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03/07/2017

Renforcer les compétences pour participer aux chaînes de valeur mondiales

À l'occasion de la publication récente de son opus annuel sur les compétences, l'OCDE a analysé le lien entre développement des compétences nationales et participation aux chaînes de valeur mondiales. Alors qu'il y a peu encore, l'avantage comparatif des pays de l'Organisation, dans les secteurs technologiquement avancés, était directement lié au degré d'instruction, les compétences sont désormais plus discriminantes, à la fois au niveau des individus et des pays.

Croisant des données d'enquêtes sur les compétences des adultes avec les données sur les chaînes de valeur, par grands secteurs (parmi lesquels l'agroalimentaire), l'analyse relève par exemple la corrélation entre compétences cognitives (littératie, numératie, résolution de problèmes) et volonté d'apprendre d'un côté, et le niveau des exportations de l'autre. Le rapport débouche sur des préconisations en matière de politiques éducatives et de formation.

Source : OCDE

31/10/2014

Le nouveau rapport de l'OMC souligne la concentration dans certains maillons des chaînes de valeur mondiales agricoles

Le Rapport sur le commerce mondial de l'OMC s'attache cette année à analyser les tendances récentes des liens entre commerce et développement. L'expansion des chaînes de valeur mondiales est l'une des principales tendances identifiées. Ces chaînes de valeur sont présentées comme une source d'opportunités pour les pays en développement, mais elles présentent également des risques. Dans le domaine des produits agricoles, ces chaînes se caractérisent par une concentration forte dans certains maillons, tant en amont (fournisseurs de produits agrochimiques) qu'en aval (négociants).

Source : OMC

10:11 Publié dans Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : omc, chaînes de valeur |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/07/2014

Parution de l'édition 2014 de Perspectives Économiques en Afrique

Perspectives Économiques en Afrique (PEA) est issu d'une collaboration entre le Centre de développement de l’OCDE, la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD). Il s'agit d'un rapport publié annuellement, dont le dernier numéro est paru en mai 2014 et qui dresse un état des lieux du développement économique et social du continent africain. Le site web qui l'accompagne propose des données et des analyses pour chacun des 54 pays africains. Mobilisant le même cadre macro-économique, le PEA s'efforce de permettre les analyses comparatives entre les pays et les années.

Les rapports annuels ciblent une thématique précise. Cette année, Perspectives Économiques en Afrique met l'accent sur les chaînes de valeur mondiales (CVM). Le précédent numéro portait sur les transformations structurelles et les ressources naturelles.

Le continent africain ne capte qu'une partie infime (mais qui tend à s'accroître), de la valeur ajoutée mondiale. Entre 1995 et 2011, sa part dans le total des échanges de valeur ajoutée est passée de 1,4 à 2,2 %. Selon le PEA, une plus grande participation aux CVM permettrait d'accroître la productivité et l'emploi en Afrique. La stratégie d'up grading qui consiste à s'insérer puis à jouer un rôle de plus en plus important au sein de la chaîne est perçue comme un moyen de développer le continent, à l'heure où une partie de la richesse du Nord bascule vers le Sud. Par ailleurs, le potentiel de montée en gamme dépend largement de la gouvernance et des rapports de force au sein de la chaîne.

Les chaînes agroalimentaires sont considérées comme les moins à même de permettre aux pays africains d'atteindre les étapes où est réalisée la plus forte valeur ajoutée. En effet, ces chaînes sont majoritairement contrôlées par les acteurs de l'aval qui réalisent les opérations de marketing et de distribution produisant la plus forte valeur ajoutée. Encore aujourd'hui, aucun acteur africain réalisant ces opérations ne peut être considéré comme significatif à l'échelle internationale. Cependant, l'intégration des firmes et pays africains dans les chaînes de valeur mondiales agroalimentaires permet le développement de compétences et savoir-faire et, de ce fait, accroît la qualification et la productivité des travailleurs agricoles.

Josselin Crozier, Centre d'études et de prospective

Source : Perspectives Économiques en Afrique

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