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12/03/2010

Perspectives du marché européen de la viande

Selon une étude de la banque néerlandaise Rabobank, la forte progression de la demande globale en viande qui se profile pour les 20 prochaines années représente un magnifique challenge pour les entreprises européennes. Elle évalue à 90 milliards de tonnes la demande mondiale en viande bovine en 2025, contre 70 milliards en 2005.

Pour les quatre viandes - boeuf, porc, volaille et agneau - la demande passerait de 260 milliards en 2005 à 400 milliards en 2025, soit près de +50 % en vingt ans. Mais cette croissance ne portera que très peu sur le marché européen. Elle se fera à près de 70% en Asie, et 28% en Amérique du Sud et en Afrique.

 

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L'étude montre aussi que sur les 50 dernières années, les événements comme les chocs pétroliers, les crises financières, ont un faible impact à long terme sur la demande en viande. L'impact se fait à court terme seulement. La volaille est la moins vulnérable aux crises économiques.

Pour relever ce défi, l'auteur de l'étude estime que les entreprises européennes ont beaucoup de chemin à faire vers la concentration par rapport aux grandes entreprises américaines et brésiliennes, et que trop de sociétés travaillent sur une seule viande, et sur un seul marché national.

Elles pourraient déjà tirer mieux parti du grand marché européen avec des produits de base à larges volumes à l'international. Les marchés de niche présentent eux aussi, selon cette étude, de belles perspectives. Le prix de l'alimentation animale et les taux de change joueront un rôle clé dans le positionnement des entreprises.

Le PPT de l'étude

 

A lire aussi : Le marché mondial de la viande bovine en 2009 de l'Institut de l'élevage qui confirme la "ruée vers l'Asie" (43 p.)

 

10:43 Publié dans Filières agricoles | Lien permanent | Tags : viande |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/03/2010

Baisse des protéagineux : quel rôle de la PAC ?

En Europe, les surfaces semées en protéagineux ont baissé de 25% entre 2000-2003 et 2004-2008, ce qui a eu pour effet d'augmenter la dépendance en alimentation animale. Cette diminution est-elle liée à la réforme de la PAC de 2003, qui a changé les conditions du soutien de ces productions ?

Telle est la question au cœur de cette évaluation faite pour la Commission européenne, qui conclut que d'autres facteurs (variation des rapports de prix mondiaux entre cultures, maladies qui ont causé des baisses de rendements, etc.) sont responsables de cette baisse qui devrait se poursuivre si rien n'est fait.

Les auteurs encouragent donc les Etats membres à saisir la possibilité offerte par le nouvel article 68 du bilan de santé pour donner des subventions spécifiques au secteur.

Le compte-rendu du rapport d'évaluation par Bernard Dechambre, CEP (2 p.)

Le rapport (220 p.)

 

11:46 Publié dans 2. Evaluation, Filières agricoles, PAC | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/03/2010

Essor de l'élevage

Le secteur de l'élevage contribue à hauteur de 40% de la valeur totale de la production agricole et assure les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire de près d'un milliard de personnes, selon ce rapport de la FAO. Au sein de l'économie agricole, c'est un des segments qui connaît la croissance la plus rapide, du fait d'une demande en explosion, stimulée par la hausse des revenus, la croissance démographique et l'urbanisation.

Ainsi, depuis le début des années 1960, la consommation de lait par habitant dans les pays en développement a presque doublé, la consommation de viande a plus que triplé et la consommation d'œufs a quintuplé.

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Cette croissance de la demande devrait se poursuivre, créant des opportunités considérables pour les paysans du monde entier, mais également de fortes pressions sur l'environnement. Le rapport fait le point sur ces questions, avant de dresser, comme chaque année, un état des lieux de la sécurité alimentaire mondiale.

Le compte-rendu (1 page)

Le rapport (202 p.)


 

Impact d'une libéralisation des échanges de fruits et légumes en Méditerranée

Les pays méditerranéens et l'Union européenne sont engagés depuis 1995 dans un partenariat économique, social et politique appelé «processus de Barcelone». Jusqu'à présent, les objectifs de ce processus se sont surtout concrétisés par la conclusion d'accords commerciaux bilatéraux entre l'UE et chaque pays partenaire.

Le renouvellement de ces accords suscite bien des débats, en particulier dans le secteur des fruits et légumes (les pays méditerranéens fournissent, en 2007, 22,4 % des fruits et légumes importés par l'UE). Quel pourrait être l'impact d'une libéralisation accrue des échanges sur ces produits ?

Des travaux des chercheurs du CEPII et de l'INRA suggèrent qu'il devrait, toutes choses égales par ailleurs, être faible. En effet, les pays méditerranéens bénéficient d'ores et déjà d'un accès fortement préférentiel au marché communautaire. En outre, les échanges de fruits et légumes de la zone méditerranéenne vers l'Europe sont caractérisés par d'importants coûts non tarifaires. La libéralisation pourrait cependant avoir un impact important dans le cas d'Israël ou du Maroc.

Le 4 pages INRA Sciences sociales

 

15:20 Publié dans Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

26/02/2010

Progression des OGM dans le monde

L'International Service for the Acquisition of Agribiotech Applications (ISAAA), une organisation en partie financée par les grands semenciers, a publié en février 2010 son bilan annuel sur l'état des cultures biotechnologiques dans le monde.

Selon ses chiffres, 134 millions d'hectares d'OGM étaient cultivés dans le monde en 2009, soit une progression de 7% des surfaces par rapport à 2008. Quatorze ans après le démarrage commercial des OGM, le rythme de leur essor tend toutefois à ralentir : il y a trois ans, il était encore de 13% (cliquer pour voir le graphique en grand).

 

carte OGM.jpg

Les principaux utilisateurs d'OGM sont les États-Unis (64 millions d'hectares), le Brésil (21,4 millions) et l'Argentine (21,3 millions). Viennent ensuite l'Inde (8,4 millions), le Canada (8,2 millions), la Chine (3,7 millions), le Paraguay (2,2 millions) et l'Afrique du Sud (2,1 millions). Tous les autres pays restent en deçà de la barre du million d'hectares.

Les OGM représentent ainsi 9 % des cultures mondiales. Mais ce chiffre cache d'énormes disparités en fonction des cultures et des régions du monde : plus des trois quarts des superficies dédiées au soja sont OGM, le coton transgénique, qui perce en Inde et en Afrique, représente un plant sur deux, et pour le maïs, la proportion est de 26 %.

D'ici à 2015, l'ISAAA considère que la barre des 200 millions d'hectares d'OGM plantés dans le monde pourrait être franchie, grâce notamment à l'arrivée d'un « maïs anti-sécheresse » dans les campagnes des Etats-Unis dès 2012. L'intérêt de la Chine pour le riz et le maïs transgéniques laisse également présager une expansion des superficies dédiées aux cultures biotechnologiques.

Les Amis de la Terre critiquent ces chiffres et mettent l'accent sur la baisse des surfaces en Europe où, compte tenu de l'hostilité des opinions publiques, les surfaces cultivées en OGM ont reculé en moyenne de 12 % l'an dernier.

surface OGM UE 2008-2009.jpg

 

 

 

 

 

 

Sources : ISAAA, Global Status of Commercialized Biotech/GM Crops: 2009, Executive Summary (44 p.)

Les Amis de la Terre, Who benefits from GM crops? (43 p.)

11:27 Publié dans 3. Prévision, Environnement, Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : ogm |  Imprimer | | | | |  Facebook

15/01/2010

L'industrie de la viande à l'horizon 2025

Nan-Dirk Mulder, économiste à la Rabobank, a dressé lors d'une intervention à un congrès de la FEFANA (Association européenne des additifs et des prémélanges en nutrition animale) un tableau de l'avenir de l'industrie mondiale de la viande.

Rabobank prévoit une croissance de la consommation mondiale de viande de 25% d'ici 2015 et de 23% entre 2015 et 2025. 70% de cette croissance se ferait en Asie, et une libéralisation rapide du commerce devrait avoir lieu. Les entreprises seront confrontées à des défis importants, notamment la volatilité des ingrédients de nutrition animale et des taux de change.

Plusieurs stratégies sont envisageables pour générer de la croissance : économies d'échelle, approvisionnement au plus faible coût (la Roumanie, le Brésil et la Chine sont cités), accès aux marchés dynamiques et plurispécifiques (afin de répartir les risques et de gérer la chaîne de valeur).

