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14/01/2011

La Nouvelle-Zélande bloque un investissement chinois

La Chine veut sécuriser ses approvisionnements alimentaires en achetant ou louant des terres à l'étranger. Elle disposerait ainsi déjà de millions d'hectares en Afrique, Amérique latine ou Asie.Mais un projet de rachat de vastes exploitations laitières néo-zélandaises en faillite par un groupe coté à Hong Kong vient d'être bloqué par le gouvernement.

Une campagne d'opposition à ce programme, intitulée « Sauvons nos fermes », a en effet été lancée et le Premier ministre lui-même a déclaré ne pas souhaiter que les Néo-zélandais deviennent «des locataires dans leur propre pays».

Permier exportateur mondial de produits laitiers, la Nouvelle-Zélande suscite les convoitises de nombreux groupes étrangers car ce secteur pourrait tirer parti de la hausse de la consommation de ces produits en Asie.

10:27 Publié dans Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/01/2011

Coût du travail en Fruits et légumes aux Etats-Unis

La production de fruits et légumes demande beaucoup de main-d'oeuvre. Celle-ci représente 42% des coûts de production des exploitations maraîchères américaines.

Environ la moitié des salariés agricoles aux États-Unis seraient des immigrés clandestins, or les réformes des lois sur l'immigration, si elles réduisent l'offre de main-d'oeuvre, risque d'accroître le coût du travail agricole. Dans ce rapport de l'ERS, plusieurs scénarios envisagent les conséquences potentielles sur la base d'études de cas, dont une mécanisation plus importante pour certaines cultures, et une réduction de la production pour d'autres.

14:55 Publié dans Filières agricoles, Travail et emploi | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/12/2010

Les transformations en cours du métier d’éleveur laitier

Face au contexte changeant, les éleveurs laitiers voient leur métier se transformer progressivement. Pour mieux connaître la nature de ces changements, les compétences induites nécessaires et les besoins de formation à moyen terme des éleveurs, Vivéa, le fonds de formation des agriculteurs a lancé un chantier national sur le sujet. L’Institut de l’Elevage a conduit la partie « étude » de ce projet, dans laquelle il s’agissait de comprendre les préoccupations des éleveurs, d’appréhender leurs nouvelles compétences à acquérir, et de déterminer les freins et motivations liées à la formation.
Pour cela, une série d’entretiens auprès d’éleveurs et d’experts de la filière ont été menés dans deux départements (Tarn et Ille-et-Vilaine) et au niveau national.
Dans l'ensemble, les éleveurs laitiers enquêtés estiment avoir un métier "passionnant" mais sont aujourd’hui fortement préoccupés par les aspects "revenu" et "condition de travail".
 Ils jugent que les changements en cours sont en train de transformer leur métier d’éleveur, qui les fait passer du statut de "livreur de lait" à celui de "gestionnaire". La formation est reconnue comme une des clés permettant la réussite de cette transformation.

14:03 Publié dans Filières agricoles, Travail et emploi | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Explosion de la demande de sucre d'ici 2030

Selon un rapport du courtier Czarnikow, Sugar in 2030: How the World will Meet an Extra 50% Demand, la demande de sucre devrait exploser dans les années à venir, passant de 168 millions de tonnes en 2010 à 257 millions d'ici à 2030. La consommation indienne, notamment, pourrait doubler en 20 ans et celle de la Chine atteindre les niveaux européens dès 2014.

En 2030, l'Inde représenterait près de 18% de la consommation mondiale et la Chine près de 15%.

Le rapport estime que peu de pays disposent de terres disponibles pour augmenter leur production et que la croissance de la productivité en elle-même ne sera pas suffisante pour répondre à l'augmentation de la demande. Le Brésil, dont la production a augmenté de 355% les deux dernières décennies, a encore la capacité de l'accroître de 45 millions de tonnes. Le pays représente aujourd'hui 60% des exportations mondiales.

Source : Agra Europe

10:31 Publié dans 3. Prévision, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/11/2010

100 questions pour l'avenir de l'agriculture

Une équipe de 55 experts de l’agriculture et de l’alimentation du monde entier ont, à la demande du Foresight britannique, élaboré un travail en commun inédit. Ensemble, ils ont dressé le  panorama des questions les plus importantes auxquelles l’agriculture devra répondre. Elles ont été formulées pour obtenir des réponses concrètes, en termes de programme de recherche et de réponses politiques.

Pour l’heure, les questions sont classées en 4 sections : les ressources naturelles, les pratiques agronomiques, le développement agricole, marchés et consommation.

Un rapport sur les enjeux complets de ces questions devrait être diffusé dans le courant de l’année 2011.

19/11/2010

Défis et opportunités de la production porcine européenne

Robert Hoste, économiste de la production de porc du LEI Wageningen, fait le point dans ce papier sur les défis et opportunités de la production porcine européenne à l'avenir.
- Les opportunités : l'augmentation de la consommation de viande dans le monde, l'efficience croissante de la production avec des gains importants de productivité.
- Les défis : augmenter la production, poursuivre dans son efficacité, notamment dans le poste de coût lié aux achats d'aliments, et poursuivre dans l'éfficacité de l'ensemble de la filière.
La prise en compte des préoccupations des consommateurs concernant les problématiques environnementales et de bien-être animal est cruciale à l'avenir, ce qui passe dans des démarches proactives comme cela a déjà pu être engagé aux Pays-Bas.

On peut toutefois ajouter les enjeux lié à l'effet ciseau de prix pour les producteurs porcins, que la volatilité du prix de l'alimentation animale peut fragiliser ; et les problématiques liées à la restructuration et à la concentration géographique des élevages, bien que des progrès dans la gestion des conséquences environnementales aient été effectués.

Marie-Sophie Dedieu CEP, Centre d'études et de prospective

14:04 Publié dans Environnement, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

11/11/2010

Perspectives de la filière laitière en Nouvelle-Zélande

La production laitière néo-zélandaise a fortement progressé durant les 3 dernières décennies. La Nouvelle-Zélande exporte 95% de sa production, ce qui représente plus du tiers des échanges mondiaux en produits laitiers. Du fait de l’intensification fourragère et de l’expansion laitière, la production fait désormais face à des contraintes environnementales qui viennent remettre en cause ses perspectives de développement futur.

Dans un dossier très complet, l’Institut de l’élevage fait le point sur les perspectives du système bovin lait en Nouvelle-Zélande. Selon les projections, l’objectif de 3% de croissance annuelle fixé pour la prochaine décennie sera bien difficile à atteindre. En effet, la majorité des gains de productivité « facilement » réalisables (intensification fourragère et occupation des terres du Sud) a été réalisée.

On trouvera dans ce dossier des éléments d'analyse tant sur les producteurs de lait dans leur cheminement jusqu'à l'installation que sur les systèmes de production, la coopérative laitière Fonterra, son système d'enchère et ses dynamiques d'investissements, ainsi que les investissements étrangers - notamment chinois - , et le tout dans une perspective dynamique.

Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

10:58 Publié dans Filières agricoles, Production et marchés | Lien permanent | Tags : nouvelle-zélande |  Imprimer | | | | |  Facebook

29/10/2010

Les labels de qualité créent de la valeur

Les labels de qualité permettent aux producteurs de valoriser leurs productions et de générer de l'emploi, selon deux études de l'Irqualim (Institut régional de la qualité agroalimentaire).

Ces études portent sur cinq produits emblématiques de Midi-Pyrénées : l'agneau fermier du Quercy , le haricot tarbais, le boeuf fermier Aubrac, le Rocamadour et l'Ail rose de Lautrec.

Les labels constituent aussi une porte d'entrée dans la grande distribution, induisant un accroissement des volumes vendus. Ils fixent l'activité économique sur un territoire et empêchent sa délocalisation du fait de la non reproductibilité des démarches qualité. Ils sont donc également bénéfiques à l'emploi.

15/10/2010

DEMETER 2011

Depuis 18 ans, le Club Déméter propose une analyse prospective et synthétique de questions en lien avec l’actualité agricole.

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Les quatre sujets sélectionnés dans cette nouvelle édition sont :

L'intégration des pays de l'Est dans l'Union européennes

Pour Alain Pouliquen, en Pologne, en Lituanie ou en Roumanie, l’agriculture de "semi-subsistance" pourrait constituer le modèle de développement d’une agriculture performante et multifonctionnelle qui justifierait une réallocation des aides Pac après 2013 en sa faveur.

Le boom de l'agriculture biologique, un tournant à bien négocier

Claire Lamine et Servane Penvern décrivent les difficultés rencontrées par les changements d'échelle en cours, l'extension de la consommation biologique à de nouveaux consommateurs et le retard de la production. Elles explorent les pistes d'évolution récentes explorées par les acteurs de la bio, notamment en termes de structuration de filières.

La « révolution forestière » à entreprendre

Le dossier analyse la situation de la filière bois en France et étudie les pistes d'actions pour améliorer sa compétitivité, tout en la mettant dans une perspective européenne et mondiale.

L'avenir de l'industrie de la fertilisation face aux défis environnementaux

Selon les auteurs, Philippe Eveillard et Gilles Poidevin, dans les années à venir, les défis de la filière à relever ne sont pas tant liés à la rareté des matières premières qu’aux nouvelles normes de production imposées par Bruxelles. Ces dernières rendent inévitables, pour des raisons structurelles, une hausse des prix des engrais.

Compétitivité de l'alimentation en production porcine : scénarios pour 2020

L'Institut technique du porc (IFIP) a présenté au SPACE à Rennes ses travaux prospectifs sur l'alimentation animale en production porcine, élément essentiel de sa compétitivité. En moyenne sur 2000-2009, les éleveurs ont accès aux États-Unis et au Brésil à des aliments à moindre coût (respectivement 144 €/t et 161 €/t, contre 190 €/t en Bretagne), en partie à l'origine du différentiel de coût de production. Ils bénéficient en effet de la proximité entre zones de production de maïs et de soja et zones d'élevage porcin.

Pour anticiper les mutations futures, l'IFIP a analysé différents scénarios d'évolution des écarts du coût de l'alimentation porcine entre l'Union européenne, les États-Unis et le Brésil. Au scénario de référence basé sur les projections FAPRI, USDA, OCDE (pour lesquelles les modèles mobilisés intègrent peu les différents facteurs de volatilité des prix), ont été comparés trois scénarios de rupture.

Le premier scénario de libéralisation des marchés conduirait à une convergence du prix des formules. Le second, reposant sur une augmentation des investissements en agriculture, l'autorisation des OGM et farines animales et l'augmentation de la production de tourteaux de colza (coproduits des biocarburants) en Europe, conduirait à une baisse des prix des aliments en sa faveur. Enfin, le scénario de renforcement des préoccupations environnementales et de santé publique en Europe serait, selon l'IFIP, défavorable à sa production porcine.

 Si cette étude traite d'un sujet clé pour les producteurs porcins en France, dont la part de l'alimentation animale dans les coûts de production est considérable, on peut regretter que l'IFIP n'ait pas présenté des pistes de réflexion de potentielles stratégies d'adaptation des éleveurs français face à cette situation.

Marie-Sophie Dedieu (Centre d'études et de prospective)

09:39 Publié dans 1. Prospective, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : porcs, etats-unis, brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/10/2010

Pêche et aquaculture : ressources et politiques

Un rapport de l'OCDE sur les ressources marines et les pêcheries propose une vision des enjeux actuels. Il est rappelé que près de 40% de la ressource prélevée par les pêches ou produite par aquaculture est vendue à l'international, ce qui en fait un type de commodités alimentaires parmi les plus échangées.

Le rapport présente d'abord un historique des pêcheries nord atlantique et européennes en précisant les conditions qui en ont fait une industrie agro-alimentaire avec quelques autres débouchés. L'état des lieux des stocks, des volumes prélevés, des pêcheries et des volumes issus de l'aquaculture montre un essor de l'aquaculture. La part de l'aquaculture dans la production a progressé de 3% de la production en poids en 1970 à 36% en 2006, et se situe essentiellement dans les pays en développement ou émergeant (Chine notamment). La perche du Nil et les algues cultivées font partie des produits ayant connu un boom spectaculaire. Au final, les volumes produits en croissance sont surtout ceux de l'aquaculture.

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Le document précise les enjeux environnementaux qui apparaissent de plus en plus brutaux. Diminution des stocks, pertes de fertilité, espèces invasives, changement climatique et pollutions marines sont autant de dangers sur la ressource naturelle. A cet enjeu s'ajoute celui des pêcheries non réglementées (pêches illégales, non rapportées ou tout simplement pirates) qui augmentent la pression déjà forte sur les ressources maritimes. Les prix de valorisation de certains produits sont suffisamment attractifs et les sanctions faibles.

Côté demande, les tendances de consommation, la globalisation et l'industrialisation agro-alimentaires ont également une influence sur le secteur de la pêche.

Le rapport conclut sur les principaux enjeux pour l'industrie. L'enjeu de repenser les subventions dans le secteur de la pêche sur des critères de coût-efficacité est rappelé, ainsi que les différentes réformes en cours (PCP etc.). La question de l'effet des subventions non durables est posée, et le rapport souligne finalement que toute crise dans la gestion internationale d'une ressource commune doit pouvoir aboutir à une réforme équitable et durable.

Thuriane Mahé (Centre d'études et de prospective)

 

Financements innovants pour les forêts

Dans un rapport remis au Président Nicolas Sarkozy, le député Jacques Le Guen préconise des financements innovants pour lutter contre la déforestation.

Il propose d'appliquer de nouvelles taxes mondiales, comme celle sur le défrichement visant tous les pays connaissant une déforestation nette, ou encore d'affecter une taxe sur les huiles végétales de palme, soja ou tournesol "souvent liées à la déforestation des forêts primaires'', notamment en Asie du Sud-Est. D'autres taxes pourraient aussi être appliquées sur les carburants fossiles mais aussi l'électricité, les flux financiers mondiaux ou informatiques.

Ces propositions seront discutées au sommet sur le climat de Cancún qui se tiendra du 29 novembre au 10 décembre 2010.

15:05 Publié dans Filières agricoles, Forêts Bois, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Occupation et utilisation des sols en Europe

Pour la première fois, l'Union Européenne publie des données sur l'utilisation des sols dans ses pays membres. Les forêts et autres terres boisées couvrent près de 40% de la superficie totale de l'UE, les sols cultivés près d'un quart et les prairies un cinquième, tandis que les zones bâties ainsi que les autres zones non-bâties, telles que les routes et chemins de fer, représentent 4% de la superficie totale.

En ce qui concerne l'utilisation socio-économique des sols, plus de 40% de ceux-ci sont utilisés pour l'agriculture et près de 30% pour la sylviculture. L'utilisation des sols à des fins résidentielles, commerciales et industrielles concerne un peu plus de 10% de la surface totale de l'UE.

Les plus fortes proportions de sols cultivés sont observées au Danemark (48%), en Hongrie (47%), en Pologne (36%), en République tchèque (35%), en Allemagne et en Italie (33% chacun) ainsi qu'en Espagne et en France (30% chacun).

Si la France est connue pour sa couverture de sols partagée presque équitablement entre forêts, prairies et sols cultivés, l'utilisation des sols marque la prépondérance des activités agricoles. Plus de la moitié (54%) des sols est utilisée pour l'agriculture, 23 % pour la sylviculture et 12 % pour le commerce, les services, le logement, l'industrie et le transport.

Ces données publiées Eurostat sont basées sur les résultats d'une enquête à grande échelle réalisée en 2009, l'enquête aérolaire sur l'utilisation et la couverture des sols (dite LUCAS, Land Use/Cover Area frame Survey). La base de données qui en résulte est unique, les données étant entièrement harmonisées et comparables en raison de définitions et de méthodologies communes dans les États membres.

11:57 Publié dans Environnement, Filières agricoles, Forêts Bois | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Pourquoi les rendements stagnent-ils en France?

Depuis une vingtaine d’années, la croissance des rendements du blé ralentit et s’est même arrêtée ces dernières années dans de nombreux pays européens, dont la France. Dans une étude publiée dans la revue scientifique Field Crops Research, des chercheurs de l’Inra et d’Arvalis montrent que la stagnation des rendements du blé en Europe est essentiellement due aux pratiques agronomiques (notamment le remplacement des légumineuses par le colza comme culture précédant le blé) et au réchauffement climatique, qui se fait sentir depuis le début des années 1990.

Cependant, le progrès génétique du rendement des variétés cultivées de blé n’a pas faibli, il permet de maintenir les rendements à un niveau stable.

11:39 Publié dans Climat, Enseignement et recherche, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

30/09/2010

Tendances de la consommation de viande des Français

Une étude de FranceAgriMer de septembre décrit les évolutions depuis 40 ans de la consommation française de viandes. On peut distinguer deux périodes:

- De 1970 à la fin des années 1990, la consommation a enregistré une hausse régulière, passant de 3,93 millions de tonnes équivalent carcasse à 5,66 millions (+1,6%/an).

- Depuis 1990, la consommation s’est stabilisée, ce qui, avec la croissance démographique, se traduit en réalité par une diminution de la consommation par personne. La part de viande de boeuf ne cesse de diminuer (39% en 1970 et 29% en 2009), comme celle du cheval. La part de viande ovine reste stable. En revanche, les viandes blanches se sont développées, particulièrement la viande de volailles (+12% en 40 ans).

En Europe, les Français se situent au 8e rang des plus gros consommateurs, et au premier rang pour la viande bovine.

Parallèlement, la consommation hors foyer s’est largement répandue (12% en 1980 pour 25% en 2005) et les grandes et moyennes surfaces ont pris le dessus sur les circuits spécialisées (40 % en GMS en 1980 contre 82% aujourd’hui).

FAM prévoit la poursuite de ces tendances dans l'avenir : "Les aspects économiques, nutritionnels et environnementaux, bien que de nature différente, concourent tous vers une diminution de la consommation individuelle".

16:19 Publié dans Alimentation et consommation, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook