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03/04/2015

Conférence annuelle de la Banque mondiale sur les terres et la pauvreté

La 16e Conférence annuelle de la Banque mondiale sur les terres et la pauvreté s’est déroulée du 23 au 27 mars à Washington. Elle a réuni plus de 1 000 participants de plus 120 pays, représentants des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et de la recherche, afin d’échanger sur les approches novatrices visant à améliorer la gouvernance foncière.

La conférence s’est ouverte sur une communication de James Robinson, économiste à l’université Harvard, sur les enjeux politiques des réformes foncières. Le ministère des Affaires étrangères et du développement international, l’AFD et le GRET ont également présenté les derniers travaux du Comité Technique Foncier dans plusieurs sessions :

- le guide d’analyse ex ante des projets d’investissements agricoles à emprise foncière (voir un précédent billet sur ce blog) a été mis en débat à deux reprises, plusieurs participants soulignant l’approche originale de la France (promotion des agricultures familiales, réduction des asymétries entre acteurs, besoin de suivi et d’évaluation des investissements dans la durée) ;

- le rapport final sur la formalisation des droits (voir le billet consacré à ce rapport) a été présenté dans une session consacrée au bilan des actions de la coopération dans le foncier. La qualité du travail a été soulignée par plusieurs intervenants.

Source : Banque mondiale

09:28 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : banque mondiale, foncier |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/02/2015

Les exclusions paysannes : quels impacts sur le marché international du travail ?

L'AFD a publié en décembre dernier les actes du colloque « Évolutions du marché international du travail, impacts des exclusions paysannes », qui a eu lieu deux ans plus tôt, le 16 octobre 2012. Ce document reprend les interventions, enrichies de compléments apportés par leurs auteurs. L'ouvrage comporte une première partie de bilan sur les crises des agricultures et leurs conséquences, notamment au regard de l'emploi. La deuxième partie est composée d'études de cas géographiques : Chine, Inde, Brésil, Afrique subsaharienne, Roumanie et Méditerranée. Enfin la conclusion est à visée prospective.

Au-delà des évidentes questions de sécurités alimentaire et environnementale, l'ouvrage revient sur un des rôles fondamentaux – et parfois perdu de vue – de l'agriculture, en matière de maintien de l'emploi. On peut notamment retenir la contribution de Bruno Losh, « Quelle transition pour les pays à base agricole dans la mondialisation ? ». La vision évolutionniste du développement, basée sur un basculement progressif de l'économie de l'agriculture vers l'industrie puis vers les services, est encore particulièrement prégnante aujourd'hui. Une analyse de la démographie mondiale montre pourtant que, bien que les zones urbaines augmentent fortement aussi dans ces régions, la population active rurale d'Asie du sud et centrale, et plus encore d'Afrique subsaharienne (ASS), occupe une part prépondérante et continuera de croître à l'échéance 2050. Il serait alors illusoire de croire, selon l'auteur, à un basculement du « trop-plein » de cette main-d'œuvre vers d'autres secteurs ou d'autres régions. L'ASS ne pourra pourtant profiter de son dividende démographique que si cette population active trouve un emploi, à défaut de quoi l'explosion sociale pourrait guetter. Ainsi, la prise en compte du devenir de l'emploi rural est essentielle dans la réflexion sur les modèles de production et la mise en œuvre des politiques de développement.

Claire Deram, Centre d’études et de prospective

Source : AFD

10:52 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : afd, exclusions paysannes |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/02/2015

L'agriculture urbaine en Afrique subsaharienne : rendements, impacts environnementaux et risques pour la santé humaine

La revue Agronomy for Sustainable Development vient de publier les résultats d'une étude du CIRAD sur les rendements de l'agriculture urbaine au Bénin et ses impacts environnementaux. Le cas étudié est celui de la tomate conduite en jardin urbain, production de plus en plus intensive à mesure qu'augmentent la demande et la pression foncière (plusieurs récoltes sur une année, pas de rotation, recours aux intrants chimiques).

En appliquant la méthode de l'analyse du cycle de vie sur différentes parcelles, ont été rassemblées des données sur les intrants du système (eau, énergie, traitements phytosanitaires, engrais) et ses sorties (effluents, rendements). Les rendements sont variables, mais globalement faibles, pour un bilan en nutriments élevé, et un usage des pesticides lui aussi « très variable, mais surtout excessif » (« un indice de fréquence des traitements pesticides de 8,9 en moyenne et une variation comprise entre 2,7 et 25 », contre une valeur de 1 pour les bonnes pratiques).

Il est sans doute difficile d'extrapoler à partir de ces résultats très localisés, qui dépendent du niveau de formation agronomique d'agriculteurs donnés, et qui portent sur un seul produit.Cette étude est d'ailleurs présentée comme « un premier pas vers une évaluation environnementale complète des systèmes maraîchers africains selon la méthode du cycle de vie ». Cependant, les résultats obtenus renvoient à une préoccupation récurrente dans les pays en voie de développement. L'agriculture urbaine, qu'elle soit commerciale ou de subsistance, est porteuse de différents bénéfices, souvent analysés à travers le prisme de la « multi-fonctionnalité » (voir à ce sujet un précédent billet sur ce blog) : raccourcissement des circuits d'approvisionnement, accès à une diversité de fruits et légumes, autonomie alimentaire des ménages et maintien des traditions paysannes, etc. Mais elle pose aussi des questions de santé publique, de plus en plusprésentes dans les pays du Nord, avec le développement des jardins partagés par exemple. Les études portant sur l'impact des pollutions (du sol, atmosphériques – voir à ce sujet un précédent billet sur ce blog), sur la diffusion des maladies (malaria notamment) se sont ainsi multipliées. D'autres stratégies d'intensification sont également explorées (bouclage des cycles dans le cadre d'une ingénierie agro-écologique, confinement dans des serres voire des « fermes verticales » sans interaction avec l'environnement urbain).

Florent Bidaud, Centre d'études et de prospective

Sources : CIRAD, Agronomy for Sustainable Development

10:41 Publié dans Développement, Enseignement et recherche | Lien permanent | Tags : agriculture urbaine |  Imprimer | | | | |  Facebook

08/01/2015

La Fondation Gates, nouvel acteur mondial du développement de l'agriculture

Absente de la scène agricole il y a 10 ans, la Fondation privée du créateur de Microsoft s'est imposée comme l'un des principaux bailleurs de fonds dans le monde en matière de recherche et développement agricole, avec plus de 3 milliards de dollars US consacrés à ce domaine. D'abord axée sur les programmes de santé et d'éducation, la Fondation Gates a fortement élargi son soutien financier à l'agriculture en 2006, avec le lancement de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) et le financement du système international de recherche agricole (CGIAR).

Dans une note récente, l'organisation GRAIN analyse les ressorts de ce nouvel acteur dont les interventions en Afrique sont de plus en plus controversées. La note dénonce le fait que la Fondation Gates finance principalement des structures situées dans les pays développés, qu'elle promeut une vision très technologique du développement agricole, et qu'elle influe sur l'agenda politique des pays africains.

Source : GRAIN

15:49 Publié dans Développement | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

16/12/2014

Mutualisme et développement du crédit à l’agriculture

La fondation FARM vient de publier un article intéressant sur la question de l’offre de crédit au secteur agricole. Ce point de vue signé par Bernard Fouquet, ancien cadre du Crédit Agricole, comporte deux parties : une rétrospective de la constitution des banques mutualistes agricoles et rurales (Crédit Agricole en France, Rabobank aux Pays-Bas et Mouvement Desjardins au Canada) et une discussion des possibilités d’amélioration de l’offre de crédit pour les paysans de Tunisie, du Mali et du Sénégal.

Issues des principes mutualistes de l’Allemand Friedrich Wilhelm Raiffeisen, ces banques sont toutes issues d’initiatives collectives décentralisées avant d’avoir été reconnues et soutenues par les pouvoirs publics. Ainsi, en France, si la première caisse de Crédit Agricole mutuel a été créée à Poligny dans le Jura en 1885, le soutien étatique s’est traduit par la création de l’Office national du Crédit Agricole en 1920, devenu ensuite Caisse Nationale de Crédit Agricole jusqu’à sa revente par l’État aux Caisses Régionales en 1988.

