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13/05/2009

Les causes de l'obésité

Lors du Congrès européen sur l'obésité qui s'est tenu à Amsterdam du 6 au 9 mai 2009, des chercheurs ont présenté la conclusion de leurs travaux sur les causes de cette « épidémie ».

Les travaux du Centre for Obesity Prevention de Deakin se sont en particulier attachés à déterminer les responsabilités respectives du manque d'exercice et d'une alimentation trop riche dans le surpoids et l'obésité présentés par 1399 adultes et 963 enfants américains. Ils aboutissent à la conclusion que l'augmentation du nombre d'obèses est essentiellement due aux habitudes alimentaires.

Pour ramener le poids corporel des Américains à ce qu'il était dans les années 1970, les enfants devraient réduire leur consommation quotidienne de 350 calories et les adultes devraient eux réduire leur consommation alimentaire quotidienne de 500 calories.

L'alternative serait de marcher chaque jour environ 150 minutes pour un enfant et 110 minutes pour les adultes, ce qui paraît peu réaliste aux chercheurs, qui recommandent une combinaison d'effort physique et de réduction des apports caloriques.

L'année dernière, une étude du Foresight britannique prévoyait que si les tendances en la matière se poursuivaient, en 2050, l'obésité toucherait 60% des hommes et 50% des femmes du Royaume-Uni, occasionnant des dépenses publiques de santé estimées à 50 milliards de livres sterling par an (contre 7 milliards en 2001).

Source : communiqué de presse

 

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Quatre scénarios pour le futur des politiques publiques de l’alimentation dans un contexte de crise

Cinq ans après, le directeur de la Mission Agrobiosciences, Jean-Claude Flamant, revisite les quatre scénarios qu'il avait lui-même proposés lors du Colloque final des Etats Généraux de l'Alimentation qui s'était tenu à La Défense le 13 décembre 2000.
Le premier scénario, « Les crises à répétition », se caractérise par une confiance perdue, l'angoisse du consommateur et finalement la déstabilisation de l'appareil alimentaire français.

Le deuxième est un scénario, « les vertus de l'information et de la prévention », est un scénario d'apaisement à travers l'information et l'éducation et la création d'un Observatoire de l'Alimentation qui analyse les incidents et les réactions. Ce scénario aboutit à la responsabilité des professionnels de manière contractuelle avec la population.

Un troisième scénario, « le salut par la science et la technologie », met en valeur les « nouveaux horizons » ouverts par la science et la technologie qui peuvent permettre de « contourner les crises », voire de les effacer.

Le quatrième et dernier scénario, « les bienfaits de la proximité », décrit une situation dans laquelle l'opinion, redoutant que se reproduisent les crises (et avec de bonnes raisons justifiées par la poursuite du Scénario 1 et les limites des scénarios 2 et 3) ne fait pas confiance aux actions d'information et de prévention mises en œuvre par les pouvoirs publics, et ne croit pas que la science qui a été à l'origine de tant de problèmes puisse apporter des solutions aux maux d'aujourd'hui : les pesticides dans l'eau et l'alimentation, la pollution de l'air, le changement climatique, la destruction des forêts tropicales, etc. Ce scénario met en avant l'intérêt des ventes par les circuits courts (qui minimisent les dépenses énergétiques et sont susceptibles de participer à la réduction des émissions de CO2), par les rapports de proximité où les risques sanitaires sont limités, aux pratiques agricoles du type « agriculture biologique ».

A lire sur le site d'Agrobiosciences

 

16:10 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

L'agriculture et les nouvelles demande de qualité et de proximité

La dégradation de l'image de l'agriculture en termes d'impacts sur la santé et l'environnement, et l'essor de modes de consommation et d'approvisionnement alternatifs sont des signaux qui ne peuvent être considérés comme marginaux et isolés. Pris ensemble, ils révèlent un élargissement des critères pris en compte par les consommateurs lors de l'acte d'achat. Les nouvelles attentes de la société en matière de qualité des produits, de sécurité sanitaire et de protection de l'environnement, pourraient à moyen terme se traduire beaucoup plus nettement dans les choix de consommation. Ce mouvement est porteur d'opportunités ou de risques réels pour l'agriculture, selon qu'elle se mettra ou non en capacité d'y répondre.

Une note de veille de Mélanie Gambino et Thuriane Mahé.

 

 

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12/05/2009

Agrimonde. Agriculture et alimentations du monde en 2050 : scénarios et défis pour un développement durable

L'opération prospective « Agricultures et alimentations du monde en 2050 » a été conduite de juin 2006 à décembre 2008, par l'INRA et le CIRAD au sein de l'IFRAI (Initiative Française pour la Recherche Agronomique Internationale). Elle a pour objectif de fournir à l'INRA et au CIRAD les moyens d'anticiper et de préparer l'avenir en termes de dispositif et d'orientation de la recherche publique, comme en termes de positionnement stratégique au niveau international.

Agrimonde se base sur les scénarios du Millenium Ecosystem Assessment (MEA), présentés par l'ONU (Organisation des Nations unies) en 2005 et qui étudient les liens entre les écosystèmes et l'homme à l'horizon 2050. Après avoir analysé les conséquences de ces scénarios, un scénario de rupture a été élaboré, Agrimonde I, qui suppose de profonds changements dans l'organisation de l'agriculture mondiale, afin qu'elle prenne en compte les enjeux du développement durable.

Lire le compte-rendu

Le rapport

15:49 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation, Sécurité alimentaire | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

14/04/2009

The Food and Drink Sector - What Future?

Dans le cadre du programme Sector Futures, qui a pour objectif de faire le point sur les perspectives de secteurs tels les services financiers, les technologies de l'information et de la communication, les services sociaux et la santé, etc., l'EMCC (European Monitoring Centre on Change) explore les évolutions et l'avenir possible du secteur de l'agro-alimentaire en Europe. Le premier rapport présente un panorama du secteur et des tendances à l'œuvre, comme la tendance à la mondialisation économique, les progrès technologiques, tendances sociodémographiques.

Un deuxième rapport développe des scénarios et leurs implications, tandis qu'un troisième rapport aborde la question de l'avenir des politiques alimentaires, en faisant le point sur les initiatives nationales (Royaume-Uni) et européennes en matière de recommandations nutritionnelles, sécurité sanitaire, environnement...

Le compte-rendu

Site des rapports

16:05 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation, IAA | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

07/04/2009

Scénarios britanniques sur l'approvisionnement alimentaire

Le projet « UK Food Supply in the 21st Century: The New Dynamic » a été lancé il y a deux ans par Chatam House, l'Institut royal des relations internationales, pour identifier les vulnérabilités du Royaume-Uni face aux tendances mondiales concernant l'offre et la demande alimentaires.

Ce rapport en est la conclusion, il présente quatre scénarios dont un de crise majeure, considéré comme très probable.

 

foodfutures.jpg

Les lignes directrices d'une nouvelle stratégie sont également proposées, qui se basent sur quatre piliers : la durabilité, la résilience, la compétitivité et la prise en compte des attentes des consommateurs.

Le compte-rendu (2 p.)

 

Le rapport (52 p.)

Site du projet (et rapports précédents)

 

11:20 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : royaume-uni, crise alimentaire, prospective |  Imprimer | | | | |  Facebook

06/04/2009

Fonctionnalité des aliments et alimentation. Note prospective de synthèse.

A partir d'hypothèses sur la réglementation des allégations nutritionnelles, sur l'état des connaissances sur les effets des aliments sur la santé ainsi que sur le comportement des consommateurs, cette note de l'unité prospective de l'INRA présente trois scénarios et une variante :

I. Les appellations d'origine et les terroirs bénéficient de la confiance des consommateurs

Dans un monde manquant de repères scientifiques indiscutables en matière d'alimentation, mais très exigeant sur la santé publique, les allégations se développent peu (exigences élevées de preuves et défaut de connaissances scientifiques). Ce sont les appellations d'origine et les autres démarches encadrées faisant référence au mode de production, qui bénéficient de la confiance des consommateurs. Dans ce scénario, la logique est celle de filières, dont la valeur ajoutée est répartie entre amont et aval.

Variante I*. Les grandes marques bénéficient de la confiance des consommateurs

Dans ce cas, ce sont des grandes marques ayant un capital élevé de crédibilité et de notoriété qui bénéficient de la confiance des consommateurs. Dans cette variante, la valeur ajoutée se concentre vers l'aval, à savoir le propriétaire de la marque (distributeurs ou industriels).

II. L'industrie alimentaire standardisée et mondialisée en compétition à travers les prix

Dans un contexte de 'foire aux allégations', que personne ne peut ni prouver, ni réfuter, tous les coups sont permis : il s'agit de convaincre et d'avoir des coûts très bas. C'est le triomphe d'entreprises mondialisées capables de mettre en concurrence les agriculteurs et d'avoir des stratégies de marketing ciblées et agressives.

III. Des grandes firmes agro-alimentaires High Tech dominent le secteur et les « moléculteurs »

Dans ce scénario, les connaissances ont suffisamment progressé pour qu'il soit possible d'obtenir des allégations nutritionnelles, alors même que les exigences pour les obtenir sont très élevées en termes de preuves. Ainsi, seules des entreprises ayant une forte capacité de R&D et une très bonne assise financière peuvent bénéficier de ces opportunités; ces entreprises High Tech dominent alors le secteur et sont en position de force par rapport aux producteurs agricoles qui deviennent des « moléculteurs » dans la mesure où ils travaillent sur les spécifications chimiques établies par les donneurs d'ordre.

La note de l'INRA

15:54 Publié dans 1. Prospective, Alimentation et consommation | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

26/03/2009

PNUE : The Environmental Food Crisis

Dans ce rapport, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) montre que plusieurs facteurs déjà à l'origine de la crise alimentaire actuelle (sécheresses, biocarburants, prix du pétrole élevés, faibles réserves céréalières et surtout spéculation sur les marchés alimentaires) pourraient s'aggraver au cours des prochaines décennies.

Si aucune mesure n'est prise, d'ici 2050 un quart de la production alimentaire mondiale pourrait disparaître en raison de « ruptures environnementales ». Déjà les rendements céréaliers stagnent et la pêche décline.

Un plan en sept points prévoit plusieurs actions :

- Une réorganisation des infrastructures du marché alimentaire pour une règlementation des prix et la mise en place de filets de protection pour les personnes les plus exposées, garantis par des fonds mondiaux ou des microcrédits pour dynamiser la productivité des petits fermiers dans les pays en développement.

- La suppression des subventions agricoles et la promotion de biocarburants de nouvelle génération, à partir des déchets plutôt que des récoltes primaires, pour que diminue la pression sur les terres fertiles et les écosystèmes critiques comme les forêts.

L'amélioration des techniques de gestion et de récupération des eaux de pluie notamment en Afrique, ainsi qu'une aide destinée aux fermiers qui adoptent des méthodes plus diversifiées et respectueuses de l'environnement (qui favorisent les apports « naturels » de pollinisateurs comme les abeilles ainsi que les réserves d'eau et la diversité génétique) peuvent constituer des mesures à moyen et long termes.

Le PDF téléchargeable à cette adresse (très lourd, beaucoup de photos)

 

 

25/03/2009

2e forum sur l'avenir de l'agriculture

Le deuxième forum sur l'avenir de l'agriculture, organisé par Syngenta, entreprise suisse de biotechnologie, et l'Organisation européenne de la propriété rurale, s'est tenu les 17 et 18 mars à Bruxelles.

Lors de ce forum, le prix Nobel d'économie Paul Krugman a déclaré que les récentes augmentations n'étaient pas une fausse alarme résultant de la bulle spéculative, et ne devaient pas être éclipsées par les crises macroéconomiques et financières. Une fois que le ralentissement économique actuel sera derrière nous, nous nous rendrons compte de l'existence de la crise alimentaire, a-t-il souligné. Celle-ci a pour origine les contraintes en termes de ressources, l'augmentation de la population mondiale et la hausse de la demande pour des aliments à forte intensité d'utilisation des ressources naturelles, tels que la viande.

Selon lui, la crise de l'année dernière a donné tort aux gouvernements qui pensaient que de vastes réserves de denrées alimentaires n'étaient pas nécessaires parce que le commerce et les marchés mondiaux s'occuperont des éventuelles pénuries alimentaires. Pour répondre à la menace de la crise, nous devons en premier lieu investir dans la production alimentaire future, ainsi que dans l'infrastructure physique et la R&D.

Franz Fischler, ancien commissaire à l'Agriculture et président cette année du Forum sur l'avenir de l'agriculture, a indiqué que la régulation avait été réhabilitée et que des subventions non commerciales et faussant les échanges destinées aux agriculteurs devront être maintenues, non seulement en Europe mais dans le monde entier, si l'on veut éviter l'aggravation de la pénurie alimentaire. Il a également appelé les pays de l'hémisphère Sud à introduire des réformes agraires qui permettraient l'accès des plus pauvres aux terres.

Site du forum

 

14:40 Publié dans Alimentation et consommation, Développement | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

24/03/2009

L'alimentation des Londoniens = 19 millions de tonnes de CO2 par an

L’alimentation des Londoniens émet près de 19 millions de tonnes de CO2 et autres gaz à effet de serre par an, autant que l’ensemble de la production d’un pays comme l’Estonie, selon un rapport  d’un rapport publié par le « Greater London Authority ».

Le périmètre pris en compte est celui du grand Londres, où vivent 7,5 millions d’habitants, avec un suivi complet des émissions de CO2 tout au long de la chaîne alimentaire, de la récolte des produits à la consommation.

44% des émissions de gaz à effet de serre sont liées à la production agricole, située pour la plus grande partie en-dehors du grand Londres. A l’intérieur de la capitale, ce sont la préparation et le stockage qui sont les plus polluantes.

Le gaspillage est aussi très néfaste. Un tiers de la nourriture achetée par les Londoniens fini dans les poubelles : ces déchets sont responsables de près de 6,3 millions de tonnes de gaz à effet de serre par an.

Le rapport en PDF

10:19 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement | Lien permanent | Tags : empreinte carbone, grande-bretagne, climat |  Imprimer | | | | |  Facebook

20/03/2009

Débat sur les food miles

Dans cet article synthétisant plusieurs travaux, Samah Elsayed, chercheuse au World Resources Institute, montre que le débat sur les foodmiles met en évidence des contradictions dans les objectifs du développement durable. En effet, si d'un point de vue environnemental, encourager les consommateurs à changer leurs comportements d'achat et à limiter ainsi les émissions liées au transport est une bonne chose, d'un point de vue économique, la mise en œuvre d'indications sur les food miles pénaliserait les producteurs des pays du Sud. Or ces pays sont les plus faibles émetteurs de gaz à effet de serre et ne devraient pas « payer » pour les pays les plus développés, qui en sont les principaux responsables.

D'autres critiques portent sur le caractère pas forcément « écologique » des productions locales, c'est pourquoi l'analyse doit porter sur l'ensemble du cycle de vie.

Source : WRI, Can Counting Food Miles do More Harm Than Good?

08:56 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement | Lien permanent | Tags : food miles, alimentation, énergie, émissions |  Imprimer | | | | |  Facebook

18/03/2009

Livre : Demain la faim

Aurons-nous encore de quoi manger en 2030 ?

Début 2008, les émeutes de la faim se sont multipliées dans plus d’une quarantaine de pays, qui ne sont pas les plus pauvres, du Maroc à l’Italie. Aux Etats-Unis, en 2009, 28 millions de personnes devraient avoir besoin de tickets alimentaires pour se nourrir. Les pays ont été de plus en plus nombreux à limiter leurs exportations de céréales pour préserver le marché intérieur.

En cause, une augmentation brutale des matières premières agricoles : plus de 50 % en quelques mois. Une flambée amenée à se renouveler qui s’explique par la stagnation de l’offre face à une demande croissante, par la crise pétrolière qui renchérit le coût du transport maritime et rend les biocarburants plus attractifs – on estime que ces derniers sont responsables de 30 % de l’augmentation des prix constatée en 2007-2008 –, par la spéculation boursière, par les aléas climatiques.

 

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Or, d’ici 2050, les besoins en produits alimentaires doubleront, conséquence notamment de l’évolution de la consommation, de plus en plus riche, et de plus en plus carnée : la consommation de viande a quadruplé en Asie de l’est depuis les années 60, et l’Inde suit le même chemin. Mais s’il faut 1500 litres d’eau pour produire un kilo de blé, il en faut 15 000 pour un kilo de bœuf….

Sans parler des biocarburants : la quantité de céréales requises pour remplir d’éthanol le réservoir d’un 4 x 4 pourrait nourrir une personne pendant une année ! Il va donc falloir produire bien davantage. Comment ? Les dégâts de l’industrie (terres polluées, sols épuisés, eau gaspillée), l’hypocrisie des politiques (en 25 ans, la Banque mondiale dont l’objectif est d’ « œuvrer pour un monde sans pauvreté » n’a consacré aucun rapport à l’agriculture !), la menace qui pèse sur les agriculteurs étranglés entre les multinationales de semence et celles de la grande distribution le permettront-ils ? Le réchauffement climatique et l’urbanisation réduisent l’espace agricole disponible. L’agriculture intensive est gourmande en eau, dont nous manquerons de plus en plus. Et nul ne sait évaluer les problèmes de biosécurité et de dépendance économique que posent les OGM. Ni le libéralisme, ni le protectionnisme, ni le productivisme, ni la décroissance, ni la génétique, ni l’écologie ne constituent LA solution.

 

 

(4e de couverture)

05:30 Publié dans Alimentation et consommation, Développement | Lien permanent | Tags : crise alimentaire |  Imprimer | | | | |  Facebook

17/03/2009

Vietnam: un plan pour protéger la sécurité alimentaire à l'horizon 2020

Un projet de plan intitulé « Sécurité alimentaire nationale à l'horizon 2020 et 2030 » vient d'être soumis au gouvernement vietnamien par le Ministère de l'agriculture et du développement rural de ce pays.

Selon les objectif de ce plan, le Vietnam devrait avoir éliminé la faim dans certaines régions d'ici 2012 et réduit la malnutrition des enfants de moins de cinq ans à moins de 5 % d'ici 2020.

Bien que le Vietnam soit le deuxième exportateur de riz mondial, il demeure des risques sur la sécurité alimentaire dans un avenir proche, estime le Ministère, étant donné que la population du pays devrait passer de x millions à 100 millions en 2020 et 130 millions en 2030.

Le plan prévoit qu'au moins 3,5 millions d'hectares soient consacrés au rizières en 2020, et que 39 à 41 millions de riz soient produits par an (contre 27,8 en 2007). De plus, 1,3 million d'hectares devraient être consacrés à la production de maïs d'ici 2020.

Pour appliquer ce plan, il sera nécessaire de réviser la loi sur le sol, notamment pour limiter la possibilités pour les autorités locales d'utiliser les terres cultivables pour d'autres usages. En effet, certaines provinces tentent d'attirer des investisseurs aux dépens des zones de culture du riz.

Le plan prend toutefois en compte le développement de l'urbanisation et des infrastructures, en prévoyant une baisse des surfaces de rizières, qui représentent actuellement 4,1 millions d'hectares.

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Source : Veitnam.net bridge

18:02 Publié dans 4. Politiques publiques, Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : vietnam |  Imprimer | | | | |  Facebook

L'Irlande veut devenir tête de file en recherche agroalimentaire

 

L'un des objectifs affichés de l'Irlande est de devenir une tête de file européenne en matière de recherche agro-alimentaire et de santé. Cette priorité est liée, en effet, à l'importance du secteur agricole pour l'économie irlandaise et à la volonté de développer et de soutenir les industries de l'agroalimentaire.

Deux instituts universitaires sur ces sujets viennent d'y être inaugurés :
- Le National Functionnal Foods Research Centre (NFFRC) est basé à Cork et se spécialise en recherche sur la nourriture fonctionnelle, des aliments consommés non seulement pour apporter les nutriments à l'organisme mais pour soigner ou prévenir des maladies.
- L'University College Dublin Institute of Food and Health (UCD Food and Health), institut pluridisciplinaire inauguré en Décembre à Dublin, traitera, quant à lui, des problématiques de santé liées à l'alimentation.

Source : ADIT

17:29 Publié dans Alimentation et consommation, IAA | Lien permanent | Tags : irlande |  Imprimer | | | | |  Facebook

L'amélioration de l'alimentation bovine pourrait sauver des milliers de vies humaines

Des chercheurs irlandais ont changé l'alimentation des vaches laitières pour réduire la proportion d'acides gras saturés dans le lait.

Selon eux, si les consommateurs favorisaient ce nouveau type de produit, 15.000 morts prématurées seraient évitées. Cette modification de l'alimentation aurait un impact tel sur la santé de la population européenne qu'entre 3,3 et 6,8 milliards d'euros pourraient être économisés annuellement dès la première année par 12 pays de l'union européenne dont l'Irlande et la France.

Ces chercheurs prônent donc un transfert d'une partie du budget prévu pour la santé vers l'agriculture et l'alimentation bovine avec des effets positifs sur la santé comme sur l'économie européenne à courts comme à longs termes.

Source : ADIT

17:21 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : bovins |  Imprimer | | | | |  Facebook