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28/09/2010

Création d’un contrat à terme européen poudre de lait écrémé

Nyse Euronext va proposer trois contrats à terme pour les produits laitiers à l'échelle européenne : un contrat pour la poudre de lait écrémé, qui sera ouvert le 18 octobre, un contrat pour le beurre et un contrat pour la poudre de lactosérum, ces deux derniers étant prévus pour le premier trimestre 2011. Les contrats ont été définis après deux ans de travaux, tels qu'ils puissent être utilisables pour un maximum d'opérateurs afin d'assurer la liquidité du marché. Au delà de la qualité de produit fixée dans le contrat, ils peuvent faire l'objet toutefois d'une prime ou décote en fonction de la qualité visée. Les contrats pour la PLE sont de 24 tonnes (taille moyenne UE d'un camion), avec trois zones de référence prix physique : Rotterdam, Anvers, et Hamburg, rayon de 150 km, en euros. La possibilité de livrer ou de prendre livraison assure la corrélation avec les prix sur le marché physique.

 Les contrats à terme ont été présentés au départ comme des instruments de couverture de risque pour tous les opérateurs d'une filière. Au-delà de la couverture de risque, les autres rôles de ces contrats ont été soulignés : prix de référence unique, pour un marché centralisé, qui n'existe pas aujourd'hui; indication des prix jusqu'à 18 mois à venir, des prix transparents, accessibles à tous. Ainsi, le lait ne sera pas coté directement mais des éléments seront disponible sur sa valorisation, et il y aura une certaine visibilité sur les prix à moyen terme.

 Parmi les points qui ont fait débat lors de la présentation faite au Space de Rennes :

 - Les contrats à terme ne seront pas utilisables pour les producteurs, il sont destinés premièrement aux industriels.

- La couverture du risque pour les industriels permettra-t-elle d'établir des contrats producteurs - laiterie à prix fixé pour une plus longue durée ?

- Le "signal prix" qui sera donné par le marché à terme permettra-t-il un meilleur ajustement de la production aux conditions de marché ?

- Comment assurer la liquidité des marchés de produits laitiers alors que 3 – 4 opérateurs sont leaders en France ?

Marie-Sophie Dedieu, CEP

16:52 Publié dans Filières agricoles, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

17/09/2010

Tendances du secteur avicole mondial

Entre 2000 et 2008, la croissance annuelle de production de viande de poulet a été de 3,8% par an, mais avec des différences régionales importantes : de 2,7% en Afrique à 4,1% en Asie.

Dans l'UE27, la production a augmenté de moins de 1% par an, passant de 8,2 millions de tonnes en 2000 à 8,9 millions en 2008. En revanche, la production russe est passée de 750 000 tonnes en 2000 à 2,5 millions de tonnes en 2010. Entre 2000 et 2008, la Russie a représenté à elle seule la moitié de l’augmentation de production d’Europe continentale.

poultry.gif

Les soutiens publics de ce pays ont encouragé à la fois l’innovation et les créations de nouvelles structures de production. En 2008, 86 % de la production avicole russe était réalisée par des poulaillers modernes et de grande taille.

Le président russe s’était engagé au début de l'année 2010 à assurer l’autosuffisance de la Russie pour 85% de la consommation de viandes d’ici 2020. D’après les dernières estimations du ministère russe de l’Agriculture, l’objectif pourrait être réalisé avant 2015.

Source : Global Poultry Trends, The Poultry site

10:27 Publié dans Filières agricoles | Lien permanent | Tags : viande, russie |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/09/2010

L'agriculture biologique en Europe

Selon le rapport publié par la Commission européenne l'Autriche, avec 15,5% des terres converties à l'agriculture biologique, arrive en tête des pays européens producteurs de bio, suivie par la Suède et l'Estonie (10,9% chacun). En nombre d'hectares cultivés, les premiers sont les Espagnols (1,1 million), suivis des Italiens (1 million), les Allemands (910.000) et les Britanniques (720.000).

Les Français sont en cinquième position, loin derrière, avec 580.000 hectares cultivés selon les normes bio, soit 2 % de la surface agricole totale. Un chiffre qui monte à 6,9% dans la région PACA.

carte bio UE.jpg

Sur l'ensemble de l'Europe, la surface consacrée au bio est passée de 4,3 à 7,6 millions d'hectares entre 2000 et 2008, soit 4,3 % de la surface totale.

Côté commerce, la part de marché des produits bio n'était que de 2% en 2007, soit 14,4 milliards d'euros, selon le rapport. En Italie, les importations de produits bio ont été multipliées par trois entre 2006 et 2008 tandis qu'en France, un tiers des importations concerne des produits exotiques, précise le document.

Le rapport passe en revue également les politiques de soutien à ce secteur.

 

15:29 Publié dans Environnement, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : bio |  Imprimer | | | | |  Facebook

31/08/2010

La Chine concurrence les tomates italiennes

Depuis plusieurs semaines, les associations d'agriculteurs de la péninsule ont alerté l'opinion et les pouvoirs publics sur les importations massives de tomates chinoises sous forme de concentré et pulpe, qui menacent la production italienne. Selon la Coldiretti, principale organisation professionnelle des agriculteurs italiens, ces dix dernières années, les importations de concentré chinois ont progressé de 272 %.
Le ministère de l'Agriculture italien a annoncé le jeudi 26 août 2010 vouloir renforcer les contrôles sur la production de pulpe et concentré de tomates, et soumettre le problème à la Commission européenne « afin que l'Europe adopte des mesures nécessaires pour sauvegarder les produits communautaires et les consommateurs européens », selon un communiqué ministériel.

Source : La Stampa

14:43 Publié dans Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

20/07/2010

Perspectives de croissance pour les coopératives

Le groupe Xerfi a publié une étude sous le titre « Coopératives agricoles : quelles stratégies pour relever les nouveaux défis ? ». L'auteur, Isabelle Senand, analyse les marchés et leurs perspectives et décrypte les enjeux de la coopération agricole et les stratégies de croissance des coopératives.

Déjà bien engagée, la mutation de la coopération agricole va s’accélérer à très court terme sous l’effet d’une concurrence accrue, en France comme à l’international, et de contraintes réglementaires renforcées.

Mais malgré les difficultés rencontrées par l’ensemble des groupes coopératifs, en raison de la crise économique, et la nécessité de resserrer les liens avec une base d’adhérents-exploitants agricoles de plus en plus exigeants, le secteur bénéficie à moyen terme d’un potentiel de croissance « hors normes ». L’accroissement démographique mondial offre aujourd’hui de nouveaux débouchés aux groupes alimentaires, tandis que les problématiques de développement durable peuvent offrir demain de nouvelles sources de développement.

Outre une analyse des différentes filières (céréalière, laitière, viandes, fruits et légumes, vitivinicole) et un scénario de prévision exclusif à l’horizon 2012, les experts de Xerfi décryptent dans cette étude les différents axes stratégiques adoptés par les coopératives agricoles.

Présentation de l'étude (6 p).

10:04 Publié dans Filières agricoles, Organisations agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/07/2010

Climator: impacts régionaux du changement climatique

Le colloque CLIMATOR (17-18 juin 2010) a permis de présenter les premiers résultats des travaux menés dans le cadre de ce projet, financé par l'ANR, qui cherche à mesurer les impacts du changement climatique sur différents types de systèmes cultivés en France: cultures annuelles et pérennes, différents systèmes de production plus ou moins intensifs en intrants, jusqu'à l'agriculture biologique.

La régionalisation des résultats issus des modèles climatologiques et agronomiques présente plusieurs intérêts. D'une part elle permet de révéler les impacts à l'échelle des grandes régions de production, d'autre part elle facilite l'appropriation par les acteurs locaux, notamment dans le cadre de la mise en place des Plans Climats territoriaux.

C'est en effet au niveau régional que les impacts du changement climatique sont les plus visibles : si, à l'échelle de la France, l'ensemble des cultures ne devrait pas être affecté, des difficultés apparaissent localement. Ceci n'est pas sans conséquence pour l'activité agricole dans certaines régions, et amène parfois à considérer des délocalisations/ dé-spécialisations de régions. Des pistes de solutions d'adaptation sont avancées par cultures, qui sont autant d'enjeux adressés aux filières.

Le compte-rendu du colloque par Fabienne Portet (CEP) (2 p.)

Actes du colloque (74 p.)

17:12 Publié dans Climat, Environnement, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : climat |  Imprimer | | | | |  Facebook

18/06/2010

Perspectives agricoles à l'horizon 2019

L'OCDE et la FAO ont publié le 15 juin leurs dernières prévisions conjoncturelles pour les dix prochaines années. Les principales hypothèses utilisées pour réaliser ces prévisions sont une reprise économique mondiale et une hausse des couts de l'énergie. Au final, l'OCDE estime que les prix des produits agricoles sur la prochaine décennie pourraient être supérieurs aux prix observés entre 1997-2006, soit avant la flambée des prix. Cela est valable aussi bien pour les produits végétaux que pour les produits animaux (à l'exception de la viande de porc). Les plus fortes hausses concernent les huiles végétales et les produits laitiers (beurre) avec des hausses de plus de 40% en termes reels.

Les pays en développement pourrait être la principale source de croissance de la production agricole mondiale, de la consommation et des échanges : (cliquer pour aggrandir)

 

OCDE FAO 2019.jpg

L'OCDE et la FAO reconnaissent que ces prévisions se fondent sur des hypothèses de conditions «normales» et ne prennent donc pas en compte des nombreuses incertitudes sur les conditions climatiques, les facteurs macroéconomiques ou les interventions publiques. Ils recommandent des actions publiques pour faire face aux conséquences négatives de la volatilité, notamment le maintien de stocks de sécurité de produits alimentaires.

Pierre-Emmanuel Lecoq (CEP)

 

La synthèse (100 p)

14/06/2010

Perspectives de la viande bovine et ovine à l'horizon 2015

Les productions et consommations de viandes bovine et ovine européennes dépendent de facteurs internes et externes à l'Union. Dans l'hypothèse d'une crise économique persistante, de négociations OMC qui s'enlisent et d'une PAC figée jusqu'en 2013, ces productions devraient poursuivre leur lente érosion, entraînant les consommations à la baisse, selon ce travail réalisé par l'Institut de l'élevage.

L’UE à 27 membres s’enfoncerait ainsi progressivement dans une érosion lente mais continue de sa production de viande bovine et de sa consommation, l’une et l’autre en germe depuis plusieurs années : la production reculerait de l’ordre de 3% à l’horizon de 5 ans et la consommation de 2%, l’Europe renforçant progressivement sa dépendance à l’égard du marché mondial.

Le secteur ovin connaîtrait une évolution du même type avec un recul de production de 7% en 6 ans tirant à la baisse la consommation.

L'étude (26 p.)

16:42 Publié dans 3. Prévision, Filières agricoles, PAC | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

11/06/2010

Gestion des ressources naturelles : un accord innovant

Les 21 grands groupes forestiers et transformateurs de pulpe, qui détiennent les droits d'exploitation de 70% de la forêt boréale du Canada, ont signé un accord avec 9 associations écologistes reconnues (dont Greenpeace) dans le domaine de la conservation de la biodiversité. Ayant réussi à se libérer de leurs rôles stéréotypés, les parties prenantes ont trouvé un terrain d'entente via la responsabilité sociale des entreprises : répondre aux demandes de la société tout en continuant à faire des bénéfices.

 

CBFA-map-en.jpg


Cet accord montre que les environnementalistes ont intérêt à inclure dans leur stratégie les grands acheteurs industriels (ici de papier et de bois) qui peuvent amener les producteurs à des pratiques plus durables de gestion, tout en continuant à recevoir un produit qui convienne à leur propre activité.

De tels accords, mêlant stratégies commerciale et environnementale, ont déjà été mis en oeuvre au Brésil dans les secteurs du soja et de l'élevage bovin, ainsi que sur les conditions de travail dans le secteur de la canne à sucre.

Jo Cadilhon (CEP)

Source : The Economist

 

04/06/2010

Impact climatique des pâturages

Une nouvelle étude parue dans la revue Nature, réalisée dans les plaines de la Mongolie, montre que les pâturages émettent beaucoup moins d'oxyde nitreux (N2O) que les plaines laissées à l'état sauvage. Or, le N2O est 296 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Le fait que les pâturages émettent moins d'oxyde nitreux contrebalance donc en partie l'effet néfaste du méthane émis par le bétail.
Selon des calculs préliminaires, l'impact des pâturages sur le N2O dans les régions similaires, comme les prairies nord-américaines, enlève entre le quart et le tiers de l'impact du méthane émis par le bétail sur l'effet de serre, explique Klaus Butterbach-Bahl, météorologue à l'Institut de technologie de Karlsruhe, en Allemagne, auteur principal de l'étude.

14:06 Publié dans Climat, Environnement, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : climat, élevage |  Imprimer | | | | |  Facebook

20/05/2010

L'Algérie sur la voie de l'auto-suffisance en céréales ?

Pour la première fois depuis 1970, l'Algérie est devenu exportateur de céréales grâce à une belle campagne agricole en 2008-09 au cours de laquelle le pays a récolté 11 millions de tonnes d'orge, une production record qui permet de couvrir les besoins nationaux pour les trois années qui viennent, diminuant au même temps fortement la facture céréalière. L'Office national interprofessionnel des céréales (OAIC) a été autorisé par le ministère de l'Agriculture et du Développement Rural algérien à exporter une partie de la production d'orge de 2009 (environ 0,3 millions de tonnes). Le ministère a précisé que cette exportation pourrait prendre la forme d'un échange contre du blé tendre que l'Algérie continue d'importer. Parmi les pays ciblés par cet échange, on compte les fournisseurs traditionnels de l'Algérie en céréales : Union européenne, États- Unis et Canada.

Ancien « grenier de Rome », le pays avait vu une dégradation de son agriculture depuis l'indépendance et importait massivement des céréales pour couvrir ses besoins en blé tendre et orge. Aujourd'hui, elle semble être devenue auto-suffisante en orge et en blé dur (réduction des importations du 80%). Les réformes introduites depuis 2001 avec le Plan National de développement de l'agriculture (PNDA) ont pu aider à cette transformation. Cette volonté politique semble se poursuivre puisque le gouvernement d'Ahmed Ouyahia a annoncé un programme d'investissement de 1,3 milliards d'euros, soit l'équivalent des économies réalisées grâce à la baisse des importations alimentaires, pour construire des silos et doubler les capacités de stockage du pays à l'avenir.

 

Source : CIHEAM

 

17/05/2010

Prospective de l'industrie lainière

La Bergerie Nationale de Rambouillet a accueilli le jeudi 6 mai 2010 les Entretiens de Rambouillet autour d'un séminaire intitulé : Des « bouillonnements créatifs » : nouvelles perspectives dans un ordre mondial en bouleversement !

Deux tables rondes principales se sont succédées ; la première présentait des exemples de filières de niche et de développement territorial local construit autour de la laine ; la deuxième était une table ronde internationale de prospective sur l'industrie lainière et la place des éleveurs représentés par deux français et un australien.

Le compte-rendu par Jo Cadilhon (CEP) (1 p.)

 

 

14:21 Publié dans Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/05/2010

Le vin dans le monde à l'horizon 2050

La Commission "Vins & Spiritueux" de l'association des Conseillers du commerce extérieur a rendu public un rapport intitulé "Le vin dans le monde à l'horizon 2050".

Le rapport souligne que la consommation mondiale de vin parait installée dans un courant durablement ascendant, avec cependant des incertitudes pouvant infléchir cette tendance, en particulier eu égard aux questions de santé. La demande mondiale, qui régresse dans les pays "traditionnels", se déplace de nouvelles zones de consommation, avec des consommateurs différents dans leur approche de ce produit.

Le rapport s'étend largement sur les deux sujets de craintes que sont la santé publique et l'impact du changement climatique sur des déplacements des zones de production.

Enfin, il analyse les évolutions du marché, des techniques, la filière, les principales zones de production : Europe, "Nouveau Monde" constitué de l'Afrique du Sud, de l'Argentine, de l'Australie et des États-Unis et "Nouveau nouveau monde" - Brésil, Chine, Inde, Afrique du Nord, Bulkarie, Géorgie, Hongrie, Ukraine - qui constitue un nouvel eldorado pour le monde du vin.

Le rapport (31 p.)

 

14:22 Publié dans Climat, Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

05/05/2010

Premier bilan climatique de l'industrie laitière mondiale

La FAO a publié le premier bilan climatique de l'industrie laitière mondiale. Au total, et en excluant la production de viande, le secteur a émis, en 2007, près de 2 milliards de tonnes équivalent CO2 (Mtéq.CO2), soit 4% des émissions anthropiques annuelles.

Pour parvenir à ce chiffre, les chercheurs ont utilisé la démarche de l'analyse du cycle de vie des produits laitiers.

Dans son étude (à laquelle ont participé l'Inra et le groupe Danone), la FAO estime que globalement, la production d'un litre de lait donne lieu, en moyenne, à l'émission de 2,4 kg équivalent CO2. Mais cela varie grandement selon les modes de production régionaux : en Afrique sub-saharienne, ce bilan dépasse les 7 kgéq.CO2/litre, soit 7 fois plus qu'en Amérique du Nord.

Avec 126 grammes éq.CO2 émis par kilogramme, le fromage est le produit laitier le moins émetteur, contrairement au lait fermenté qui culmine avec 304 grammes éq.CO2/kg.

Produit par le système digestif des ruminants, le méthane (dont le pouvoir de réchauffement global est 25 fois plus puissant que celui du CO2) est, de loin, le plus importants des gaz à effet de serre du secteur laitier (52% du bilan), devant le protoxyde d'azote et le gaz carbonique.

Dans un rapport de 2006, L'ombre portée de l'élevage, la FAO avait révélé que le secteur de l'élevage, dans sa globalité, est responsable de 18% des émissions anthropiques de gaz à effet de serre.

L'étude de la FAO (98 p.)

 

15:30 Publié dans Alimentation et consommation, Climat, Environnement, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : climat, lait |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/04/2010

Croissance de la consommation mondiale de viande

Le FAPRI (Food and Agricultural Policy Research Institute) a publié ses prévisions d'évolution des principaux produits agricoles jusqu'à 2019. En se basant sur l'hypothèse d'une reprise économique en 2010-2011, et sur l'augmentation du revenu par tête dans les pays émergents, il table sur une augmentation de la consommation de viande par personne de près de 6 kg, soit une consommation de 54,5 kg par personne et par an en 2019. La consommation de porc connaîtrait la progression la plus forte, suivie par celle de poulet. En conséquence, la production mondiale de viande progresserait de 17 % entre 2009 et 2019.

FAPRI outlook.jpg

 

 

La production de lait serait également tirée par une forte demande. Celle de beurre augmenterait de 32,5%, l'Inde représentant 90% de cette hausse. La croissance de la production de fromage serait de près de 19%.

D'autres prévisions concernent les céréales, le sucre, le coton ou encore les biocarburants.

 

10:58 Publié dans 3. Prévision, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook