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26/01/2011

Scénarios de consommation et terres nécessaires

Les analystes de la Cranfield Business School britannique, à la demande du UK Committee on Climate Change, ont évalué l'impact en termes d'usages des sols et d'émissions de gaz à effet de serre de changements de modes de consommation alimentaire.

Trois alternatives ont été étudiées :

  • une réduction de 50% de la consommation de viande, compensée par une augmentation de celle de produits végétaux;
  • le remplacement de la viande rouge par la viande blanche et une diminution de 75% de la première;
  • une réduction de la consommation de viande blanche de 50%, compensée là encore par les produits végétaux.

Les chercheurs concluent que ces changements de consommation réduiraient, à des degrés variés, la quantité de terres nécessaires à la production, ainsi que les émissions.

 

uk conso terres.jpg

(cliquer pour agrandir)

 

Ils reconnaissent cependant que cette analyse doit être complétée des effets économiques, sociaux et environmentaux d'une réduction de l'élevage.

Céline Laisney, CEP (Centre d'études et de prospective)

L'étude (158 p. et 9 Mo)

10:39 Publié dans Alimentation et consommation, Climat, Environnement, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : royaume-uni, élevage, climat |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/01/2011

L'Afrique du Nord face à la dépendance céréalière

L’année 2011 s’ouvre dans un contexte de forte hausse des denrées agricoles de base, parmi lesquelles les céréales, produit dont la dimension stratégique au sein des pays méditerranéens du Sud.

Une note du CIHEAM, après avoir constaté l’actuelle flambée des prix alimentaires, entend revenir sur la situation céréalière mondiale pour observer la fragilité structurelle de l’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye et Egypte) sur cette question.

En moyenne depuis 2004, l’Afrique du nord pèse pour 2 à 3% de la production mondiale de blé.

La consommation de blé dans la région augmente année après année, passant ed 32,3 millions de tonnes en 2004/2005 à plus de 40,1 millions de tonnes pour 2010/2011soit une hausse de 24%, contre 9% enregistré à l’échelle mondiale. La région représente 6% de la consommation mondiale en blé, cette part étant à la hausse tendanciellement. L’Afrique du Nord consomme donc deux fois plus de blé qu’elle n’en produit en moyenne au cours des dernières années.

Dans ce contexte, ce sont naturellement les importations qui permettent de répondre à la croissance de la demande en blé. Les pays de l’Afrique du Nord représentent une part moyenne annuelle de 16 à 19% du total mondial des importations en blé.

Il est évident que la dépendance céréalière des pays nord-africains est structurelle et qu’elle devrait continuer à se renforcer à l’avenir, si l’on prend compte des perspectives liées aux impacts du changement climatique sur la production locale de la zone.

14:14 Publié dans Filières agricoles, Production et marchés, Sécurité alimentaire | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/01/2011

Coproduits des biocarburants en France : perspectives et conséquences

Le développement de la production de biocarburants se traduit par un afflux de coproduits qui sont des matières premières valorisables par la nutrition animale. Ces nouvelles disponibilités vont jouer sur les équilibres de marchés et vont notamment peser sur le prix des matières premières riches en fibres comme les sons, selon une nouvelle étude de FranceAgriMer (ou page des publications).

À partir d'un scénario de référence, des hypothèses ont été ajoutées afin de faire une projection à 2012. Plusieurs contextes de marché ont été testés présentant des niveaux de prix de l’énergie et de la protéine différents avec des rapports prix tourteaux de soja/blé particulièrement différenciés.

Dans le scénario (E-P++) (coût de l’énergie faible et coût de la protéine élevé), la valorisation des coproduits des biocarburants entraîne une réduction des utilisations des céréales (orge et blé) mais une progression du maïs. Par ailleurs, les tourteaux de colza et drêches issus des biocarburants se substituent partiellement aux tourteaux de soja et induisent une réduction des importations. Le déficit chronique de la balance commerciale du tourteau de soja français pourrait s’en trouver réduit considérablement (jusqu’à - 25 % du déficit de la campagne 2009/10).

Selon FAM, le développement des surfaces destinées aux biocarburants ne se traduit pas par une réduction équivalente des surfaces destinées aux productions alimentaires. Les coproduits des biocarburants – drêches et tourteaux – représentent donc des sources énergétiques et protéiques de choix pour l’alimentation animale.

14:02 Publié dans Biomasse/Biocarburants, Energie, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

La Nouvelle-Zélande bloque un investissement chinois

La Chine veut sécuriser ses approvisionnements alimentaires en achetant ou louant des terres à l'étranger. Elle disposerait ainsi déjà de millions d'hectares en Afrique, Amérique latine ou Asie.Mais un projet de rachat de vastes exploitations laitières néo-zélandaises en faillite par un groupe coté à Hong Kong vient d'être bloqué par le gouvernement.

Une campagne d'opposition à ce programme, intitulée « Sauvons nos fermes », a en effet été lancée et le Premier ministre lui-même a déclaré ne pas souhaiter que les Néo-zélandais deviennent «des locataires dans leur propre pays».

Permier exportateur mondial de produits laitiers, la Nouvelle-Zélande suscite les convoitises de nombreux groupes étrangers car ce secteur pourrait tirer parti de la hausse de la consommation de ces produits en Asie.

10:27 Publié dans Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/01/2011

Coût du travail en Fruits et légumes aux Etats-Unis

La production de fruits et légumes demande beaucoup de main-d'oeuvre. Celle-ci représente 42% des coûts de production des exploitations maraîchères américaines.

Environ la moitié des salariés agricoles aux États-Unis seraient des immigrés clandestins, or les réformes des lois sur l'immigration, si elles réduisent l'offre de main-d'oeuvre, risque d'accroître le coût du travail agricole. Dans ce rapport de l'ERS, plusieurs scénarios envisagent les conséquences potentielles sur la base d'études de cas, dont une mécanisation plus importante pour certaines cultures, et une réduction de la production pour d'autres.

14:55 Publié dans Filières agricoles, Travail et emploi | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/12/2010

Les transformations en cours du métier d’éleveur laitier

Face au contexte changeant, les éleveurs laitiers voient leur métier se transformer progressivement. Pour mieux connaître la nature de ces changements, les compétences induites nécessaires et les besoins de formation à moyen terme des éleveurs, Vivéa, le fonds de formation des agriculteurs a lancé un chantier national sur le sujet. L’Institut de l’Elevage a conduit la partie « étude » de ce projet, dans laquelle il s’agissait de comprendre les préoccupations des éleveurs, d’appréhender leurs nouvelles compétences à acquérir, et de déterminer les freins et motivations liées à la formation.
Pour cela, une série d’entretiens auprès d’éleveurs et d’experts de la filière ont été menés dans deux départements (Tarn et Ille-et-Vilaine) et au niveau national.
Dans l'ensemble, les éleveurs laitiers enquêtés estiment avoir un métier "passionnant" mais sont aujourd’hui fortement préoccupés par les aspects "revenu" et "condition de travail".
 Ils jugent que les changements en cours sont en train de transformer leur métier d’éleveur, qui les fait passer du statut de "livreur de lait" à celui de "gestionnaire". La formation est reconnue comme une des clés permettant la réussite de cette transformation.

14:03 Publié dans Filières agricoles, Travail et emploi | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Explosion de la demande de sucre d'ici 2030

Selon un rapport du courtier Czarnikow, Sugar in 2030: How the World will Meet an Extra 50% Demand, la demande de sucre devrait exploser dans les années à venir, passant de 168 millions de tonnes en 2010 à 257 millions d'ici à 2030. La consommation indienne, notamment, pourrait doubler en 20 ans et celle de la Chine atteindre les niveaux européens dès 2014.

En 2030, l'Inde représenterait près de 18% de la consommation mondiale et la Chine près de 15%.

Le rapport estime que peu de pays disposent de terres disponibles pour augmenter leur production et que la croissance de la productivité en elle-même ne sera pas suffisante pour répondre à l'augmentation de la demande. Le Brésil, dont la production a augmenté de 355% les deux dernières décennies, a encore la capacité de l'accroître de 45 millions de tonnes. Le pays représente aujourd'hui 60% des exportations mondiales.

Source : Agra Europe

10:31 Publié dans 3. Prévision, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

25/11/2010

100 questions pour l'avenir de l'agriculture

Une équipe de 55 experts de l’agriculture et de l’alimentation du monde entier ont, à la demande du Foresight britannique, élaboré un travail en commun inédit. Ensemble, ils ont dressé le  panorama des questions les plus importantes auxquelles l’agriculture devra répondre. Elles ont été formulées pour obtenir des réponses concrètes, en termes de programme de recherche et de réponses politiques.

Pour l’heure, les questions sont classées en 4 sections : les ressources naturelles, les pratiques agronomiques, le développement agricole, marchés et consommation.

Un rapport sur les enjeux complets de ces questions devrait être diffusé dans le courant de l’année 2011.

19/11/2010

Défis et opportunités de la production porcine européenne

Robert Hoste, économiste de la production de porc du LEI Wageningen, fait le point dans ce papier sur les défis et opportunités de la production porcine européenne à l'avenir.
- Les opportunités : l'augmentation de la consommation de viande dans le monde, l'efficience croissante de la production avec des gains importants de productivité.
- Les défis : augmenter la production, poursuivre dans son efficacité, notamment dans le poste de coût lié aux achats d'aliments, et poursuivre dans l'éfficacité de l'ensemble de la filière.
La prise en compte des préoccupations des consommateurs concernant les problématiques environnementales et de bien-être animal est cruciale à l'avenir, ce qui passe dans des démarches proactives comme cela a déjà pu être engagé aux Pays-Bas.

On peut toutefois ajouter les enjeux lié à l'effet ciseau de prix pour les producteurs porcins, que la volatilité du prix de l'alimentation animale peut fragiliser ; et les problématiques liées à la restructuration et à la concentration géographique des élevages, bien que des progrès dans la gestion des conséquences environnementales aient été effectués.

Marie-Sophie Dedieu CEP, Centre d'études et de prospective

14:04 Publié dans Environnement, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

11/11/2010

Perspectives de la filière laitière en Nouvelle-Zélande

La production laitière néo-zélandaise a fortement progressé durant les 3 dernières décennies. La Nouvelle-Zélande exporte 95% de sa production, ce qui représente plus du tiers des échanges mondiaux en produits laitiers. Du fait de l’intensification fourragère et de l’expansion laitière, la production fait désormais face à des contraintes environnementales qui viennent remettre en cause ses perspectives de développement futur.

Dans un dossier très complet, l’Institut de l’élevage fait le point sur les perspectives du système bovin lait en Nouvelle-Zélande. Selon les projections, l’objectif de 3% de croissance annuelle fixé pour la prochaine décennie sera bien difficile à atteindre. En effet, la majorité des gains de productivité « facilement » réalisables (intensification fourragère et occupation des terres du Sud) a été réalisée.

On trouvera dans ce dossier des éléments d'analyse tant sur les producteurs de lait dans leur cheminement jusqu'à l'installation que sur les systèmes de production, la coopérative laitière Fonterra, son système d'enchère et ses dynamiques d'investissements, ainsi que les investissements étrangers - notamment chinois - , et le tout dans une perspective dynamique.

Marie-Sophie Dedieu, Centre d'études et de prospective

10:58 Publié dans Filières agricoles, Production et marchés | Lien permanent | Tags : nouvelle-zélande |  Imprimer | | | | |  Facebook

29/10/2010

Les labels de qualité créent de la valeur

Les labels de qualité permettent aux producteurs de valoriser leurs productions et de générer de l'emploi, selon deux études de l'Irqualim (Institut régional de la qualité agroalimentaire).

Ces études portent sur cinq produits emblématiques de Midi-Pyrénées : l'agneau fermier du Quercy , le haricot tarbais, le boeuf fermier Aubrac, le Rocamadour et l'Ail rose de Lautrec.

Les labels constituent aussi une porte d'entrée dans la grande distribution, induisant un accroissement des volumes vendus. Ils fixent l'activité économique sur un territoire et empêchent sa délocalisation du fait de la non reproductibilité des démarches qualité. Ils sont donc également bénéfiques à l'emploi.

15/10/2010

DEMETER 2011

Depuis 18 ans, le Club Déméter propose une analyse prospective et synthétique de questions en lien avec l’actualité agricole.

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Les quatre sujets sélectionnés dans cette nouvelle édition sont :

L'intégration des pays de l'Est dans l'Union européennes

Pour Alain Pouliquen, en Pologne, en Lituanie ou en Roumanie, l’agriculture de "semi-subsistance" pourrait constituer le modèle de développement d’une agriculture performante et multifonctionnelle qui justifierait une réallocation des aides Pac après 2013 en sa faveur.

Le boom de l'agriculture biologique, un tournant à bien négocier

Claire Lamine et Servane Penvern décrivent les difficultés rencontrées par les changements d'échelle en cours, l'extension de la consommation biologique à de nouveaux consommateurs et le retard de la production. Elles explorent les pistes d'évolution récentes explorées par les acteurs de la bio, notamment en termes de structuration de filières.

La « révolution forestière » à entreprendre

Le dossier analyse la situation de la filière bois en France et étudie les pistes d'actions pour améliorer sa compétitivité, tout en la mettant dans une perspective européenne et mondiale.

L'avenir de l'industrie de la fertilisation face aux défis environnementaux

Selon les auteurs, Philippe Eveillard et Gilles Poidevin, dans les années à venir, les défis de la filière à relever ne sont pas tant liés à la rareté des matières premières qu’aux nouvelles normes de production imposées par Bruxelles. Ces dernières rendent inévitables, pour des raisons structurelles, une hausse des prix des engrais.

Compétitivité de l'alimentation en production porcine : scénarios pour 2020

L'Institut technique du porc (IFIP) a présenté au SPACE à Rennes ses travaux prospectifs sur l'alimentation animale en production porcine, élément essentiel de sa compétitivité. En moyenne sur 2000-2009, les éleveurs ont accès aux États-Unis et au Brésil à des aliments à moindre coût (respectivement 144 €/t et 161 €/t, contre 190 €/t en Bretagne), en partie à l'origine du différentiel de coût de production. Ils bénéficient en effet de la proximité entre zones de production de maïs et de soja et zones d'élevage porcin.

Pour anticiper les mutations futures, l'IFIP a analysé différents scénarios d'évolution des écarts du coût de l'alimentation porcine entre l'Union européenne, les États-Unis et le Brésil. Au scénario de référence basé sur les projections FAPRI, USDA, OCDE (pour lesquelles les modèles mobilisés intègrent peu les différents facteurs de volatilité des prix), ont été comparés trois scénarios de rupture.

Le premier scénario de libéralisation des marchés conduirait à une convergence du prix des formules. Le second, reposant sur une augmentation des investissements en agriculture, l'autorisation des OGM et farines animales et l'augmentation de la production de tourteaux de colza (coproduits des biocarburants) en Europe, conduirait à une baisse des prix des aliments en sa faveur. Enfin, le scénario de renforcement des préoccupations environnementales et de santé publique en Europe serait, selon l'IFIP, défavorable à sa production porcine.

 Si cette étude traite d'un sujet clé pour les producteurs porcins en France, dont la part de l'alimentation animale dans les coûts de production est considérable, on peut regretter que l'IFIP n'ait pas présenté des pistes de réflexion de potentielles stratégies d'adaptation des éleveurs français face à cette situation.

Marie-Sophie Dedieu (Centre d'études et de prospective)

09:39 Publié dans 1. Prospective, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : porcs, etats-unis, brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/10/2010

Pêche et aquaculture : ressources et politiques

Un rapport de l'OCDE sur les ressources marines et les pêcheries propose une vision des enjeux actuels. Il est rappelé que près de 40% de la ressource prélevée par les pêches ou produite par aquaculture est vendue à l'international, ce qui en fait un type de commodités alimentaires parmi les plus échangées.

Le rapport présente d'abord un historique des pêcheries nord atlantique et européennes en précisant les conditions qui en ont fait une industrie agro-alimentaire avec quelques autres débouchés. L'état des lieux des stocks, des volumes prélevés, des pêcheries et des volumes issus de l'aquaculture montre un essor de l'aquaculture. La part de l'aquaculture dans la production a progressé de 3% de la production en poids en 1970 à 36% en 2006, et se situe essentiellement dans les pays en développement ou émergeant (Chine notamment). La perche du Nil et les algues cultivées font partie des produits ayant connu un boom spectaculaire. Au final, les volumes produits en croissance sont surtout ceux de l'aquaculture.

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Le document précise les enjeux environnementaux qui apparaissent de plus en plus brutaux. Diminution des stocks, pertes de fertilité, espèces invasives, changement climatique et pollutions marines sont autant de dangers sur la ressource naturelle. A cet enjeu s'ajoute celui des pêcheries non réglementées (pêches illégales, non rapportées ou tout simplement pirates) qui augmentent la pression déjà forte sur les ressources maritimes. Les prix de valorisation de certains produits sont suffisamment attractifs et les sanctions faibles.

Côté demande, les tendances de consommation, la globalisation et l'industrialisation agro-alimentaires ont également une influence sur le secteur de la pêche.

Le rapport conclut sur les principaux enjeux pour l'industrie. L'enjeu de repenser les subventions dans le secteur de la pêche sur des critères de coût-efficacité est rappelé, ainsi que les différentes réformes en cours (PCP etc.). La question de l'effet des subventions non durables est posée, et le rapport souligne finalement que toute crise dans la gestion internationale d'une ressource commune doit pouvoir aboutir à une réforme équitable et durable.

Thuriane Mahé (Centre d'études et de prospective)

 

Financements innovants pour les forêts

Dans un rapport remis au Président Nicolas Sarkozy, le député Jacques Le Guen préconise des financements innovants pour lutter contre la déforestation.

Il propose d'appliquer de nouvelles taxes mondiales, comme celle sur le défrichement visant tous les pays connaissant une déforestation nette, ou encore d'affecter une taxe sur les huiles végétales de palme, soja ou tournesol "souvent liées à la déforestation des forêts primaires'', notamment en Asie du Sud-Est. D'autres taxes pourraient aussi être appliquées sur les carburants fossiles mais aussi l'électricité, les flux financiers mondiaux ou informatiques.

Ces propositions seront discutées au sommet sur le climat de Cancún qui se tiendra du 29 novembre au 10 décembre 2010.

15:05 Publié dans Filières agricoles, Forêts Bois, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook