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09/02/2012

Perspectives 2011-2020 de la Commission européenne

La DG Agri de la Commission européenne a publié ses Perspectives 2011-2020. Raisonnant à Politique agricole commune inchangée (sur la base du bilan de santé de la PAC), à commerce international sans nouvel accord et à taux de croissance économique faible puis remontant à 2% par an, le rapport prévoit que les prix des matières premières resteront fermes, stimulés par une forte demande mondiale (notamment des pays émergents) et le développement des biocarburants.

La production céréalière européenne atteindrait 305 millions de tonnes d’ici 2020, avec une part plus importante de maïs et blé tendre. La demande devrait être forte pour les oléagineux. Sur le secteur du sucre, les experts de la DG agri s’attendent à une hausse de la production de betterave à sucre pour l’éthanol et à une montée en puissance de l’isoglucose pour la consommation alimentaire après la fin des quotas en 2015. La production de viande en Europe devrait croître de 2,4% d’ici 2020 (avec une baisse des viandes bovine et ovine et une croissance des viandes de porc et de volaille). Les perspectives pour la production de lait sont favorables, avec une croissance de 7 % pour la période 2009-2020. Mais l'Union européenne risque de perdre des parts de marché à l'export, du fait d’un euro fort. Le revenu agricole moyen dans l’UE-27 connaîtrait une croissance modérée et serait à l'horizon 2020 de 9% supérieur à son niveau moyen de 2007-2011. (cliquer pour agrandir)

previsionscommission20112020.jpg

La deuxième partie du rapport est consacrée aux incertitudes et à des hypothèses macro-économiques alternatives, comme celle d'un ralentissement de la croissance en Chine. De plus, l'impact de changements dans les rendements, sous l'effet de variations climatiques, et les conséquences des coûts de production croissants en Europe sont également examinés.

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22/01/2012

Le Brésil et le marché mondial de maïs

Dans l'hypothèse d'une diminution des exportations américaines de maïs et de l'intensification de la demande chinoise, le Brésil devrait jouer un rôle accru sur le marché mondial de maïs dans les années à venir selon une étude récente publiée par Rabobank.

Toutefois, en dépit des nombreux atouts dont jouit l'agriculture brésilienne, notamment les surfaces disponibles et le savoir-faire agricole, le développement de l'élevage et de l'industrie de la viande pourrait compromettre la place du Brésil sur les marchés internationaux. Ainsi, sans la mise en place de mesures incitatives pour la culture de maïs, le surplus exportable atteindrait un plafond de 2 millions de tonnes seulement à l'horizon 2015, le Brésil étant actuellement le troisième producteur mondial après les États-Unis et la Chine. Cette situation risque de créer des tensions sur le marché international, à l'heure où la croissance de la population mondiale et l'amélioration des niveaux de vie dans les pays émergents font évoluer les régimes alimentaires vers une consommation accrue de viande.
Afin de renforcer les exportations brésiliennes de maïs, la revalorisation des prix dans la région de production, le Paranaguá, serait nécessaire pour compenser les coûts liés à la réallocation des terres (implantation des cultures dans les zones proches des ports), à la logistique (fret et stockage) et aux investissements productifs (augmentation des rendements et des surfaces).

A l'heure actuelle, la culture de soja reste plus compétitive à l'export que le maïs alors que le Brésil se situe parmi les rares pays où plusieurs récoltes de maïs sont possibles par an.

Hiba el Dahr, Centre d'études et de prospective

14:07 Publié dans 3. Prévision, Filières agricoles, Mondialisation et international | Lien permanent | Tags : élevage, brésil |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/01/2012

La demande et l'offre de sucre à l'horizon 2020

La demande mondiale de sucre pourrait croître de 2% par an et atteindre 201 millions de tonnes en 2020, d'après l'International Sugar Organisation (ISO). En 2020, l'Inde serait le premier consommateur mondial avec 33 millions de tonnes, suivie par la Chine avec 22 millions.

prevision croissance conso sucre regions 2020.jpg


La production devrait donc augmenter de 29 millions de tonnes pour répondre à cette demande. Le Brésil pourrait en fournir 8 millions par an, selon l'ISO, qui observe toutefois que les coûts de production ont considérablement augmenté dans ce pays. L'Inde en fournirait 2,5 millions de tonnes supplémentaires.

Effets du changement climatique sur l'agriculture européenne

Le changement climatique risque d'avoir des effets très contrastés en Europe, selon une étude du UK Met Office : si le Royaume-Uni pourrait voir 90% de ses terres agricoles gagner en productivité d'ici 2100 et cultiver du blé, du soja et du tournesol, en revanche, 90% de la surface agricole espagnole deviendraient moins propres aux cultures (less suitable for agriculture). L'Italie, quant à elle, deviendrait importatrice nette d'aliments d'ici 2100, les précipitations diminuant jusqu'à 40% dans certaines régions.

Des études détaillées sur les impacts du changement climatique sur les rendements ont été réalisées sur 24 pays : l'Argentine, l'Australie, le Bangladesh, le Brésil, le Canada, la Chine, l'Egypte, la France, l'Allemagne, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, le Kenya, le Mexique, le Pérou, la Russie, l'Arabie saoudite, l'Afrique du Sud, la Corée du Sud, l'Espagne, la Turquie, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Voir aussi la présentation faite lors de la conférence internationale de Durban.

11:01 Publié dans 3. Prévision, Agronomie, Climat | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/01/2012

Feuille de route de la Commission pour une économie décarbonnée en 2050

 D'après la feuille de route, l'agriculture a déjà réduit ses émissions depuis 1990 et devrait être en mesure de les réduire encore de 42% à 49 % par rapport à 1990. Après 2030, le taux de réduction des émissions agricole pourrait diminuer en partie à cause de la hausse de la production liée à l'augmentation de la population mondiale. D'ici 2050, l'agriculture devrait représenter un tiers des émissions totales de l'UE, soit 3 fois plus qu'aujourd'hui. Si elle ne réduit pas ses émissions, d'autres secteurs devront réduire d'autant leurs émissions, à des coûts plus élevés. L'insertion de l'agriculture dans les politiques climatiques va donc devenir cruciale.

 

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11:11 Publié dans 3. Prévision, Biomasse/Biocarburants, Climat, Energie, Sécurité alimentaire | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Accord Mercosur/Union européenne : étude d'impact

La Commission européenne a commandé trois études d'impacts visant à estimer les effets potentiels d'un accord de libre échange entre l'Union européenne et le Mercosur :

  • La première étude conduite par Copenhagen Economics sur les effets au plan macroéconomique et par grands secteurs ;

  • La seconde conduite par le Joint Research Center (JCR/IPTS) davantage centrée sur les productions agricoles ;

  • La troisième conduite par la Commission européenne elle-même sur les effets microéconomiques au niveau des exploitations agricoles européennes.

Bien que les deux premières études mobilisent des modèles d'équilibre général calculable (CGE), elles diffèrent sur les conditions initiales, les hypothèses et scénarios.

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10:54 Publié dans 2. Evaluation, 3. Prévision, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

03/12/2011

Perspectives agricoles chinoises à l'horizon 2020

Jikun Huang, du Center for Chinese Agricultural Policy Chinese Academy of Sciences, a présenté au CGIAR (Consultative Group on International Agricultural Research) en octobre 2011 les résultats d'une étude sur la sécurité alimentaire de la Chine à l'horizon 2020.  Des projections sont issues de la combinaison de deux modèles : le modèle GTAP (Global Trade Analysis Program) et CAPSiM (China’s Agricultural Policy Simulation and Projection Model).

Le scénario « business as usual » se traduirait, à l’horizon 2020, par une auto-suffisance alimentaire maintenue en blé et riz, mais en revanche par de fortes augmentations des importations en huiles (+40% en valeur entre 2010 et 2020), lait (+133%), maïs (+50%), et soja, ainsi qu'une croissance un peu moins forte des importations de sucre (+10%), boeuf et mouton (+10%).