 

Source : Feed International


 

13:15 Publié dans Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/01/2010

Relancer les légumineuses : coûts et bénéfices

Selon une étude du GGDD (Commissariat général au développement durable) du MEEDDM, relancer en France les légumineuses permettrait de réduire les émissions agricoles de gaz à effet de serre provoquées par la fabrication et l'épandage d'engrais. Les légumineuses sont en outre sources de protéines et leur plus grande production en France permettrait de diminuer les importations de tourteau de soja pour l'alimentation animale.

D'après un scénario prospectif, augmenter leur part de 3 à 7% dans les terres arables nécessiterait une modification de l'assolement français, et notamment de réduire les cultures céréalières et les exportations de ces dernières. Une telle décision remettrait en cause une orientation politique française et européenne en faveur des céréales depuis plus de 40 ans, et nécessiterait un accompagnement des filières et des systèmes de culture et d'élevage qui produisent et valorisent les légumineuses. Les avantages environnementaux liés à la relance des légumineuses compenseraient en partie la détérioration de la balance commerciale agricole qui en résulterait.

L’évaluation de la relance des légumineuses fait suite aux engagements pris dans le Grenelle de l’environnement. L’article 31 de la loi « Grenelle I » propose notamment cette solution pour réduire la dépendance des productions animales aux importations. Le refus du soja OGM par les consommateurs pourrait être l’élément déclencheur d’un tel plan.

4 pages sur l'étude

 

16:11 Publié dans Environnement, Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

05/01/2010

La consommation de viande à l'horizon 2030

La consommation de viande a considérablement augmenté ces dernières décennies dans les pays développés, elle progresse également dans les pays émergents et la plupart des prévisions tablent sur une poursuite de cette tendance.

Cependant, les conséquences environnementales de cette consommation, en termes notamment d'émissions mais aussi de consommation d'eau et de terres, les arguments des défenseurs du bien-être animal qui commencent à se faire entendre peuvent la remettre en cause.

L'avenir n'est pas toujours écrit, c'est pourquoi des chercheurs du Finland Futures Research Centre ont réalisé deux enquêtes Delphi sur l'avenir de la consommation de viande à l'horizon 2030 en Finlande, complétées d'un sondage auprès des consommateurs de ce pays. Les experts comme les consommateurs ont dû affecter à chaque facteur de changement un degré de probabilité (et de « souhaitabilité ») sous la forme d'une note de 1 à 10. L'analyse des réponses a permis aux chercheurs de distinguer 5 « images du futur » :

- Traditional Approach Society

Cette image regroupe les consommateurs et experts peu sensibles au bien-être animal, opposés à la croissance des importations de viande, et qui estiment que les facteurs vont dans le sens d'une augmentation de la consommation ;

- Business as usual

personnes qui pronostiquent une légère baisse des prix de la viande conjuguée à une hausse des revenus, l'ensemble compensant la légère montée du végétarisme ;

- Human first Society

individus opposés à la culture de la viande en laboratoire, pour la prise en compte de critères éthiques et la limitation de l'impact environnemental, mais soucieux des conséquences pour la santé de la montée du végétarisme ;

- Wellness Society

consommateurs (plus nombreux que les experts dans ce groupe) pour lesquels des efforts seront réalisés pour créer des produits plus sains (moins gras, etc), et qui estiment que la consommation de viande augmentera, de même que les importations (considérées positivement) ;

- Vegetarian Society

personnes en faveur de la croissance du végétarisme, pour les alternatives à la viande (soja, farines protéinées), et opposées aux importations.

L'image la plus partagée est Business as usual, mais le message-clé de l'exercice est qu'à l'avenir, les profils de consommateurs seront plus variés et plus contrastés.

Source : Markus Vinnari, Petri Tapio. "Futures images of meat consumlptions in 2030", Futures, n°41, 2009.

L'article (10 p.)


 

11:58 Publié dans 1. Prospective, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

18/12/2009

Quels élevages de porcs en 2020 pour la Bretagne ?

Organisée par les Chambres d'agriculture de Bretagne, la 10e édition de la journée régionale porcine de Loudéac était cette année orientée vers l'avenir de la filière. Les Chambres d'agriculture de Bretagne y ont présenté leur étude prospective sur la filière porcine : la production des exploitations bretonne permettra-t-elle de couvrir les besoins de la filière en 2020 ? Pour y répondre, deux scénarios d'évolution de la production ont été comparés.

Le premier scénario, scénario « besoin des marchés », vise à appréhender l'impact du niveau d'activité des opérateurs de l'aval sur la production bretonne. Pour ce scénario, des hypothèses d'évolution tendancielle de la consommation de viande porcine (+ 6% compte tenu de la démographie et de la consommation moyenne observée sur dix ans) et des échanges français ont été retenues (stagnation des exportations du fait de la compétitivité croissante du Brésil, des USA et du Canada et importation de 37% de la consommation française en 2020 sur la base du rythme de croissance actuel des importations). Ces hypothèses impliqueraient une diminution de la production française et bretonne de 7% entre 2007 et 2020.

Le second scénario, scénario « production des exploitations », analyse les principaux facteurs influant le potentiel de production des élevages bretons. Il est supposé que les solutions techniques permettront de répondre aux contraintes sanitaires et environnementales, que la rentabilité des exploitations sera préservée, et que la productivité des exploitations sera croissante (augmentation du nombre de porcs produits par truie). En revanche, les normes liées au bien être pourraient engendrer une poursuite de la diminution du cheptel de près de 20% entre 2007 et 2020. La production baisserait alors de 6 % sur la période.

Bien que le croisement de ces deux scénarios aboutisse à des conclusions optimistes quant à la capacité de la production bretonne à répondre aux besoins du marché, les baisses de production envisagées soulignent la nécessité d'activer des leviers d'action pour éviter cette évolution.

 

Source : Atout Porc Bretagne, Loudéac 25 novembre 2009, pp 16-19

 

17:07 Publié dans 1. Prospective, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/11/2009

Les scientifiques indiens ont développé un riz ne nécessitant pas de cuisson

Les scientifiques du Central Rice Research Institute (CRRI), organisme gouvernemental indien, affirment avoir développé un riz ne nécessitant pas de cuisson mais seulement une immersion dans l'eau pour être prêt à la consommation.

Cette nouvelle variété appelée Aghanibora nécessite 145 jours de culture et a un rendement de 4 à 4,5 tonnes par hectare. Ce riz nécessite 45 minutes de trempage à l'eau froide ou 15 minutes à l'eau tiède pour être prêt à la consommation. Cette nouvelle variété n'est pas issue d'une manipulation génétique mais de la sélection et de l'amélioration d'une espèce issue de l'Assam (Etat de l'Inde).

La mise en production et la vente à grande échelle de ce riz devraient permettre de réaliser des économies non négligeables en énergie du fait de l'absence de cuisson.

L'Inde produit actuellement 98,5 millions de tonnes de riz par an.

Source : ADIT

10:51 Publié dans Energie, Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/11/2009

Le vin dans le monde à l'horizon 2050

Dans son rapport Les vins dans le monde à l'horizon 2050 datant de septembre 2009, la commission de conseillers du commerce extérieur de la France pour les vins et spiritueux établi les enjeux du marché du vin à venir.

Du fait de la nature même de la vigne, les changements applicables au vin et à sa commercialisation doivent être envisagés sur de longues périodes. Le rapport part de plusieurs constats. La consommation mondiale de vin est dans un courant durablement ascendant mais touchée par des préoccupations de santé, avec des contraintes de santé publique qui devraient converger entre pays traditionnels et non-traditionnels. Le centre de la demande mondiale devrait se déplacer et s'élargir. Enfin, le changement climatique conduira à un déplacement des zones de production, et probablement à une modification de l'encépagement et des méthodes de production.

Afin de s'adapter au réchauffement, certains pays ne manqueront pas d'utiliser de nouvelles techniques de culture et de nouvelles technologies, la filière vin entrera dans un processus de concentration avec de grandes marques internationales, un processus qui devrait toucher au trois grandes zones de production, l'Europe, le "Nouveau Monde" et le "Nouveau Nouveau Monde".

Plusieurs enjeux semblent se présenter : la stabilité de la nouvelle  Organisation Commune de Marché (OCM) adoptée par les pays de l'union Européenne en 2009, du modèle des appellations d'origine et des indications géographiques, les effets du marketing dans les pays innovants du "Nouveau Monde", l'émergence de nouveaux lieux de production au Brésil, en Chine et en Inde.

Le rapport

09:48 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

21/10/2009

La filière avicole française à l'horizon 2025

La filière avicole occupe une place importante puisque la production mondiale de volailles atteint 30% de la production mondiale de viande, se plaçant au second rang derrière la viande de porc, et loin devant la viande bovine.

 

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En France également la production de viande de volaille occupe la deuxième place derrière le porc et devant la viande bovine. Cependant, cette filière est soumise à une forte évolution : réduction du volume de production, diminution de la production de volailles sous Label Rouge, augmentation de la vente de produits élaborés, importance croissante du critère de durabilité...L'INRA et l'ITAVI ont donc conduit une prospective afin de définir un certain nombre de scénarios d'évolution possible à l'horizon 2025.

Ce projet, mené sur une durée de deux ans, s'est appuyé sur un groupe de travail composé d'experts des filières avicoles et de leur environnement. Les résultats ont présentés dans le cadre d'un colloque le 20 octobre 2009 qui a présenté les principaux scénarios d'évolution de la filière avicole.

Le compte-rendu par Marie-Sophie Dedieu (SDPE)

Le rapport (90 pages)

16:36 Publié dans 1. Prospective, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

18/09/2009

France laitière 2015

À quoi ressemblera la France laitière en 2015? Quelles sont les perspectives à plus long terme? Jusqu'où va se poursuivre la baisse du nombre des exploitations laitières? Comment les régions tireront-elles leur épingle du jeu ? Quelles stratégies d'exploitation se dessinent dans les différentes régions? Autant de questions sur lesquelles se penche une étude réalisée par l'Institut de l'élevage, qui propose un zonage de la France en trois grandes zones laitières : les zones de plaine à forte densité laitière, les zones de polyculture-élevage et les zones de montagne-piémonts.

La baisse des exploitations laitières devrait se poursuivre à l'horizon 2015, selon cette étude, tandis que les contrastes régionaux et la concurrence entre les bassins de production s'accentueraient.

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11:51 Publié dans 3. Prévision, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : lait |  Imprimer | | | | |  Facebook

08/07/2009

Les producteurs de lait américains s’organisent

Dans deux secteurs d'élevage qui subissent, aux Etats-Unis comme en Europe, une crise grave, liée au prix élevé des aliments et à la baisse de la demande, les agriculteurs ont décidé d'agir collectivement pour réduire la production et faire remonter les cours.

La Fédération nationale des producteurs de lait qui représente les coopératives, a lancé le programme CWT (Cooperatives Working Together, « les coopératives travaillent ensemble ») en 2003. Les producteurs désireux de participer au CWT payent une cotisation, fixée à 2,2 $ par tonne de lait. L'argent ainsi collecté sert à rétribuer les éleveurs qui acceptent de réformer, de manière anticipée, tout ou partie de leur cheptel de vaches laitières. Les cotisations sont aussi utilisées, dans une moindre proportion, pour subventionner l'exportation de produits laitiers vers certains marchés.

Selon une évaluation récente, sur la période 2004-2008, le volet « retrait de vaches laitières » du CWT a permis de soutenir le prix du lait payé aux producteurs à hauteur, en moyenne, de 13 $/t par an. Les coopératives laitières ont fait des émules parmi les éleveurs de porcs.

Source : Agri US Analyse

 

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25/06/2009

L'agriculture du Cher à l'horizon 2020

La chambre d'agriculture du Cher a lancé cette démarche prospective en mai 2008 par une journée de présentation et de débats où étaient conviés des agriculteurs et acteurs de la « société civile ».

Elle l'a poursuivi en réalisant un diagnostic de l'état actuel de chaque filière (occupation du territoire, poids économique, pyramide des âges, main-d'oeuvre...), diagnostic utilisé par Agrobiosciences pour élaborer quatre scénarios d'évolutions possibles pour 2020 :

- la spécialisation des exploitations agricoles

- le virage des nouveaux métiers

- le signal « aliment »

- le contrat sociétal et territorial

CR de l'exercice

Site Internet

 

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