agit d'y aborder « les conséquences que la mise en œuvre de la transition proposée par les politiques française et européenne peut avoir pour ceux qui, demain, formeront, conseilleront, accompagneront les agriculteurs vers une agriculture doublement performante ».

Le métier de conseiller évolue pour « intégrer un raisonnement à l’échelle du système de culture » et « aider l’agriculteur à se projeter dans une approche plus stratégique de la conduite des cultures ». Dans les lycées agricoles et les écoles d'agronomie, cursus, contenus et méthodes des formations initiales s'ouvrent de plus en plus aux situations réelles de travail. L’enseignement en mode projet, par exemple dans le cadre de l’action 16 du plan Ecophyto, permet « aux élèves d’apprendre et de toucher du doigt ce que signifie pour un agriculteur d’être dans une démarche d’innovation (prise de risque, exploration et test, recherche d’information auprès des pairs par exemple) ».

Mais ces développements récents, illustrés sur des terrains et dans des cadres pédagogiques variés (agriculture de conservation, riziculture, recherches-actions, formations de conseillers, programmes Casdar, RMT, etc.), méritent aussi d'être replacés dans une histoire plus longue. Le dossier revient ainsi utilement sur les enseignements de la première « relance agronomique » dans les années 1980.

Florent Bidaud, Centre d'études et de prospective

Source : Agronomie, Environnement & Sociétés

11:48 Publié dans Agriculteurs, Agronomie, Environnement, Territoires | Lien permanent | Tags : conseil agricole |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/12/2013

La stratégie de lutte contre la résistance des insectes aux OGM remise en cause

L'accroissement de la résistance des insectes ravageurs face aux cultures OGM dites « Bt » a déjà été démontré (cf. veille CEP mai 2013). Jusqu'à présent, la stratégie pour lutter contre l'apparition de résistances consistait à conserver des zones refuges à proximité des cultures OGM, pour favoriser l'accouplement entre insectes sensibles et insectes résistants, de façon à maintenir des populations d'insectes sensibles à la toxine Bt. Cette stratégie peut demeurer efficace tant que la transmission de la résistance à la toxine est récessive.

Or, contrairement à ce mécanisme classique, des scientifiques de l'IRD et d'instituts de recherche d'Afrique du Sud et du Kenya ont démontré pour la première fois qu'un papillon de nuit (Busseola fusca) pouvait transmettre une résistance au maïs Bt de façon dominante. Pour ce faire, ils ont croisé des papillons sud-africains résistants avec des papillons kenyans sensibles : la première génération de chenilles était alors résistante à la toxine Bt. D'après les chercheurs, « la chenille de B. fusca pourrait être capable de désactiver la toxine avant qu'elle ne s'attaque aux parois intestinales ». Ce résultat explique pour partie la prolifération très rapide de chenilles résistantes, six ans à peine après l'introduction du maïs Bt en Afrique du Sud.

Cette découverte, publiée dans la revue PLoS ONE, « ébranle le fondement de la stratégie anti-résistance qui accompagne généralement l’utilisation des OGM ». Il s'agit maintenant pour les chercheurs de confirmer les mécanismes physiologiques en jeu, et d'élaborer d'autres stratégies de lutte contre les ravageurs du maïs en Afrique, parmi lesquelles la lutte biologique.

Noémie Schaller, Centre d'études et de prospective

Source : IRD

Un plant de tabac résistant à la sécheresse

C'est en travaillant sur la longévité du tabac qu'une équipe du Technion-Israel Institute of Technology, dirigée par le professeur Shimon Gepstein, a découvert des propriétés inattendues de la cytokinine, hormone jouant un rôle dans la croissance des végétaux. En effet, laissés à l'abandon dans une serre à la fin d'une expérimentation, les plants de tabac génétiquement modifiés ont résisté à l'absence d'apports en eau pendant un mois. Un taux plus élevé en cytokinine leur permettrait de répondre au stress hydrique en entrant dans un état d'hibernation, puis de reprendre leur croissance une fois la ressource en eau à nouveau disponible. À ce premier résultat s'ajoutent des besoins en eau trois fois inférieurs à ceux d'une plante ayant un taux de cytokinine normal. Cette découverte datant du mois d'août, plus largement diffusée au cours du mois de novembre, ouvre de nouvelles perspectives de recherche, en particulier sur les mécanismes de résistance des plantes à divers stress.

Elise Delgoulet, Centre d'études et de prospective

Source : ADIT

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10/12/2013

Le programme Aker betterave 2020

Le programme « Aker betterave 2020 », d'une durée de huit ans, vise à doubler le rythme de croissance annuelle du rendement en sucre de la betterave d'ici 2020, et à améliorer la compétitivité de la betterave en France dans un contexte d'augmentation de la demande mondiale en sucre et de prédominance de la canne à sucre. Porté par onze partenaires publics (dont l'Inra et l'Irstea) et privés, et soutenu par le programme d'investissements d'avenir, ce projet est doté de 18,5 millions d'euros. Il consiste dans un premier temps à collecter des ressources génétiques du monde entier pour élargir la variabilité génétique de la betterave, et dans un deuxième temps à produire de nouvelles variétés à haut potentiel au service de la filière.

Source : Programme Aker

10:54 Publié dans Agronomie, Enseignement et recherche, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

IPSIM, un premier outil pour une gestion intégrée des ennemis des cultures

Des chercheurs de l'Inra ont mis au point un outil de simulation permettant de reproduire virtuellement les effets des pratiques des agriculteurs, des conditions de milieux (climat, sol) et de l’environnement de la parcelle sur des communautés de bioagresseurs. IPSIM (Injury Profile SIMulator / simulateur de profils de dégâts) devrait ainsi déboucher sur des recommandations vis-à-vis des pratiques culturales, et ce pour différentes filières (grandes cultures, maraîchage, arboriculture, viticulture, etc.). A terme, le but est de permettre la conception de stratégies de protection intégrée des cultures, combinant contrôle cultural, choix variétal et luttes biologique, physique ou chimique.

Source : INRA

11/11/2013

Les protéines et la chimie du végétal : une voie d'innovation selon le rapport d'Anne Lauvergeon

Le 11 octobre 2013, la commission « Innovations 2030 », présidée par Anne Lauvergeon, remettait son rapport identifiant les domaines-clés de l'innovation, sources potentielles de croissance pour l'économie française dans un avenir proche.

Le rapport identifie « sept ambitions fortes, reposant sur des innovations majeures ». L'ambition n°4 (« les protéines végétales et la chimie du végétal ») concerne directement les secteurs agricoles et agro-alimentaires. Avec une demande alimentaire mondiale en augmentation et « l'occidentalisation » des régimes alimentaires, la demande de protéines pour la consommation humaine devrait fortement augmenter dans les années à venir.

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10:43 Publié dans Agronomie, Alimentation et consommation, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

08/11/2013

Robots de traite et pâturage

L'Institut de l'élevage a organisé le 10 octobre dernier, une journée de réflexion sur le robot de traite et ses impacts sur les systèmes laitiers. Dans quelle mesure robot et pâturage sont-ils compatibles ? Associer une technologie industrielle, "productiviste", qui va dans le sens d'une artificialisation et d'une intensification de l'élevage, et une pratique "extensive" qui trouve habituellement plutôt sa place dans des stratégies d'écologisation de l'agriculture, ne va pas de soi.

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10:40 Publié dans Agriculteurs, Agronomie, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook