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13/01/2011

Mesure du gaspillage aux Etats-Unis

Dans le cadre de la revue des consommations alimentaires et donc des besoins de production agricole, un travail d'ajustement des pertes et gaspillages alimentaires vient d'être effectué par l'USDA.
Il apparait que les chiffres de pertes et gaspillages couramment utilisés sont surestimés pour certains produits (produits à base de viande), et sous-estimés pour d'autres (produits laitiers, les graisses et sucres ajoutés). Le résultat est que les Américains ont une ration journalière moyenne "réelle" de 2614Kcal/j

En poids de produits jetés, la différence entre les anciennes estimations et les nouvelles correspond à 7,7kg de produits alimentaires jetés en plus par an (soit l'équivalent de la totalité de ce que les ménages francais jetent par an comme produits emballés non consommés selon l'ADEME).
Toutes les statistiques de consommation sur les séries longues vont être recalculées pour comparaison.

Annie Soyeux, CEP (Centre d'études et de prospective)

13:28 Publié dans Alimentation et consommation, Environnement | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/01/2011

Coût du travail en Fruits et légumes aux Etats-Unis

La production de fruits et légumes demande beaucoup de main-d'oeuvre. Celle-ci représente 42% des coûts de production des exploitations maraîchères américaines.

Environ la moitié des salariés agricoles aux États-Unis seraient des immigrés clandestins, or les réformes des lois sur l'immigration, si elles réduisent l'offre de main-d'oeuvre, risque d'accroître le coût du travail agricole. Dans ce rapport de l'ERS, plusieurs scénarios envisagent les conséquences potentielles sur la base d'études de cas, dont une mécanisation plus importante pour certaines cultures, et une réduction de la production pour d'autres.

14:55 Publié dans Filières agricoles, Travail et emploi | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/01/2011

Un outil pour calculer les émissions agricoles

L'USDA a annoncé le lancement d'un outil en ligne pour aider les agriculteurs à estimer leurs émissions de gaz à effet de serre ainsi que les capacités de séquestration de leurs exploitations.

Les informations nécessaires sont l'Etat dans lequel se situe l'exploitation, la taille des parcelles, l'historique des changements d'utilisation des sols, les pratiques en termes de fertilisation et de travail du sol, la consommation d'éléctricité, etc.

Cet outil, développé en collaboration avec l'Université du Colorado, se veut simple d'utilisation, accessible à tous les producteurs pour leur permettre de mesure leur empreinte carbone et les leviers dont ils disposent pour la réduire.

14:19 Publié dans 4. Politiques publiques, Environnement | Lien permanent | Tags : climat, etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/11/2010

Mesures en faveur des biocarburants aux Etats-Unis

Le 13 octobre 2010, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a relevé à 15%, contre 10% depuis 1979, le taux autorisé (mais non exigé) pour l’incorporation de bioéthanol dans l’essence, pour les véhicules légers construits depuis 2007. L’EPA décidera, d’ici à la fin de l’année, si ce taux peut être étendu aux véhicules construits entre 2001 et 2006, ce qui toucherait alors 40% des automobiles.

Selon certaines estimations, une hausse de 5% du taux d’incorporation aux véhicules construits depuis 2001 signifierait une augmentation potentielle du tonnage de maïs transformé en bioéthanol équivalente à environ 10% de la récolte actuelle de maïs.

De plus, le secrétaire à l’Agriculture, Tom Vilsack, a rendu public tout un train de mesures en faveur des biocarburants : création de cinq centres de recherches régionaux sur la biomasse qui soutiendront également la construction d’une bioraffinerie par région, aide aux stations-service pour l'installation de des pompes spéciales, subventions à la transformation et au transport de biocarburants...

Par ailleurs, l’USDA a passé un accord quinquennal avec l’Administration de l’aviation civile pour mettre au point un carburant « vert », à partir de la transformation de résidus de récolte et de produits du bois.

Les mesures annoncées ont provoqué une levée de boucliers de la part des organisations d’éleveurs et de l’industrie de la viande, qui considèrent que les biocarburants renchérissent le prix du maïs et du tourteau de soja, et des associations de défense de l’environnement, qui dénoncent l’impact indirect des biocarburants en termes d'émissions de gaz à effet de serre (par le changement d'affectation des sols).

Un rapport récent de l'USDA montre que l'obligation d’incorporation votée en 2007 (un volume minimum d’incorporation de biocarburants de 136 Md L en 2022, soit 4,5 fois plus que le volume de biocarburants effectivement utilisé en 2008) pourrait, dans certaines conditions, bénéficier à l’ensemble de l’économie.

14:06 Publié dans Energie | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

11/11/2010

Le sans-labour progresse au Etats-Unis

La réduction du labour peut permettre au sol de mieux retenir la matière  organique qui permet de stocker du carbone et donc de réduire les  émissions de CO2 qui contribue au changement climatique. Théoriquement,  l'adoption de pratiques moins basées sur le labour pourrait contribuer à  l'effort des USA en faveur de la lutte contre le changement climatique.

 

sanslabour.jpg


L'USDA tente donc de mieux suivre les changements de pratiques sur le labour. En 2009, environ 35,5% de la surface agricole (pour 8 cultures couvrant  94% de la SAU) n'a pas fait l'objet de labour en 2009. Le soja est la  culture la plus concernée avec 50% de la surface non labourée en 2009,  tandis que le mais, le coton et le riz était non labourés sur  respectivement 30, 24 et 16% des surfaces concernées.

Marie-Aude Even, CEP (Centre d'études et de prospective)

11:55 Publié dans Climat, Environnement, Exploitations agricoles | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/11/2010

L'agriculture de précision se développe aux Etats-Unis

Dans l’Ohio, près de 40% des agriculteurs pratiquent l’agriculture de précision. Ce sont en majorité des gros exploitants, selon une étude de l’université de cet Etat.

Environ 39% des producteurs enquêtés mettent en oeuvre au moins un élément de l’agriculture de précision : GPS (taux d’adoption de 30 %), système de guidage des tracteurs (27 %), moniteur de rendement (25 %), dispositif de cartographie des sols (23 %), applicateur d’engrais à taux variable…

Près de 4% des agriculteurs ont l’intention de se mettre à l’agriculture de précision dans les trois prochaines années, mais 34% déclarent n’avoir aucune connaissance sur cette technologie. Les principales motivations pour son adoption sont l’économie d’intrants  et l’amélioration de la rentabilité des exploitations.

Les agriculteurs qui pratiquent l’agriculture de précision exploitent en moyenne 443 ha, contre 185 ha pour les autres. Ils sont généralement plus jeunes et plus qualifiés. La grande majorité de ceux qui l’utilisent estime que cette technologie rapporte plus qu’elle ne coûte.

Source : Agri US Analyse

09:38 Publié dans Exploitations agricoles | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

15/10/2010

Compétitivité de l'alimentation en production porcine : scénarios pour 2020

L'Institut technique du porc (IFIP) a présenté au SPACE à Rennes ses travaux prospectifs sur l'alimentation animale en production porcine, élément essentiel de sa compétitivité. En moyenne sur 2000-2009, les éleveurs ont accès aux États-Unis et au Brésil à des aliments à moindre coût (respectivement 144 €/t et 161 €/t, contre 190 €/t en Bretagne), en partie à l'origine du différentiel de coût de production. Ils bénéficient en effet de la proximité entre zones de production de maïs et de soja et zones d'élevage porcin.

Pour anticiper les mutations futures, l'IFIP a analysé différents scénarios d'évolution des écarts du coût de l'alimentation porcine entre l'Union européenne, les États-Unis et le Brésil. Au scénario de référence basé sur les projections FAPRI, USDA, OCDE (pour lesquelles les modèles mobilisés intègrent peu les différents facteurs de volatilité des prix), ont été comparés trois scénarios de rupture.

Le premier scénario de libéralisation des marchés conduirait à une convergence du prix des formules. Le second, reposant sur une augmentation des investissements en agriculture, l'autorisation des OGM et farines animales et l'augmentation de la production de tourteaux de colza (coproduits des biocarburants) en Europe, conduirait à une baisse des prix des aliments en sa faveur. Enfin, le scénario de renforcement des préoccupations environnementales et de santé publique en Europe serait, selon l'IFIP, défavorable à sa production porcine.

 Si cette étude traite d'un sujet clé pour les producteurs porcins en France, dont la part de l'alimentation animale dans les coûts de production est considérable, on peut regretter que l'IFIP n'ait pas présenté des pistes de réflexion de potentielles stratégies d'adaptation des éleveurs français face à cette situation.

Marie-Sophie Dedieu (Centre d'études et de prospective)

09:39 Publié dans 1. Prospective, Filières agricoles | Lien permanent | Tags : porcs, etats-unis, brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

12/08/2010

Dissémination de colza OGM aux Etats-Unis

Dans une présentation au congrès annuel de la Ecological Society of America, des scientifiques de l'université de l'Arkansas ont étudié l'étendue de la dissémination de colzas OGM résistants à différents herbicides (glyphosate, glufosinate ou les deux) hors champs dans l'Etat du Dakota du Nord. Sur les 604 localisations étudiées sur près de 5000 km de long et à distances régulières, 46% avaient du colza dont 80% au moins OGM. Ces plants de colza OGM dispersés ont été trouvés dans des endroits très variés (bords de route et autoroutes, décharges, parcs, de magasins, de stations essences etc.).
Cette dispersion était anticipée par les autorités américaines depuis l'autorisation des variétés de colza au début des années 1990, d'après une communication à la BBC. Cependant, le transfert des traits génétiquement modifiées aux plantes proches sauvages (comme la moutarde) pourrait compliquer le contrôle de ces plantes adventices par les herbicides.
L'étendue de cette dissémination n'a pas de précédent aux Etats-Unis, d'après la chef de l'équipe qui a mené ces recherches.

Thuriane Mahé, CEP

Sources : Nature, BBC

15:03 Publié dans Environnement | Lien permanent | Tags : ogm, etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/07/2010

USDA : Justification des mesures de soutien à l'export

Un rapport de l'USDA présente une analyse coût / bénéfice des mesures de soutien à l'export, qui montre que le bilan est largement positif.

Au delà des résultats chiffrés de ce rapport - 1$ dépensé pour le développement des marchés induit une hausse des exportations de 35 $ - , il est intéressant de voir comment les programmes de soutien à l'export américains sont justifiés.

Le rapport met en avant pour cela l'existence de défaillances de marché : il est supposé que globalement, les entreprises sous-investissent dans la promotion des exportations en comparaison de l'optimal social, du fait de l'existence d'externalités positives qu'elles ne peuvent pas s'approprier.

Ceci est expliqué par l'existence de trois sources de défaillances :

- la présence d'incertitudes conduit les firmes à ne réaliser que des actions de promotion de court terme, annuelles,

- l'existence d'un "effet de halo" : le développement du marché d'un produit peut entraîner celui d'un autre produit,

- le développement des exportations peut aussi avoir des conséquences positives sur les exploitations agricoles et l'économie en général.


Ces trois défaillances ont, selon ce rapport, été vérifiées empiriquement.

Marie-Sophie Dedieu (CEP)

L'étude de l'USDA (18 p.)

11:37 Publié dans 4. Politiques publiques, Production et marchés | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

13/04/2010

L'assurance, bientôt première source de revenus agricoles aux US ?

Selon les prévisions du FAPRI (Food and Agricultural Policy Research), les programmes d'assurance récolte et d'assurance recettes pourraient devenir la première source de soutien du revenu des agriculteurs. En effet, les indemnités nettes touchées par les producteurs de grandes cultures et fruits et légumes devraient approcher les 6 milliards de dollars par an en 2013, soit un montant comparable à l'ensemble des paiements directs, et le coût total des programme d'assurance pour les finances publiques serait supérieur, en 2019, aux autres programmes de soutien des prix et des revenus.

Ces chiffres sont issus de projections basés sur des hypothèses sur les prix de marché des grandes cultures assez soutenus et une participation aux programmes d'assurance relativement stable, autour de 40% des surfaces cultivées.

Par ailleurs, la Risk Management Agency (RMA) de l'USDA a publié une étude sur les résultats financiers des assureurs participant au programme fédéral  d'assurance agricole. Pour l'année 2009, le taux de rendement des capitaux propres investis atteint 26,4%, ce qui place l'année 2009 parmi les années les plus rentables pour les assureurs. Dans le même temps, la RMA a cherché à évaluer le taux de rendement "raisonnable" compte tenu des risques effectivement encourus, il est estimé à 10,7%

Source : Agri Us Analyse, FAPRI.

18:31 Publié dans 3. Prévision, Production et marchés | Lien permanent | Tags : assurance, etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

27/11/2009

Insécurité alimentaire record aux Etats-Unis

En 2008, 14,6% des foyers américains, soit 49 millions de personnes, ont eu des difficultés à se procurer de la nourriture pour tous leurs membres par manque de moyens, selon les dernières données de l'USDA. En 2007, ces problèmes touchaient 11,1% des foyers.

Lire la suite sur le blog Alimentation

16:28 Publié dans Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

09/11/2009

Coup de pouce de la recherche américaine sur l'agriculture bio

La recherche américaine en agriculture biologique vient de recevoir un bon « coup de pouce » avec la décision de l'USDA d'accorder 19 millions de dollars aux programmes de recherche des universités, dans le cadre de l'initative « Know Your Farmer, Know Your Food ».

Selon les statistiques de l'USDA, les ventes de produits biologiques ont plus que quintuplé depuis 1997, passant de 3,6 milliards à 24,6 milliards en 2008, tandis que la production ne faisait « que » doubler sur la même période. En conséquence, les importations ont augmenté.

Les achats de produits bio représenteraient à présent près de 3% des achats alimentaires, plus des deux tiers des consommateurs achètent ces produits au moins de manière occasionnelle, et 28% chaque semaine.

Jusqu'à récemment, la politique fédérale concernant l'agriculture biologique se contentait de jouer sur les mécanismes de marché. Mais le Farm Act de 2008 a représenté un virage dans cette politique, en introduisant un soutien financier pour les agriculteurs qui souhaitent se convertir, et en augmentant considérablement les budgets de recherche (multipliés par cinq par rapport à leur niveau de 2002), avec deux priorités : l'étude des impacts environnementaux des pratiques culturales bio (dont la capacité à capturer le CO2 dans le sol), et le développement de nouvelles variétés. Un programme de certification national a également été mis en place.

Pages de US bio.jpg

 

 

17:11 Publié dans Environnement | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

21/09/2009

Campagne américaine pour l'agriculture de proximité

L'USDA vient de lancer, le 15 septembre, une campagne fédérale "Know Your Farmer, Know Your Food" pour resserrer le lien entre les Américains et leur agriculture.

Le Secrétaire d'Etat Tom Vilsack invite dans une vidéo sur You tube les citoyens américains à un dialogue national pour aider l'agriculture locale et régionale à se développer, ce qui permettrait, selon lui, de stimuler l'économie, créer des emplois, tout en améliorant l'accès à une nourriture saine et en réduisant l'énergie nécessaire au transport de nourriture.

L'USDA annonce en parallèle un financement de 65 millions de dollars pour des programmes en rapport avec cette initiative : soutien aux petits agriculteurs et aux coopératives locales, promotion des marchés fermiers et de la vente directe...

50 millions de dollars serviront à aider les cantines scolaires à se fournir en produits locaux - soit l'équivalent des sommes dépensées chaque année par l'USDA pour soutenir l'agriculture biologique.

Enfin, 230 000 dollars seront consacrés à une recherche sur la capacité du nord-est du pays à produire assez de nourriture pour répondre à la demande locale en forte croissance, de manière à éviter le transport de longue distance. Des scientifiques devront se pencher sur la disponibilité en terres cultivables sur la côte Est pour une production de fruits et légumes dans des conditions durables.

Un marché fermier a été inauguré dans une rue proche de la Maison-Blanche, et Michelle Obama en a été la première cliente.

"Removing barriers" est le sous-titre de l'initiative qui se veut en "rupture" par rapport à la politique agricole américaine traditionnelle.

 

 

17:35 Publié dans 4. Politiques publiques, Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

20/05/2009

L'USDA lance une grande enquête sur l'agriculture biologique

Le Département de l'agriculture américain lance sa première enquête de grande échelle sur l'agriculture biologique aux États-Unis. Elle aura pour but de voir notamment comment la consommation de produits biologiques a évolué en période de crise et, comme l'a indiqué Tom Vilsack, « de mieux comprendre comment l'agriculture biologique est en train de changer la face de l'agriculture américaine ».

En 2007, le recensement agricole comptait 20 000 exploitations engagées dans la production biologique. Cette enquête devrait se concentrer sur différents aspects dont les pratiques culturales, le marketing, les revenus et les dépenses. Elle s'intéressera aussi aux fermes en transition.

L'USDA a déclaré que les résultats, qui devraient être publiés cet hiver, aideront à déterminer les politiques agricoles futures.

Présentation de l'enquête

 

13:41 Publié dans 4. Politiques publiques, Environnement, Exploitations agricoles | Lien permanent | Tags : bio, etats-unis |  Imprimer | | | | |  Facebook

09/04/2009

USDA : rapport sur l'impact de la crise

The 2008/2009 World Economic Crisis: What It Means for U.S. Agriculture (USDA Outlook report, 30 march 2009)

Ce rapport fait le point sur les conséquences de la crise économique et financière sur l'agriculture américaine. La baisse de la demande mondiale s'est traduite par une diminution des exportations et des prix moins élevés, comparés à ceux de 2008, ce qui a entraîné une baisse de revenus des agriculteurs. Cependant, jusqu'ici, l'agriculture souffre moins que les autres secteurs de l'économie, car les bonnes années précédentes ont permis aux agriculteurs d'aborder la crise dans une situation financière satisfaisante.

Le rapport insiste sur l'importance sur les taux de change du dollar. Pour l'USDA, le dollar est fort en ce moment et ce ne serait pas forcément une mauvaise chose s'il pouvait s'afflaiblir de nouveau... Les auteurs ne voient pas de problème sur le marché du foncier, alors qu'un récent document de l'OCDE (voir le PDF) et d'autres informations issues d'AgriUS Analyse envisagent l'explosion d'une bulle sur le foncier (+42% en 4 ans dans certains Etats).

Enfin, le rapport ne développe pas les conséquences d'un potentiel accès moindre au crédit.

Frédéric Courleux

Le rapport en PDF

 

 

 

10:04 Publié dans Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent | Tags : etats-unis, crise |  Imprimer | | | | |  Facebook