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14/04/2010

Les pays du bassin méditerranéen s'éloignent de la diète méditerranéenne

Une étude menée par la Fondation Diète méditerranéenne, basée en Espagne, sur les modes de consommation alimentaire dans 41 pays (méditerranéens, européens et autres grands pays du Monde) entre 1961 et 2003 à partir des données de la FAO tente de calculer leur taux d'adhérence à la Diète Méditerranéenne.

Les données de l'étude soulignent un éloignement progressif des pays méditerranéens par rapport à la Diète méditerranéenne. La Grèce est le pays qui s'en éloigne le plus, suivie de l'Albanie, de la Turquie et de l'Espagne. En revanche, les pays méditerranéens de la rive Sud et de l'Est sont ceux qui continuent à montrer le profil alimentaire le plus proche de la Diète méditerranéenne, malgré les changements rapides constatés ces dernières années dans les modes de consommation des populations de ces pays.

Paradoxalement, les pays de l'Europe de la rive nord et d'autres pays du monde convergent de plus en plus vers le modèle alimentaire méditerranéen.

Le rapport veut alerter sur ces tendances et signaler l'importance de la préservation de la Diète méditerranéenne pour la santé et l'environnement.

Source: Ciheam, Fundación Dieta Mediterránea.

A lire également : La Diète méditerranéenne. Richesse commune et modèle de développement durable pour la région (Ciheam)


 

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18/03/2010

Le lieu de vente est-il un meilleur indicateur de qualité que le label ?

Les premiers résultats de recherches qualitatives effectuées par un consortium de chercheurs asiatiques sous l'égide de la FAO montrent que les consommateurs urbains dans quatre pays limitrophes du fleuve Mékong en Asie du Sud-est utilisent le lieu de vente comme critère principal de différenciation de la qualité des produits alimentaires de base. Les signes officiels de qualité, les labels et les marques demeurent importants mais ne sont pas des éléments assez discriminants pour que le consommateur effectue son choix. Les résultats des études quantitatives du consortium permettront de quantifier la part relative de ces différents attributs de qualité dans le choix des consommateurs urbains en Thaïlande, au Viet Nam, au Laos et dans la province chinoise du Yunnan.

L'objectif du projet et d'aider les producteurs et les agents des administrations de la région à mieux comprendre les attentes des consommateurs, afin de proposer des stratégies d'investissement et de développement répondant mieux à ces attentes.

Lire l'analyse des premiers résultats de ce projet de recherche-développement par Jo Cadilhon (CEP), 2 pages.

 

01/03/2010

Essor de l'élevage

Le secteur de l'élevage contribue à hauteur de 40% de la valeur totale de la production agricole et assure les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire de près d'un milliard de personnes, selon ce rapport de la FAO. Au sein de l'économie agricole, c'est un des segments qui connaît la croissance la plus rapide, du fait d'une demande en explosion, stimulée par la hausse des revenus, la croissance démographique et l'urbanisation.

Ainsi, depuis le début des années 1960, la consommation de lait par habitant dans les pays en développement a presque doublé, la consommation de viande a plus que triplé et la consommation d'œufs a quintuplé.

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Cette croissance de la demande devrait se poursuivre, créant des opportunités considérables pour les paysans du monde entier, mais également de fortes pressions sur l'environnement. Le rapport fait le point sur ces questions, avant de dresser, comme chaque année, un état des lieux de la sécurité alimentaire mondiale.

Le compte-rendu (1 page)

Le rapport (202 p.)


 

17/02/2010

Extension de la consommation bio

La consommation de produits biologiques s'étend, selon le Baromère de l'Agence Bio 2009 : elle convainc de nouveaux adeptes, gagne le terrain de la restauration hors-foyer et s'étend à de nouveau types de produits (poisson, vins..).

Cependant, elle ne représente encore que 1,7% de la consommation alimentaire totale, et reste socialement marquée. Le prix reste en effet le principal frein à l'achat.

Les principaux chiffres

Le baromètre



14:43 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

05/02/2010

Tendances de la consommation alimentaire

L'Inpes publie le Baromètre santé nutrition 2008, troisième vague d'une enquête téléphonique initiée en 1996 et menée également en 2002. Le contenu de l'assiette et du verre des Français, la composition de leurs repas, leurs connaissances et perceptions en matière d'alimentation et d'activité physique ont été analysés sur une période de douze ans.

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Les résultats font apparaître des évolutions : la structure des repas s'est simplifiée (plus souvent deux ou même un seul plat), les Français grignotent moins et boivent moins d'alcool, mais ils consomment davantage de plats tout prêts et de boissons sucrées. Si la connaissance des repères de consommation du Programme National Nutrition Santé (PNNS) a progressé, la consommation effective de fruits et légumes est encore loin des recommandations, pour des raisons de prix essentiellement.

Pour la première fois, le baromètre permet d'estimer la part des Français qui se trouvent en situation d'insécurité alimentaire quantitative : en 2008, 2,5% des Français âgés de 25 à 75 ans, déclarent qu'il leur arrive souvent ou parfois de ne pas avoir assez à manger dans leur foyer. Près de 40% disent avoir assez à manger mais pas toujours les aliments qu'ils souhaiteraient.

Le résumé (2 p.)

Le baromètre (426 p.)

Voir aussi notre blog de veille sur l'alimentation

 

14:53 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

15/01/2010

Food 2030, la vision du DEFRA

Le DEFRA a sorti sa Vision Food 2030, annoncé par la note de veille publiée par le Centre d'études et de prospective en septembre 2009.

Cette vision, qui résulte d'un dialogue de plusieurs mois avec les acteurs ainsi que d'une consultation Internet, est résumée ainsi :

En 2030, les consommateurs sont informés, peuvent choisir et s'offrir une nourriture saine et durable. Cette demande est satisfaite par une agriculture et une pêche rentables, compétitives, hautement qualifiées et adaptables, soutenues par une recherche et développement de premier ordre.

Les aliments sont produits, transformés et distribués pour nourrir une population mondiale croissante de manière à:

- Utiliser les ressources naturelles au niveau mondial de façon durable,

- Continuer à fournir des services environnementaux,

- Promouvoir des normes élevées de santé et de bien-être animal,

- Protéger la sécurité alimentaire,

- Apporter une contribution significative aux communautés rurales,

- Donner au Royaume-Uni un leadership mondial en matière de durabilité alimentaire.

Pour compléter ce tableau, le Royaume-Uni a un système faible teneur en carbone et les déchets sont réutilisés, recyclés ou utilisés pour la production d'énergie.

Au total, le rapport reconnaît l'importance de l'agriculture et parle d'augmenter la production, mais il ne présente pas vraiment de moyens (ni législatifs ni financiers) nouveaux. Il est surtout intéressant pour la forme : chaque chapitre présente les objectifs, des études de cas sur ce qui est déjà entrepris, les actions à entreprendre avec un tableau récapitulant les responsabilités de chaque acteur (Ministère, IAA, associations, consommateurs, etc), et les résultats attendus, ainsi que des indicateurs pour évaluer les progrès dans la direction donnée par cette vision.

Le rapport (84 pages)

La synthèse (24 pages)

 

14:00 Publié dans 1. Prospective, 4. Politiques publiques, Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

08/01/2010

Propositions du CESE sur l'alimentation

Ce rapport de CESE présente une histoire de l'alimentation humaine, passe en revue les évolutions récentes de l'agriculture et de la qualité des produits agricoles (signes officiels), expose les atouts que représente la gastronomie pour la France, liste les impacts des évolutions sociétales (urbanisation, tertiarisation de l'économie, travail féminin, etc) sur l'alimentation.

Il traite également des effets la mondialisation sur les comportements alimentaires et envisage un possible « retour de balancier » en réaction à ces évolutions, qui se traduirait par un regain de la pratique culinaire face à la standardisation des produits, une réaffirmation du plaisir et de la convivialité.

L'avis qui le précède, adopté par le CESE le 9 décembre 2009, contient un certain nombre de propositions utiles pour concevoir une politique publique de l'alimentation.

Résumé des propositions

Le rapport et l'avis

 

11:58 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

04/01/2010

Changement climatique : l'Italie "privée" de pâtes ?

Selon un rapport du Met Office, l'agence météorologique britannique, le changement climatique mondial pourrait contraindre l'Italie, avant la fin du siècle, à importer le blé dur nécessaire à la fabrication des pâtes alimentaires. Les rendements en blé dur devraient en effet commencer à diminuer en Italie dès 2020, et on peut penser que la céréale disparaitra du pays avant la fin du siècle. Le rapport met en cause en particulier l'augmentation des températures, et la baisse des précipitations.

L'Italie a été choisie comme cas d'études pour deux raisons : d'abord parce que c'est l'un des principaux producteurs de produits alimentaires, mais aussi parce que les pays Méditerranéens, dont les étés sont déjà chauds et secs, souffriront davantage du réchauffement.

Le rapport s'est basé sur les données récoltées pendant cinq ans dans 66 centres de recherche européens. Parmi ceux-ci, les centres italiens ayant collaboré sont l'institut national de géophysique et de volcanologie INGV, l'Arpa Emilia-Romagna, le CNR, l'université de Florence. Leur avertissement sonne comme un exemple de plus des impacts que les changements climatiques pourraient avoir sur les régimes alimentaires, et donc sur les styles de vies en Europe.

Source : Times

15:47 Publié dans Alimentation et consommation, Climat, Environnement | Lien permanent | Tags : climat |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/12/2009

L'agriculture urbaine en 2030

Si la ville est aujourd'hui un acteur de l'agriculture, les activités agricoles dans l'économie générale des espaces urbains reste encore à établir. Cette étude met en évidence les enjeux spécifiques à l'agriculture urbaine (coût du foncier, difficultés de recrutement de la main-d'œuvre, risques de contamination) et souligne la nécessité de politiques publiques fortes pour passer d'un rapport de mitoyenneté à une véritable intégration de l'agriculture dans la ville.

En s'appuyant sur des exemples innovants d'agriculture urbaine issus d'Europe et des USA, une analyse prospective réalisée par des étudiants de l'AgroParisTech établit, à partir du cas francilien, cinq scénarios à l'horizon 2030 :

- Évolution tendancielle de l'agriculture urbain

- L'agriculture disparaît des villes

- Paupérisation de la population et agriculture urbaine vivrière

- Contractualisation de l'agriculture urbaine

- L'agriculture urbaine paysagère et récréative

et propose des objectifs long terme de valorisation et de gouvernance.

Le compte-rendu par Mélanie Gambino (3 p.)

Le document (60 p).

17:15 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

27/11/2009

Le système alimentaire à l'horizon 2050

La Mission Agrobioscience a publié sur son site l'intervention de l'économiste et ingénieur agronome Jean-Louis Rastoin aux Controverses de Marciac (15ème Université d'Eté de l'Innovation Rurale) d'août 2009. Il s'agit d'un "essai de prospective" qui présente un état des lieux du système alimentaire mondial suivi de deux scénarios à l'horizon 2050 : un scénario tendanciel, qualifié de modèle agro-industriel tertiarisé, et un scénario de la rupture, intitulé modèle alimentaire de proximité. Selon l'auteur, "l'évolution la plus probable du système alimentaire est une cohabitation entre les deux scénarios présentés". Il appelle à une véritable politique alimentaire.

Le compte-rendu (1 page)

Le document (11 pages)

 

Des prix alimentaires en explosion sous l'effet du réchauffement ?

L'ONG Friends of the Earth a publié des estimations de coûts des produits alimentaires en 2030 au Royaume-Uni. Sous l'effet du changement climatique, ceux-ci seraient en très forte hausse, quadruples du niveau actuel.

Ainsi, un pain de 800 g coûterait 6,48 £, contre 72 pences aujourd'hui, un kilo de riz basmati coûterait 15.21 £ contre 1.69 £ et la pinte de bière serait à 18 £.

L'auteur, Ray Hammond, a basé ses prévisions sur les travaux de l'IFPRI, en modélisant les pics de prix recensés par la Banque mondiale.

Source : Veille agricole au Royaume-Uni de Cyril Portalez.

Le communiqué de presse

Le rapport

16:56 Publié dans Alimentation et consommation, Climat, Environnement | Lien permanent | Tags : climat |  Imprimer | | | | |  Facebook

Insécurité alimentaire record aux Etats-Unis

En 2008, 14,6% des foyers américains, soit 49 millions de personnes, ont eu des difficultés à se procurer de la nourriture pour tous leurs membres par manque de moyens, selon les dernières données de l'USDA. En 2007, ces problèmes touchaient 11,1% des foyers.

Lire la suite sur le blog Alimentation

16:28 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

23/11/2009

Avenir de la grande distribution alimentaire

Dans leur étude intitulée «Quel avenir pour la grande distribution alimentaire ?», les experts d'Euler Hermes examinent l'état de santé de ce secteur en France. Selon eux, la crise a un impact plus important que l'on ne croit sur le grand commerce alimentaire dont la rentabilité s'effrite. En effet, contraints de réaliser d'importantes baisses de prix pour pouvoir maintenir leurs volumes de ventes, la crise remet en cause le business model des distributeurs.

Par ailleurs, il y a eu une accélération des changements dans le comportement des consommateurs qui vont modifier durablement leur rapport à la consommation. Celle-ci fera de plus en plus la part belle aux services, au détriment des achats de biens physiques. En conséquence, les distributeurs français doivent adapter leur offre à cette évolution et développer les services (télécoms, services financiers, crédits à la consommation, etc..), comme ont pu le faire les distributeurs britanniques ces dernières années.

Le communiqué de presse

 

17:30 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : distribution |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/11/2009

Le vin dans le monde à l'horizon 2050

Dans son rapport Les vins dans le monde à l'horizon 2050 datant de septembre 2009, la commission de conseillers du commerce extérieur de la France pour les vins et spiritueux établi les enjeux du marché du vin à venir.

Du fait de la nature même de la vigne, les changements applicables au vin et à sa commercialisation doivent être envisagés sur de longues périodes. Le rapport part de plusieurs constats. La consommation mondiale de vin est dans un courant durablement ascendant mais touchée par des préoccupations de santé, avec des contraintes de santé publique qui devraient converger entre pays traditionnels et non-traditionnels. Le centre de la demande mondiale devrait se déplacer et s'élargir. Enfin, le changement climatique conduira à un déplacement des zones de production, et probablement à une modification de l'encépagement et des méthodes de production.

Afin de s'adapter au réchauffement, certains pays ne manqueront pas d'utiliser de nouvelles techniques de culture et de nouvelles technologies, la filière vin entrera dans un processus de concentration avec de grandes marques internationales, un processus qui devrait toucher au trois grandes zones de production, l'Europe, le "Nouveau Monde" et le "Nouveau Nouveau Monde".

Plusieurs enjeux semblent se présenter : la stabilité de la nouvelle  Organisation Commune de Marché (OCM) adoptée par les pays de l'union Européenne en 2009, du modèle des appellations d'origine et des indications géographiques, les effets du marketing dans les pays innovants du "Nouveau Monde", l'émergence de nouveaux lieux de production au Brésil, en Chine et en Inde.

Le rapport

09:48 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

20/10/2009

Origine des produits : un critère de plus en plus important

L'origine géographique et le respect de l'environnement par l'agriculteur sont des critères de choix de plus en plus importants dans l'acte d'achat des consommateurs français, selon l'enquête Agri-confiance / Ipsos, réalisée en septembre 2009 auprès de 1 000 personnes et exposée le 13 octobre à l'occasion des rencontres « coopération agricole et développement durable » organisées par Coop de France à Paris.

En effet, si le prix demeure le premier critère (54% en 2009 vs 51% en 2007), il est désormais talonné de très près par l'origine du produit (51% en 2009 vs 40% en 2007). Le respect de l'environnement continue également à progresser à un niveau très conséquent (34% en 2009 vs 32% en 2007).

L'enquête montre que 95 % des français tiennent à ce que les aliments qu'ils achètent soient produits dans une démarche de qualité et de respect de l'environnement, et 90 % jugent important de pouvoir acheter des aliments de saison et produits localement, à proximité du point de vente.

A noter, 7 consommateurs sur 10 reconnaissent les agriculteurs comme des acteurs légitimes de la mise en place de telles démarches. Enfin 96 % souhaitent que le niveau de revenu et les intérêts des producteurs soient reconnus, une proportion à relier à celle des Français qui soutiennent les producteurs de lait lors des mouvements de grève (92%, selon un sondage Ifop pour dimanche Ouest France).

L'étude montre en outre que les français ont une véritable attente envers les grandes surfaces au regard de ces problématiques : plus d'un consommateur sur deux souhaiterait qu'elles améliorent la visibilité en magasin sur les produits agricoles dont l'origine, la qualité et le respect de l'environnement sont garantis. Près d'un sur deux attend un étiquetage sur la qualité des produits qui corresponde réellement à l'engagement du producteur, et demande plus d'information sur la signification des labels, appellations et signatures.

 

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