L’auteur constate ensuite le manque d’accès au crédit pour les agricultures africaines, ce qui constitue l’un des principaux freins à l’augmentation de la production agricole. Le nombre d’agriculteurs qui bénéficient de crédits est très faible, de 2 à 7 % selon les pays étudiés. Les chiffres issus d’une étude coordonnée par Laurence Roudart (université libre de Bruxelles) au Mali montrent par ailleurs que les taux d’intérêt proposés sont très élevés au regard de la rentabilité de l’activité agricole : de 16 à 52 % sur un an.

Pour autant, la transposition du modèle de banque mutualiste agricole est considérée par l’auteur comme impossible, tant pour des raisons économiques (absence de transfert financier à la hauteur du Plan Marshall d’après-guerre, différentiel de productivité du travail par rapport aux agricultures modernisées, fluctuation des prix) que pour des raisons culturelles (faiblesse de la culture de la coopération et de l’entraide paysanne). Des perspectives sont néanmoins envisagées, telles l’implication des filières ou le développement du warrantage qui permet à l’agriculteur de donner en garantie sa production y compris avant la récolte. Mais, plus généralement, on relèvera l’idée de la nécessité de concevoir les politiques de crédit agricole de pair avec l’ensemble des autres mesures réduisant les risques auxquels sont confrontés les paysans.

Frédéric Courleux, Centre d’études et de prospective

Source : FARM

15:25 Publié dans Développement, Organisations agricoles | Lien permanent | Tags : mutualisme, crédit |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/11/2014

Un guide pour évaluer les projets et les contrats d’investissements agricoles ayant une emprise foncière

Le Guide d’analyse ex ante de projets d’investissements agricoles à emprise foncière, publié en octobre 2014, est issu d’un travail mené au sein du comité technique foncier, qui associe depuis plus de 15 ans des experts sous l’égide de l’Agence française de développement et du ministère des Affaires étrangères, et qui a pour vocation de contribuer à l’élaboration des politiques foncières.

Ce guide propose un cadre d’analyse des conditions de mise en œuvre des Directives internationales volontaires adoptées en mai 2012. Elles ont été initiées suite aux crises alimentaires de 2008 et à d’importants investissements agricoles au Sud, ayant parfois bouleversé les régimes fonciers en place. Elles constituent une référence en vue de l’instauration de pratiques responsables concernant le foncier. La France ayant décidé d’imposer le respect de ces Directives à ses opérateurs publics et de veiller à leur application par les entreprises nationales, il était nécessaire de proposer un outil pour traduire ces Directives de façon opérationnelle.

Ainsi, ce guide est conçu autour de deux outils :

- une grille d’analyse d’évaluation ex ante de projets d’investissements agricoles ayant une emprise foncière, cette grille ayant été élaborée afin d’aider, entre autres,l’instruction de projets au sein de l’AFD ;

- et un guide permettant d’expliquer les critères d’évaluation proposés en les illustrant d’exemples concrets.

Cette grille et ce guide constituent une première étape dans la traduction opérationnelle de normes internationales. Ces outils sont destinés à évaluer des projets d’investissements privés ayant une emprise foncière, et ils devraient être complétés afin de prendre en compte les investissements publics, y compris des collectivités locales.

Céline Fabre, Centre d’études et de prospective

Source : AFD, AFD

 

10:54 Publié dans 2. Evaluation, Développement, Territoires | Lien permanent | Tags : foncier, afd |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/07/2014

Parution de l'édition 2014 de Perspectives Économiques en Afrique

Perspectives Économiques en Afrique (PEA) est issu d'une collaboration entre le Centre de développement de l’OCDE, la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD). Il s'agit d'un rapport publié annuellement, dont le dernier numéro est paru en mai 2014 et qui dresse un état des lieux du développement économique et social du continent africain. Le site web qui l'accompagne propose des données et des analyses pour chacun des 54 pays africains. Mobilisant le même cadre macro-économique, le PEA s'efforce de permettre les analyses comparatives entre les pays et les années.

Les rapports annuels ciblent une thématique précise. Cette année, Perspectives Économiques en Afrique met l'accent sur les chaînes de valeur mondiales (CVM). Le précédent numéro portait sur les transformations structurelles et les ressources naturelles.