En termes d’exportations chinoises, le modèle utilisé aboutit à une augmentation de l’ordre de 30% en valeur des exportations de produits horticoles (fruits et légumes) de 2010 à 2020, de 50% de celles de porcs et poulets ainsi que de poissons et enfin une augmentation des exportations en produits transformés de l’ordre de 15%.

Des scénarios alternatifs étudient l'impact de l'introduction du maïs OGM chinois ou étranger, ainsi que celui de la production de biocarburants sur les prix mondiaux des céréales si les objectifs du XIIe plan sont atteints par la Chine.

Voir aussi : Scénarios sur le potentiel agricole de la Chine

15:43 Publié dans 3. Prévision, Production et marchés | Lien permanent | Tags : chine |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/11/2011

Impact de la conclusion éventuelle du cycle de Doha

Une étude réalisée par le CEPII a évalué l'impact économique de la conclusion du Cycle de Doha sur la base des dernières propositions discutées par les négociateurs en avril 2011. La quantification des gains attendus d'un tel accord visant le démantèlement de la protection aux frontières a été réalisée en supposant un compromis politique atteint.

Sur la base d'une baisse des droits de douane sur 5113 groupes de produits, les gains attendus de l'ouverture ont été simulés jusqu'à l'horizon 2025. La libéralisation est étendue sur 5 ans dans les pays développés, sur 10 ans dans les pays en développement et sur 12 ans pour les pays ayant récemment accédé à l'OMC. Cinq scenarios d'ouverture ont été élaborés, portant sur les effets combinés de la libéralisation, de la facilitation des échanges (diminution des charges administratives) et de mesures d'efficience portuaire.

Dans le scénario supposant la libéralisation des biens agricoles et industriels, les gains identifiés seraient de 70 milliards de dollars à l'horizon 2025. Au total, 187 milliards de gains annuels s'ajouteraient au PIB mondial dans un scénario associant réduction tarifaire avec engagements en termes de facilitation des échanges et d’efficacité portuaire.

Globalement, le modèle prévoit un impact positif sur le PIB pour toutes les régions du monde : +30 milliards de dollars environ par an pour l'Union européenne, à titre d'exemple, sans effets négatifs sur les salaires (augmentation de +0,4% pour la main d'œuvre qualifiée et de +0,2% pour la main d'œuvre non qualifiée). Le Copa-Cogeca rappelle toutefois qu'une étude d'impact réalisée par la Commission européenne évalue les pertes de revenus résultant d'un accord à l'OMC à 18 milliards de dollars pour les agriculteurs de l'Union européenne (source: AGRA Presse Hebdo, n° 3324).

Hiba El Dahr, Centre d'études et de prospective

15:49 Publié dans 3. Prévision, Mondialisation et international, Production et marchés | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/10/2011

Evolution de l'obésité

Le taux d'obésité a doublé au niveau mondial durant ces trente dernières années. La revue The Lancet publie une série d'articles sur ce problème, son évolution au niveau mondial, ses facteurs. Sur la base des tendances observées, des auteurs ont modélisé la progression de la prévalence de l'obésité aux États-Unis (de 32% actuellement à 50% en 2030) et au Royaume-Uni (de 26% à 35-48% selon le sexe en 2030). Ils ont également estimé l'impact en termes de dépenses de santé additionnelles (2 milliards de livres sterling par an dans le second cas).

Un dernier article recense les mesures possibles pour freiner l'épidémie, et aborde la question de l'évaluation économique des politiques mises en œuvre.

Céline Laisney, Centre d'études et de prospective

13:25 Publié dans 2. Evaluation, 3. Prévision, Alimentation et consommation | Lien permanent | Tags : obésité |  Imprimer | | | | |  Facebook

30/08/2011

Boom de la consommation de lait et de produits laitiers

La montée du niveau de vie et de l’urbanisation en Asie, Afrique et Amérique latine alimente la croissance de la demande de produits laitiers liquides, selon un nouveau rapport de Tetra Pak, le leader mondial des systèmes de traitement et de conditionnement de produits alimentaires.

Celui-ci prévoit une augmentation d’environ 30% de la consommation mondiale de lait et autres produits laitiers liquides de 2010 à 2020.

Ce boom de consommation sera entraîné par la croissance économique, l’urbanisation et l’augmentation du pouvoir d’achat de la classe moyenne en Asie. L'Inde et la Chine devraient compter pour plus d’un tiers de la consommation totale de ces produits d’ici à la fin de la décennie.

La demande mondiale de lait blanc et autres produits laitiers liquides — incluant le lait aromatisé, le yaourt à boire, le lait condensé sucré, les boissons lactées fermentées et le lait infantile — devrait atteindre environ 350 milliards de litres d’ici 2020, à comparer avec 270 milliards de litres en 2010.

14:30 Publié dans 3. Prévision, Alimentation et consommation, Filières agricoles | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

01/07/2011

Une étude d'impact pour la prochaine politique agricole commune

La Commission européenne travaille actuellement à la réalisation d'une étude d'impact (Impact Assessment) destinée à évaluer les effets escomptés de plusieurs orientations et scénarios distincts pour la PAC post-2013.

Cette étude d'impact fait suite à la communication originelle de la Commission européenne de novembre 2011 et s'inscrit dans le processus d'élaboration législatif en cours (les propositions législatives de la Commission étant attendues pour le second semestre de cette année).

Les principales projections se fondent sur un séminaire tenu en octobre dernier à Bruxelles, une conférence tenue en janvier 2011 et la mobilisation des données du réseau européen RICA (Réseau d'Information Comptable Agricole) ainsi que du modèle AGLINK de l'OCDE. Le document intègre également plus de 500 contributions soumises entre novembre 2010 et janvier 2011.

Les options de la communication du 18 novembre dernier sont actualisées et modélisées en trois scénarios distincts :

  • l'option « adaptation » qui insiste tout particulièrement sur la refonte des soutiens découplés, s'éloignant des bases historiques (modulation selon des critères économiques et environnementaux), ainsi que l'aménagement des mesures de marché (intervention et aide au stockage privé) ;
  • l'option « intégration » qui mise sur la régulation via le renforcement des pouvoirs de négociation des exploitants (contractualisation, soutien aux organisations de producteurs et aux actions collectives) et distingue une composante environnementale pour les soutiens directs composée d'un nombre limité de mesures (couverture des sols en hiver, diversification des assolements, maintien des prairies permanentes, surfaces non productives à caractère environnemental) ;
  • l'option « recentrage », qui voit les soutiens directs et les mesures de marchés disparaître progressivement au seul profit des mesures environnementales du second pilier (axe 2) laissant les productions européennes s'ajuster aux « signaux du marché » sans intervention à l'exception des situations de crises.

Certaines des conséquences économiques, sociales et environnementales de ces options sont détaillées. Le document mêle à ce titre quelques modélisations limitées aux impacts économiques (coûts, redistribution des soutiens, impacts sur la main-d'oeuvre familiale) et des affirmations plus qualitatives concernant les bénéfices attendus de chaque option, notamment du point de vue environnemental.

Dans sa communication budgétaire dévoilée le 29 juin 2011, la Commission semble privilégier les deux premiers scénarios (convergence des paiements directs et création d'une composante environnementale à hauteur de 30%).

Pierre Claquin, Centre d'études et de prospective

10:06 Publié dans 2. Evaluation, 3. Prévision, Environnement, PAC | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO 2011-2020

 Selon les Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO 2011-2020, qui couvrent pour la première fois la pêche et l’aquaculture, la production agricole mondiale devrait connaître au cours de la prochaine décennie une croissance plus lente que pendant la décennie écoulée, s’établissant à 1,7 % par an au lieu de 2,6 %. En dépit de ce ralentissement, les projections tablent néanmoins sur une croissance de la production par habitant d’encore 0,7 % par an.

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09:26 Publié dans 3. Prévision, Biomasse/Biocarburants | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/06/2011

Impacts du changement climatique sur les prix agricoles à 2030

 L’ONG Oxfam vient de publier un rapport, Growing a better future, dans lequel elle explore les conséquences de la croissance démographique et du changement climatique sur la sécurité alimentaire mondiale.

Selon les projections réalisées à l'aide du modèle Globe à l'horizon 2030, détaillées dans un autre document réalisé par l'Institute of Development Studies, le prix des denrées alimentaires pourrait augmenter de 70% à 90% entre 2010 et 2030 sans prendre en compte les effets du changement climatique. Celui-ci aggraverait encore cette augmentation, jusqu'à la doubler comme dans le cas du maïs (cliquer pour agrandir) :

 

Oxfam prix ali 2030.png

 

Des scénarios « alternatifs » ont également été simulés : l'un dans lesquel la productivité agricole augmente plus vite que dans le scénario tendanciel, un autre dans lequel des stratégies d'adaptation réduisent l'impact du changement climatique. Ce modèle dit d'équilibre général semble ne pas prendre en compte les biocarburants ni les sources d'instabilité comme les aléas climatiques.

Dans son rapport, l'ONG appelle à une réforme majeure du système alimentaire mondial, à un contrôle de la spéculation des denrées agricoles, ou encore à l’abandon du soutien aux biocarburants. Elle préconise aussi des investissements dans l’agriculture paysanne et familiale ainsi qu'un meilleur accès aux marchés pour les petits producteurs.

 Céline Laisney, CEP (Centre détudes et de prospective)

Voir aussi sur le même sujet, les prévisions de l'IFPRI.

13:00 Publié dans 3. Prévision, Alimentation et consommation, Climat, Sécurité alimentaire | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

10/05/2011

Potentiel agricole du Ghana

 Depuis deux décennies, le Ghana connaît une croissance économique de 5% par an et bénéficie d' un Etat de droit stable. Le pays est sur le point d'atteindre deux des objectifs du millénaire pour le développement (réduire la pauvreté et atteindre le statut de pays à revenu intermédiaire). L'agriculture représente 35% du PIB et emploie 60% de la main-d'oeuvre. Elle peut, selon cette cette étude de l'IFPRI (International Food Policy Research Institute), jouer un rôle majeur dans la transformation économique du Ghana.

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Les auteurs étudient le potentiel agricole du Ghana en se basant sur un modèle d'équilibre général et proposent 5 « scénarios » de développement. Ils montrent que, dans le meilleur des cas, le pays pourrait atteindre une croissance agricole annuelle de 6% sur les 15 prochaines années et doubler le revenu par tête par rapport à 2007. Mais ceci n'est possible qu'à certaines conditions détaillées à la fin de l'étude.

12:12 Publié dans 3. Prévision, Développement, Mondialisation et international | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook

05/05/2011

Les biocarburants représenteraient 27% des besoins mondiaux en 2050, selon l'AIE

 

Les biocarburants pourraient assurer 27% des besoins mondiaux en carburants pour les transports à l'horizon 2050 (contre 2% aujourd’hui), jouant un rôle important dans la réduction des émissions de CO2 et améliorant la sécurité énergétique des pays, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

La production pourrait passer de 55 millions de tonnes équivent pétrole (Mtep) à 750 Mtep en 2050. Les biocarburants seront utilisés dans l'aviation, la marine et tous les transports.

Les biocarburants actuels doivent améliorer leur efficacité énergétique, estime l'AIE, et ceux de seconde génération (à partir de déchets, de paille et de bois) devraient arriver sur le marché dans les 10 prochaines années.

Toutefois, d'importants investissements sont nécessaires pour cela, que l'AIE chiffre entre 11 000 et 13 000 milliards de dollars sur les 40 prochaines années, ce qui n'augmenterait que de 1% le coût des carburants tout en engendrant des réduction de coûts encore plus importantes.

Cette Technology Roadmap a été élaborée en concertation avec des représentants de l'industrie, des gouvernements, des universités et des organisations non gouvernementales. Elle présente un état des lieux des technologies actuelles et des dernières recherches et propose un calendrier de l'expansion des biocarburants entre 2011 et 2050 :

roadmap biocarburants.jpg


10:24 Publié dans 3. Prévision, Biomasse/Biocarburants, Energie | Lien permanent |  Imprimer | | | | |  Facebook