Le continent africain ne capte qu'une partie infime (mais qui tend à s'accroître), de la valeur ajoutée mondiale. Entre 1995 et 2011, sa part dans le total des échanges de valeur ajoutée est passée de 1,4 à 2,2 %. Selon le PEA, une plus grande participation aux CVM permettrait d'accroître la productivité et l'emploi en Afrique. La stratégie d'up grading qui consiste à s'insérer puis à jouer un rôle de plus en plus important au sein de la chaîne est perçue comme un moyen de développer le continent, à l'heure où une partie de la richesse du Nord bascule vers le Sud. Par ailleurs, le potentiel de montée en gamme dépend largement de la gouvernance et des rapports de force au sein de la chaîne.

Les chaînes agroalimentaires sont considérées comme les moins à même de permettre aux pays africains d'atteindre les étapes où est réalisée la plus forte valeur ajoutée. En effet, ces chaînes sont majoritairement contrôlées par les acteurs de l'aval qui réalisent les opérations de marketing et de distribution produisant la plus forte valeur ajoutée. Encore aujourd'hui, aucun acteur africain réalisant ces opérations ne peut être considéré comme significatif à l'échelle internationale. Cependant, l'intégration des firmes et pays africains dans les chaînes de valeur mondiales agroalimentaires permet le développement de compétences et savoir-faire et, de ce fait, accroît la qualification et la productivité des travailleurs agricoles.

Josselin Crozier, Centre d'études et de prospective

Source : Perspectives Économiques en Afrique

17:49 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : chaînes de valeur, afrique |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/01/2014

« Penser la ville depuis le rural » : le rapport de l'ADF sur les nouvelles ruralités

L’Assemblée des départements de France (ADF) a rendu public un rapport sur les « Nouvelles ruralités ». Ce rapport vise à « proposer des modèles de développement nouveaux et à démontrer que les territoires ruraux peuvent allier qualité de vie, innovation et solidarité ». Parmi 25 propositions, on peut citer la création d’un ministère de la Ruralité, l'encouragement des circuits courts, la création de pépinières de jeunes agriculteurs, la redynamisation des zones rurales via le numérique, etc. Un rapport à lire également pour situer la question agricole dans les débats sur l'aménagement du territoire.

Source : ADF

15:19 Publié dans Développement, Territoires | Lien permanent | Tags : ruralité |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/09/2013

Investissements fonciers internationaux : nouvelles estimations

La base de données Land Matrix, qui enregistre les transactions foncières internationales (ventes, baux, concessions, etc.) d'une superficie minimale de 200 hectares, a été créée en avril 2012 par l'International Land Coalition (ILC), avec quatre organismes de recherche : CIRAD, CDE (Centre for Development and Environment), GIGA (German Institute of Global and Area Studies), GIZ (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit GmbH). Conçue comme un outil ouvert, cette base dispose de données provenant de sources variées (rapports d'organisations internationales, d'ONG, documents universitaires, articles de presse). Elle est également alimentée par le public, via une interface utilisateur. En contribuant à la visualisation de projets d'acquisitions foncières à grande échelle, cet observatoire a pour objectif la prise en compte de l'accès au foncier et aux ressources dans les débats internationaux et nationaux.

Lors de son lancement, Land Matrix avait suscité de nombreuses réactions et certaines controverses soulignant les difficultés de la promotion des données ouvertes relatives à des investissements fonciers souvent passés sous silence. Tenant compte de ces critiques, la plateforme comporte aujourd'hui une nouvelle interface plus dynamique et trois évolutions ont été apportées :

  • le statut de la négociation apparaît et permet de différencier les transactions prévues, conclues et abandonnées ;

  • le degré de mise en œuvre du projet a été ajouté ;

  • la source de données est désormais directement indiquée.

 L'ensemble des données ayant étant révisé, les estimations sur les transactions foncières ont été revues à la baisse : 756 transactions foncières conclues à ce jour (32,3 millions d'ha) contre 1217 transactions foncières selon les estimations antérieures (83,2 millions ha). La mise en place d'un réseau d'observatoires nationaux reliés à Land Matrix devrait permettre d'affiner l'analyse.

 Céline Fabre, Centre d'études et de prospective

Source : Land Matrix

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05/09/2013

Changement climatique à l'horizon 2050 au Cameroun : un effet positif pour le coton ?

Les conséquences du changement climatique sur les rendements des cultures en Afrique de l'Ouest sont considérées comme devant être plutôt négatives. Or, l'augmentation de la concentration atmosphérique en CO2 aura à la fois des effets climatiques (hausse de température, modifications du régime des précipitations) et des effets physiologiques sur les plantes (effet fertilisant via la stimulation de la photosynthèse). En conséquence, l'effet global sur les futurs rendements des cultures peut être incertain.

Des chercheurs du CIRAD ont étudié l'effet du changement climatique à l'horizon 2050 sur le coton au Nord Cameroun, où cette culture représente un tiers des surfaces. La croissance du coton a été simulée par un modèle informatique sous différentes projections climatiques régionales. Trois modes de conduite du coton ont été testés : conventionnel, sans travail du sol et en agriculture de conservation (i.e. avec couverture du sol).

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14:40 Publié dans 3. Prévision, Climat, Développement | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

02/09/2013

Déméter 2014

 

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Dans ce Déméter 2014, les experts du réseau CerFrance proposent des outils concrets pour fonder une fiscalité agricole dynamique. Les chercheurs de l'Institut polytechnique LaSalle Beauvais exposent la diversité des démarches de RSE dans les entreprises agroalimentaires et proposent trois scénarios d'évolution. Le dossier, qui a mobilisé 17 experts de terrain (du CIRAD, de l'AFD, de FARM notamment), présente les potentialités des agricultures subsahariennes. Des articles portent sur le renouveau des politiques agricoles et foncières sur ce continent, sur les évolutions de la consommation alimentaire entre productions locales et dépendance aux importations, ou encore sur les cas particuliers des marchés céréaliers, du maïs, du riz et des filières oléagineuses.

 

Source : Club Déméter 

 

14:31 Publié dans Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

05/07/2013

Investissements et petits producteurs : un panel d'experts alimente la controverse internationale

Alors que la place des petits producteurs dans les stratégies de sécurité alimentaire est au cœur de controverses internationales, un rapport publié par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale recommande non seulement d'investir dans la petite agriculture, mais aussi de donner la priorité à l'investissement par les petits producteurs eux-mêmes.

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13:58 Publié dans Développement, Sécurité alimentaire | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/07/2013

Une nouvelle ruralité émergente. Regards croisés sur les transformations rurales africaines

Publié conjointement par le CIRAD et le NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique, organe de l’Union africaine), avec le soutien financier de l’AFD (Agence française de développement), l’atlas Une nouvelle ruralité émergente présente un état des lieux des recompositions rurales en Afrique, du nord et subsahariennes.

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Il croise des données sur la démographie, le peuplement, l’urbanisation et l’utilisation des ressources avec les dynamiques spatiales et économiques, à la fois à l’échelle continentale et au travers de quelques exemples régionaux. S'inscrivant dans le cadre du nouveau programme Rural Futures du NEPAD (New Partnership for Africa's Development), il offre une base de référence pour des travaux ultérieurs qui permettront d’affiner les analyses et de repérer les principales évolutions. Il sera en effet régulièrement augmenté et mis à jour.

Source : CIRAD

13:51 Publié dans Développement | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

16/06/2013

Gérer l'instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement

Ce livre propose une nouvelle version d'un rapport commandité suite aux crises alimentaires de 2007/08 par l'Agence française de développement (AFD) et le ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE).

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15/06/2013

Normes volontaires de durabilité : l'ONU lance une plateforme internationale

Les standards volontaires de durabilité sur les produits agricoles, publics ou privés, connaissent une croissance exponentielle dans le monde et deviennent des conditions d'accès aux marchés. Face aux inquiétudes soulevées par ce phénomène, considéré comme un enjeu politique stratégique, cinq agences des Nations unies ont mis en place une plateforme commune de dialogue. Les conclusions de la conférence de lancement ont été publiées sur le site créé pour l'occasion.

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17:01 Publié dans Développement, Environnement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook